Ahhh, un nouveau moment blogo-extraordinaire…
Il y a quelques semaines de ça nous avons reçu une invitation pour un w-e dans le Cantal. J’avoue, je lis mes mails en diagonale – j’ai donc très honnêtement retenu « week-end découverte » « Cantal » « montgolfière » et vaguement saisi une histoire 2 nature avec un tour à la ferme.
La sale petite citadine pressée que je suis a vu dans cette proposition un bol d’air bienvenu, une bulle de nature comme elle aime (parce que oui elle aime la nature, sans forcément la connaître mais elle l’aime) et une nouvelle découverte et ça aussi elle adore ça. J’ai donc accepté avec plaisir et beaucoup de superficialité cette virée pour une jolie contrée.

Si je m’attendais à découvrir un coin de France qui m’étais encore inconnu – au point de ne pas savoir que le Cantal était en Auvergne (bah quoi, c’est qu’ils sont loin les cours de géo), je ne m’attendais pas ce que j’y ai trouvé.
En à peine quelques heures, sans compter le train corail et les kilomètres de joyeux mini-bus pour rejoindre cette terre du milieu loin de tout, j’ai découvert une région merveilleuse, des gens fabuleux, un message plus que précieux et un nouvel éveil de ma conscience.
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J’ai forcément dû vous le dire, j’ai BESOIN de verdure.
Ce qui m’apaise moi c’est pas la vue d’un océan, mais la vue d’une forêt ou tout du moins d’arbres. Ce n’est pas le bruit des vagues que je sélectionne sur mon espèce de galet sonore pour s’endormir tout zen, mais le bruit d’une douce brise dans les feuilles accompagnée de doux chants d’oiseaux.
Ceci s’explique surement par une vie antérieure de nymphette des bois, oui ça doit être ça.
Certains devaient vaguement se douter de mon attrait pour les promenades sous les feuilles, puisqu’on s’est retrouvés invités par PEFC, à l’occasion de la sortie du livre « Le Bois dans votre vie : Guide pour une consommation durable« , à passer une journée forte en découvertes en forêt.
Au programme? Et bien une balade guidée par par Mr Julio Rouliot, propriétaire de 400 hectares de la forêt de Fontainebleau avec tout plein d’explications sur son travail d’entretien de ce bien si précieux, mais aussi une folle après-midi d’accrobranche sur les parcours Lémurien.
Et ça donnait à peu près ça :
Et vous savez quoi, j’ai juste envie de dire MERCI PEFC, pour cette journée de folie certes mais surtout pour le travail qu’il réalise, attendez j’explique.
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J’avais découvert l’Espace EDF Electra lors de mes études à Créapôle, comme quoi cette école ne sert pas qu’à vous endetter pour 10 ans…
A l’époque (far, far ago) je me souviens d’une expo à vous renverser la tête, des miroirs dans tous les sens qui vous faisaient perdre tous vos repères. L’espace m’avait paru immense du fait de ces trompe-l’Å“il mais quand j’y suis retournée lors d’autres expositions il se trouve que le lieu est assez réduit.
Pourtant, il vaut le détour pour une raison toute bête : des expos qui en jettent pour ZERO euros. Comment ça je suis radine? Disons juste que le côté accès libre facilite ma démarche de découverte de l’art
.
En plus il n’y a jamais grand monde et sa situation en plein quartier de shopping chic (pas loin du Bon Marché) favorise la visite au hasard.
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