Mais qu’est-ce qu’elle nous raconte la fille là?????? Elle a pété un cable??????
Bah ouais, un peu, ou plus exactement, elle a pas trop eu la tête à bloguer ces derniers temps donc elle a pris un retard de malade sur les billets à faire (et présente toutes ses excuses à ceux qui attendent encore - ça arrive!) mais a quand même eu le temps d’aller au ciné parce que ça c’est passif et donc hyper facile.
Sauf que j’ai pas fait mes rapports réguliers chef! Alors j’ai eu une idée chef! Parler de tout d’un coup chef! Et ça donne donc ce titre digne d’un cadavre exquis… j’adore, c’est surréaliste à souhait, tout comme j’aime.

Donc les plus malins d’entre vous auront reconnus les 4 films dans le titre (y’en a un qui n’a pas le droit de jouer vu qu’il était là à chaque fois :p) et non c’est pas les affiches des films ci-dessus c’est de la culture (cliquez, n’ayez pas peur). Lire le reste de cet article »
La bande annonce m’avait donné envie d’aller voir La vie devant ses yeux, j’ai persisté malgré les critiques négatives, et ce comme d’habitude sans trop en savoir plus.
Dès le générique, on comprend que le film, malgré son Uma Thurman en tête d’affiche, n’est pas une grosse production hollywoodienne et pour cause puisque c’est du cinéma indépendant.
La douceur de certains plans, poétiques, oniriques, tranche terriblement avec le sujet du film, une fusillade meurtrière dans un lycée. Le scénario, qui tournait beaucoup trop autour de ce sujet m’a a priori un peu ennuyée, la découverte progressive des personnages m’a intriguée.
Ce n’est qu’à la fin que le puzzle s’est mis en place et que ce film a pris la dimension qu’il méritait dans mon esprit. Oui ce film fait partie de ceux que l’on “digère” post-séance et si pendant le film je me demandais où tout cela allait nous mener voire même si j’avais bien fait de persister, j’ai à la sortie était heureuse d’être aller voir un film qui sort du lot à sa manière.
Bref, pas un chef d’oeuvre mais un moment enrichissant.
Vin, the one, le Vin Diesel vénéré par Benj dans un nouveau film!!
Quand j’ai vu l’affiche dans le métro il y a de ça 2 mois ou quelque chose comme ça, j’ai tout de suite mémorisé le nom Babylon A.D. pour courir en parler à mon chériiiiii.
Peu de temps après une jolie Fleur avait émis un intérêt certain envers ce film visiblement issu d’un roman de SF.
Quand j’ai vu que c’était un français derrière tout ça j’ai eu un peu peur (comment ça je suis méchante?), mais au final la bande annonce en jetait et puis de toute façon c’est pas comme si on avait le choix d’aller le voir ou pas, hein chou
.
Le film démarre, le grain de l’image a du style, on est directement plongé dans un univers très particulier. Vin et sa présence sont bien là. J’ai trop adoré la première mise en joug, le style bourrin qui va tout péter
(oui, Benj a déteint sur moi :p). Bref un démarrage prometteur qui fait en réalité un peu de fausses promesses.
En effet, nous avons le droit a plus de scènes de je vais d’un point A à un point B que de scènes d’action, et c’est un peu frustrant. Néanmoins, j’ai trouvé que le film passait bien. Evidemment c’est loin du chef d’œuvre, mais il se laisse voir avec ces petites surprises d’un futur apocalyptique.
Benj lui a été tout déçu mais bon, quand on aime trop fort ça fait souvent ça :p .
Rahhhh Jason Statham dans un film, il était évident qu’on allait aller le voir. Mon dernier souvenir de lui, un film complètement barré, haletant au possible, de l’action non-stop, comme on aime quoi.
Mais après le visionnage de la bande annonce de Braquage à l’anglaise (The Bank Job en anglais dans le texte) ma motivation s’est trouvée toute mitigée. M’enfin, on a quand même voulu voir ce qu’il en était.
Ce film n’est effectivement pas un film d’action à proprement parler dans le sens où je l’entends (cascade à foison et je ne sais quoi d’autre) et ceci est logique puisqu’il se doit d’être réaliste car l’histoire est basée sur des faits réels.
Imaginez donc un braquage de banque dans les années 70, en Angleterre, et ça c’était chouette parce que je me suis délectée de l’accent anglais. Pour le reste, l’histoire est sympa à découvrir et le tout est bien ficelé, assez rythmé mais au final je n’ai pas été particulièrement passionnée par ce film.
Un avis mitigé tout en sobriété, film pas désagréable mais qui ne restera pour autant pas très longtemps dans ma mémoire.
J’ai vu l’affiche qui m’a intriguée, puis la bande annonce qui m’a confortée dans l’idée d’aller voir Dorothy, un film a priori étrange, prometteur et très susceptible de me plaire et je ne m’étais pas trompée.
J’ai tout bonnement savouré ce film à l’ambiance si particulière, un peu à l’image du visage de Dorothy, intrigant, fascinant, un peu effrayant mais plein de secrets à découvrir.
Une ile isolée d’Irlande dresse un cadre parfait pour contribuer au malaise terriblement bien créé par les personnages. Le casting est parfait, le jeu des acteurs et particulièrement de la petite fille pas comme les autres (big talent inside!) est plus que juste et compte-tenu du sujet ce n’était pas gagné.
Ce “thriller psychologique avec un développement surnaturel” est surprenant par son mélange de genres et de thèmes. Je trouve d’ailleurs l’affiche très trompeuse : “le mal l’a choisi” donne l’impression qu’on va voir un 666 ou un film du genre mais que néni, Dorothy c’est bien plus que ça.
Pour ceux qui n’aiment pas sursauter, ne craignez rien, ce film ne fait pas peur, l’atmosphère par contre est certes un peu glauque.
Je n’en dirai pas plus à part vous conseiller de voir ce film qui même si il n’est pas destiné à plaire à tout le monde est bon… à voir selon vos goûts donc. Je tiens aussi à souligner le talent de l’auteur de la BO, Nathaniel Machaly, qui m’a juste enchantée lors du générique de fin par son Lullaby for Dorothy (piste 11).
Non, non, ne vous y trompez pas. Le Aaaaah n’est pas un cri de peur dû à la qualité de suspens de Prom Night : Le Bal de l’horreur, mais plutôt un cri de oh my god ça c’était de la bouse, d’la vraie.
En même temps j’y suis allée en toute conscience, certaine de me retrouver devant un film cliché à souhait mais espérant une bonne surprise malgré tout, des sursauts et de la tension comme on en attend quand on va voir un film d’horreur.
Bah c’est raté :-s … remake (pas vu l’original) zéro intérêt selon moi. Les clichés sont effectivement bien là, le côté teen movie et très pâle copie des Souviens-toi l’été dernier & co, l’horreur, le suspens et les sursauts en moins. J’ai juste été morte de rire à voir le nombre d’élèves de promo dans le bal en question : c’est si cher que ça les figurants?
Côté scénario je ne m’attendais à rien d’intelligent donc pas réellement déçue mais juste hum… amusée?… par le rôle des placards dans ce film… limite pathétique tant ça manque d’idée.
Ah, par contre, film pas gore pour 2 sous, tellement pas gore que quand on voit une gorge tranchée le sang coule pas du tout, du tout… mouais.
Bon bah voilà, j’ai joué les cobaye, l’expérience n’est pas satisfaisante, je ne vous conseille donc pas de sacrifier 2h de votre temps à ça m’enfin c’est vous qui voyez.
Une bande annonce intrigante, une rumeur positive courant sur le cinéma d’horreur espagnol, il fallait qu’on aille vérifier ces dires en allant voir El Rey de la Montaña ou Les Proies en français dans le texte.
Le début du film est surprenant donnant l’effet d’un “non ça doit pas être ça je me suis trompée de salle, ça fait pas film d’horreur ou thriller” et j’ai bien aimé tout comme j’ai aimé le grain de l’image au côté très naturel/européen si différent d’un style film américain. L’histoire s’installe progressivement, on a hâte de savoir ce qu’il va se passer mais le film prend son temps.
Car oui ce film est lent, voire très lent mais ça fonctionne avec le thème et le style. Toutefois mieux vaut ne pas avoir fait une nuit blanche la veille… Personnellement je n’ai pas ressenti de tension ou d’angoisse, le scénario n’amène pas à sursauter mais le suspens est là et ce film est selon moi un bon film avec son lot de surprises notamment à la fin.
Le fait que le film soit en espagnol n’est pas gênant du tout car il y a peu de dialogues, et le film n’est pas gore du tout. En plus les 2 personnages principaux sont beaux, enfin le mec faut aimer le style espagnol (moi bof) mais la nana a juste un visage sublime, avec des airs de Monica Belluci et de Keira Knightley…oui rien que ça…
Bref allez-y si vous le trouvez encore en salle ou louez-le (on s’comprend ;p).
D’ailleurs moi j’aurais eu mieux fait de rester couchée…
En adepte des seigneurs aux dents longues, l’affiche de Rise a retenu mon attention avec ses codes de films underground et une Lucy Liu en rôle principal - surprenant mais bon signe a priori non ?
Je ne m’attendais pas à un graaaand film mais au moins à de l’action, vu que la demoiselle est un peu une pro de la cascade, le tout dans un univers qui me plait, un Underworld like quoi. En plus, au visionnage en “diagonale” (c’est à dire pas en entier et sans le son) de la bande annonce, le grain de l’image avait l’air soigné et original, chouette.
Bah en vrai pour savoir faut aller sur Cat.0 qui m’a fait l’honneur de me demander d’écrire sur son blog pendant ses vacances
La bande annonce donnait envie alors pourquoi se priver d’aller voir Funny Games US, remake de Funny Games (jamais vu d’ailleurs…), l’ambiance psycopathe on aime, on adore même.
On était 4 à aller le voir (Hieu, Damien, Benj et moi), 2 ont aimé (dont moi), 2 ont détesté… j’en conclus que ce film soit on adhère soit on trouve que c’est une sombre m…. sachant que je ne laisserais pas de place à quelconque demi-mesure cette fois-ci.
Dès le début on comprend que ce film sort des standards, et quand je dis le début c’est le générique, sans son, pesant, efficace.
Le film commence avec sobriété et pourtant la tension est déjà là et elle ne nous quitte pas tout le long du film. Oui le loooong long du film, car oui, c’est vrai, ce film est lent, très lent, mais ce rythme est juste, justifié par cette pression psychologique savamment dosée et saupoudrée. La violence est là mais uniquement psychologiquement, toute les scènes violentes sont suggérées sans jamais être montrées et ça fait du bien à cette époque où tout est toujours trop montré en oubliant le reste. Le jeu des acteurs est bon, la folie est subtile et pas sur-jouée, les moments d’actions surprennent, on ne les voit pas venir et c’est bon… et jusqu’au bout où là encore le générique de fin silencieux met mal à l’aise.
Bref, je mettrais ce film dans une catégorie plus “intellectuelle” que les films que nous allons voir d’habitude, moins 1er degré quoi, et si j’adore le 1er degré et bien j’ai découvert que j’aime aussi ce genre plus subtil. Vous l’aurez compris je vous le conseille, mais sachez aussi que vous pourriez détester. (ah il me faut la musique de taré du film, Bonehead de Naked city, j’adore)
En allant voir Crimes à Oxford, je m’attendais à quelque chose dans le genre de Numb3rs dont le concept est, pour ceux qui ne connaissent la série, de résoudre des enquêtes grâce aux mathématiques.
A l’arrivée dans la queue du ciné, j’aurais déjà dû commencer à comprendre… le public était, hum, relativement agé - étrange, Elijah Wood plairait-il plus aux plus de 40 ans?
Trop creuvée pour me pauser plus de questions on s’installe et le film démarre. Vous saviez, vous, que les petits grands pères étaient limite plus relou que les racailles pendant une scéance de ciné? Où va le monde, moi j’vous dis où va le monde?
Bref là n’est pas le sujet, le film ça a donné quoi?
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