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limitlessVa savoir pourquoi, je n’avais eu que des bons échos de Limitless, un engouement clair et net.
Je suis donc allée en toute confiance… m’ennuyer à mourir.

Pour tout vous avouer, je me souviens surtout de la pénibilité du moment dûe à une combinaison de fatigue face à un manque de punch ou de réel intérêt de ce qui défilait à l’écran, plus que du film en lui même.
Je me rappelle avoir été surprise par certains éléments de la réalisation. Une touche rétro, ou arty? Mouais, c’était pas très réussi de ce côté.

Bradley Cooper n’est pas mauvais (et reste assez agréable à regarder), mais franchement si le scénario se veut original, quand on résume c’est juste l’histoire d’un mec sous drogue qui se retrouve boosté par la chose… Et là, je ne sais pas si je fais ma mijaurée mais ça me gêne limite comme morale de l’histoire, parce que la soit disant « fiction d’anticipation » je ne l’ai pas vu.

Bref, déçue globalement, mais comme suggéré plus haut d’autres ont apprécié.

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london_boulevardUn film avec Keira, un film avec Keiraaaaa!!
Oui c’est pour ça qu’on est allé voir London Boulevard, et aussi parce que la bande annonce (enfin les quelques premières secondes que j’ai concédé à regarder) semblait promettre un thriller dynamique et bien foutu.

Mouais… C’est pas mauvais, c’est juste… flou, confus, inutile.
Une sorte de parenthèse cinématographique qui dit tout et rien, enfin plutôt rien ou en tout cas pas grand chose.
Une histoire qui abuse d’ellipses et d’axes nous est à mon goût racontée bien trop lentement, sans y placer de sujets particulièrement forts. Dommage car les personnages avaient un bon potentiel, mais tout est traité en sourdine.

Une délicatesse à l’anglaise? Peut-être. Un film à ambiance? Sûrement. En attendant, j’ai passé la séance à m’ennuyer sévère, à attendre qu’il se passe un truc sympa, à être donc frustrée, d’autant qu’en plus Keira on la voit pas tant que ça.

Bref n’hésitez pas à tenter une autre destination ciné.

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le_chaperon_rougeProm’nons-nous dans les bois, pendant que le loup n’y est pas…
Pourtant complètement irritée par Twilight, j’ai voulu voir Le Chaperon Rouge réalisé par celle qui a visiblement la manie de reprendre  diverses mythologies à sa manière, intriguée par ce que ça pouvait donner et je l’avoue charmée par l’esthétisme de la bande annonce.

Pour une fois je vais citer les « pros » pour illustrer ce qui est tout à fait vrai.
« Catherine Hardwicke, (…) cultive le filon du cinéma pour ados, avec mièvrerie dans le fond et esthétisme dans la forme » (par Ouest France) ou le #sotrue « On découvre que le Botox ravage jusque dans les forêts médiévales » (par TéléCinéObs) qui m’a fait tellement rire.
L’avis global est donc plutôt impitoyable, reléguant cette adaptation au sous-film.

Et pourtant, j’ai adoré et passé un ravissant moment. Je me rapproche de l’avis d’Excessif : « Il y a du sang neuf dans ce conte vieux comme le monde et force est de reconnaître que la tentative de le dépoussiérer de l’imagerie un peu niaise qui lui colle à la peau est plutôt convaincante, surtout le retour à une histoire beaucoup plus sombre. ».
En effet, la petite fille encore en moi s’est retrouvée plongée dans un conte, une jolie variation de l’original, certes édulcorée, clichée, facile, légère. Et alors?
L’ambiance est là, j’ai dansé autour des flammes sur la musique médiévale, j’ai cherché le loup, je me suis baladée, naïve, dans le temps et l’espace. Et n’est-ce pas le rôle des histoires pour (grands) enfants, nous laisser bercer simplement, nous laisser charmer innocemment (pas si innocemment d’ailleurs, teen movie oblige, c’est grr version romantique et l’ado encore en moi aime aussi :p).
Et non le loup qui parle ne m’a pas fait rire, et non les décors en carton-pâte ne m’ont pas fait tiquer, j’ai pris ça comme un rêve.

A voir si vous êtes encore prêt à vouloir approcher le loup… si le loup y’était, il nous mangerez…

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detective_deePrésenté comme un nouveau Tigre et Dragon, promettant des décors fabuleux, Detective Dee : Le mystère de la flamme fantôme et sa V.O. made in China est donc rentré dans notre programme ciné.

J’aurai dû me méfier, avec la kitschitude du titre… j’aurai dû voir venir le truc plus que moyen.
Oui le charme des p***** de décors fait effet, mais c’est du déjà vu. Oui il y a de la poésie, mais ici elle rime avec ennui. Oui il y a quelques jolies scènes de chinoiseries volantes, mais face aux effets spéciaux dignes des années 80 dans d’autres scènes le gap fait mal aux yeux. Ils auraient eu mieux fait d’en rester au 100% réel via cascades et autres subterfuges ou alors se payer un vrai logiciel d’effets ciné >_<.

Le scénar’ traîne en longueur sans arriver à installer grand chose. Les personnages ne sont pas particulièrement travaillés.
Dommage, il y a pourtant de très jolies choses visuellement parlant, pas assez nombreuses pour justifier les critiques enthousiastes que j’ai pu voir passer.
Ok le voyage est là, mais malgré un fantastique spectaculaire on s’ennuie sec les mecs!

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scream4Mes souvenirs de Scream sont lointains, très lointains, mais j’adore sursauter devant un grand écran (et je le fais même quand ça fait pas peur) alors c’était parti pour Scream 4.

Et me voici donc devant un teen movie qui fait peur, enfin qui est supposé faire peur – et oui j’ai eu ma dose de sursauts (y’en n’a jamais trop donc j’en aurais aimé plus :p).
Ce à quoi je ne m’attendais pas, c’était trouver de l’auto-dérision. Partagée tout le long du film entre amusement et consternation, j’ai fini par trouver sympathique ce ton parfaitement cliché pop-corn & co.

Entre « bouh », clins-d’oeil hommages aux précédents opus, et surtout éclats de rire, ça vole pas haut certes, mais ce coup de frais qui utilise les codes de la dernière génération est plutôt bien trouvé, facile, mais bien trouvé et quoiqu’il en soit efficace.

Si une sorte de film d’épouvante rétro sauce actuelle (mais si ça veut dire quelque chose) vous tente, trouvez de quoi grignoter devant et regarder ça dans le noir.

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le-flingueurTatataaaaaam, Jason Statham.
Heureusement qu’il y a des affiches, parce qu’on n’a juste pas du tout vu passer de bande annonce pour Le Flingueur avec notre Mister Action préféré.
Prêts à tout, on a dégotté une des rares salles – toute pourrie – où il passait dès sa sortie, preuve supplémentaire de l’éventuelle bouse… même pas peur :p.

Et bien, hum, Mister Action se la joue ici Mister Reflection, puisqu’au lieu d’être centré sur l’action le sujet rentre dans l’intimité d’un tueur à gage.
L’action néanmoins est là, parsemée avec style – rhaaa l’attitude flingueur c’est sexxxyyy. La réalisation est soignée, l’ambiance travaillée même si elle n’invente rien.

Et justement, ceci s’explique sûrement par le fait que c’est un remake d’un film de 1972 avec Charles Bronson qui semble avoir donné les codes du genre tueur solitaire à l’époque.
Hommage, touche rétro, classe, sobriété et distinction avec cette pointe de charme, Statham est parfait dans son rôle. Mais soyons honnête c’est loin d’être captivant, et j’en connais même un qui a été déçuuuuu (il a manqué d’action que voulez-vous :p).

A voir pour ce que j’ai appelé à la sortie « les belles attitudes d’action » et pour le charme de cet action english man qui réussit à être crédible en brute dotée d’un cerveau (et dieu sait si c’est rare), mais pas forcément au ciné, juste sur une belle télé, un soir de vacuité :p.

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le_riteAnthony Hopkins, un thème où exorcisme et mythologie catho sont à l’honneur, 2 arguments racoleurs qui m’ont donner envie de voir Le Rite et en même temps va savoir pourquoi je me préparais à l’avance à être déçue.

J’aurais préféré avoir tord mais c’était effectivement plus qu’insatisfaisant.
Voici un amas de clichés du genre, où tous les codes sont repris certes mais amenés d’une telle façon qu’ils en perdent complètement leur force.
Là où la fascination troublée aurait dû s’installer, c’est l’ennui désespéré qui prend place, tout le film – pourtant basé sur des faits réels – manquant de crédibilité (et si un exorcisme ou une possession peuvent être crédibles) du début à la fin.
Lors des scènes « clés », on a l’impression d’assister à des répétitions, aux toutes premières, celles où on n’a pas encore trouvé l’intention, l’énergie, compris le sens. Le reste est à peu près proche du néant, d’autant que le reste du casting semble avoir été trouvé dans le catalogue des acteurs inconnus et pas bien chers.

Je ne sais pas si la possession existe, je sais en revanche que ce film n’a aucun esprit et aucune âme.
On pourra juste le remercier de m’avoir fait sursauter de manière très efficace plusieurs fois, très utile pour éviter le sommeil profond menaçant par la nullité globale de l’oeuvre – même Hopkins est l’ombre de lui-même

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the_americanPas super inspirés par la programmation ciné de la semaine, bien envie de voir le dernier film avec Romain Duris mais pas envie ce jour là, envie d’un truc moins lourd, genre film d’action, on a fini par opter pour aller voir The American, un film avec George Clooney.

Je suis un peu dingue, j’ai fait confiance à Benj qui m’a répondu « oui » à la question « c’est un film d’action? ».
Faut dire que c’est pas de sa faute, la bande annonce pourrait y faire croire, avec George qui monte une arme et tout – et comme on aime pas vraiment regarder les bandes annonces qui en dévoilent souvent largement trop on a pas vraiment étudié la question sur le moment.

Une fois installés devant le grand écran, le film commence, étonnement silencieux.
Pourquoi pas, ça donne un style, une certaine oppression qui souligne le suspens et la tension. Sauf que ça va 5 minutes, mais baser 1h43 de film sur le même principe ça commence à faire lourd.
The American n’est donc pas du tout un film d’action, non, non. Soit. Mais c’est quoi alors? A peu près autant de dialogues que le Guerrier Silencieux (ouais oO), une réalisation soignée certes, sobre et élégante, mais globalement il ne se passe pas grand chose. Les états d’âmes d’un personnage? Mouais… D’autant que le George pardonnez-moi mais j’ai pas trouvé qu’il faisait passer grand chose. Et puis le jeu de sa « collègue », pathétique.
Les mecs peuvent au moins admirer la jolie plastique de l’italienne de l’histoire, mais je ne pense pas que ce soit un argument suffisant.

Un concept très, trop épuré qui donne une sensation de vacuité de propos malgré une jolie idée. J’ai espéré jusqu’au bout un twist, un truc qui révèlerait l’intérêt du scénario si léger. Pas trouvé…

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The TownAllez zou, on retourne dans notre activité ciné normale, un film de mecs typique, The Town, de et avec Ben Affleck, un film de gangsters même.

Et bien, euhhh…. mon sentiment est que c’est un bon film, tout bien fait et tout et tout.
Assez subtil, sobre, une vraie atmosphère, un scénar’ qui tient la route, du suspens, de l’action, des sentiments, des personnages travaillés…. sauf que si il a tout bon apparemment, c’est pas pour autant que j’ai passé un bon moment (comment ça je suis ch***te? :p).

En même temps ce n’est que ma propre expérience avec mes centres d’intérêts, et je le répète selon moi c’est vraiment un film de garçons.
Je ne sais pas trop quoi en dire d’autre à part que c’est un peu long – surtout quand on est pas dedans, et que Blake (Serena de GG) fait décidément super bien la p***… oups :p

Et donc à voir oui pourquoi pas, même si vous pouvez aussi attendre la version DVD sans complexe selon moi (et même Benj c’est dire).

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SaltAllez zou, un petit film d’action avec une bombasse en premier rôle, ma foi pourquoi pas quand il n’y a pas grand chose de mieux à l’affiche.
Nous sommes donc allés voir Salt sans empressement mais en s’attendant quand même à un bon petit film d’action comme on aime.

Alors autant le dire tout de suite, si mes 2 voisins de siège ont été plus que satisfaits à la sortie de la séance, j’ai pour ma part un tout autre avis.

En effet, j’ai passé à peu près tout le film en-dehors de l’action. Moi qui excelle pourtant à me prendre au jeu habituellement, vivre l’histoire comme si j’y étais (j’vous ai déjà raconté la crise d’angoisse en allant voir Seul au monde tellement je me projette dans les films?), à part quelques courts moments où je me suis redressée sur mon siège en me disant « ah enfin » « trop cool ce truc », je me suis ennuyée… et je crois savoir pourquoi… ON N’Y CROIT PAS!

Bah ouais, la Angelina espionne en tailleur fendu qui te joue Mac Gyver, je l’ai pas trouvée crédible 2 secondes.
Pourtant j’ai l’esprit ouvert et je suis sûre que ça aurait pu le faire, mais, sans arriver à mettre précisément le doigt dessus, y’avait un truc qui clochait et qui a fait que la recette est ratée à mes yeux.

Pourtant Angelina on l’a déjà bien appréciée dans différents films du genre, l’action (plus ou moins bonne après ça) n’arrête pas, le suspens est là, et c’est plutôt pas mal filmé (enfin une base correcte quoi) mais l’ensemble tombe à plat.
Alors peut-être que le résultat n’est soit pas assez sérieux pour un film d’espionnage avec des russes dedans (oui, ça revient à la mode :p), soit se prend trop au sérieux pour un film avec une bombe qui fait des trucs incroyables puisqu’il n’y a clairement aucun soupçon de second degré dedans (contrairement à Mr & Mrs Smith qui était très très bon pour ça ^^).

Et puis j’ai failli oublier la grosse part nunuche du scénario puisque – attention mini Spoil – Angelina part à la recherche de son mari (moche, très très moche, sans déconner il pourrait jouer le 1er rôle de Millénium… ou de Derrick) et on se tape 212 flash-backs romantico-atroces qui rendent le truc tarte comme c’est pas possible.

Bref, passez votre tour sans regret si vous avez mieux à faire.
Si vous n’avez que ça à faire, je ne sais pas pourquoi mais j’ai le sentiment que ce film d’action peut facilement plaire aux « nanas », le côté guerrière amoureuse peut-être…

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