Je lis quotidiennement des flux RSS, sortes de flux d’informations livrés à e-domicile pour les non-initiés, notamment pour puiser de l’inspiration ça et là .
L’autre jour, je tombe sur cette image :
Coup de cÅ“ur immédiat sur cette espèce de château-roulotte issu d’un photomontage selon moi. La petite fille à la fois rêveuse et aventurière que je suis encore adorerait avoir ça, mais ça n’existe pas me dis-je…
Sauf qu’à y regarder de plus près, l’auteur de cette image – Hector Santizo – est photographe. J’ai du mal à penser que ceci n’est pas le résultat d’une habile création numérique.
Je scrute donc le site du monsieur à la recherche d’une explication et finit par croire à l’existence de cette étrange chimère : ce cliché a été pris lors du Burning Man.
J’ai découvert le Burning Man grâce à un reportage il y a quelques années de ça.
J’avais forcément été interpellée par le concept : un rassemblement artistique vraiment hors norme - qui a lieu annuellement à la fin Août dans le désert du Nevada, loin de l’art qui se prend au sérieux – non ce n’est pas la FIAC, mais une réelle expression personnelle ouverte à tous et surtout à tous les esprits (très) ouverts.
Simplement j’avais quand même une certaine appréhension, le côté sex-drug&rock’n'roll ou un peu hippie c’est moyen mon truc et j’avais gardé cette idée depuis le reportage que ce n’était, dirons-nous, pas tout public, genre « fréquents échanges corporels » et ça merci mais j’ai tout ce qu’il me faut à la maison.
Mais les clichés de ce Hector Santizo m’ont fait me repencher sur le sujet, furieusement attirée par cette beauté d’un monde presque alternatif, une autre dimension qui apparait au final assez douce dans le travail du photographe.
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