Godness, on dirait une pub à 2 balle mon titre.
Anyway (tiens j’ai une Jean-Claude Vandamite aigüe d’un coup ^^) c’est la meilleure définition que je peux donner de Night and Day, et puis ça va tellement bien avec le sourire so commercial de Tom Cruise :p .
Nous avons donc là un très bon petit film d’action, fun, frais, punchy à souhait, au rythme qui ne faiblit jamais et riche en aventures rocambolesques, qui tout en ne se prenant pas au sérieux fait les choses plus que bien.
Pour porter le tout on a ces excellentes têtes d’affiches qu’on prend plaisir à revoir (y’a pas à dire il est charmant le garçon, dommage qu’il fasse 1m20 ^^).
Les rôles de Tom (c’est moi ou Tom nous fait de l’auto-dérision?) et Cameron semblent être faits sur-mesure pour eux et c’est un bonheur de les voir évoluer dans ce scénar’ d’espionnage WTF tout en rendant ça étrangement crédible sur l’aspect romantique du schmilblick.
J’en veux juste terriblement à la bande annonce qui non contente de dévoiler quelques très bons moments (heureusement y’en a de nombreux autres) a été tellement rabâchée que je n’ai pas réussi à oublier ce que j’avais pu y voir – fermez les yeux si elle passe donc.
Les films réunissant autant d’atouts se font bien rares alors profitez de celui-là !
Un film anglais, un film anglais \o/ avec une promesse de comédie toute en finesse, évidemment que j’ai voulu aller voir Tamara Drewe.
Si la bande annonce était pétillante, le résultat le fût malheureusement beaucoup moins, le dynamisme et la fraîcheur espérés étant bien trop dilués dans des longueurs n’apportant pas grand chose.
Et pourtant il y avait du potentiel. D’excellent acteurs, campant de très bons personnages. Un décor idyllique (et idéalisé – 1 année en angleterre et pas une goutte de pluie ;p) de campagne anglaise mettant en scène un scénario prometteur… mais trop prévisible. Dès le milieu du film on devinait la fin sans que ce qui nous y amène soit spécialement riche.
Et pourtant le mélange du léger et du grave de cette tragi-comédie, les marivaudages, la bouille irrésistible de la tête d’affiche et l’humour anglais étaient bons, mais la séance m’a paru être une éternité et je ne suis pas sortie rafraîchie mais épuisée d’avoir attendu le punch qui n’est jamais venu.
Malgré tout je le conseillerai, à ceux et celles qui aiment les films plus « doux » et « intellos » (y’avait 90% de vieux dans la salle ^^), à moins qu’il soit mieux de lire le roman dont ce film est adapté, le format me paraissant plus adapté à ce type d’histoires.
Ah bah ça alors. De mémoire il ne me semble pas avoir vu les Toy Story 1 et 2 au cinéma, et il ne me semble pas avoir été follement emballé par ces premiers volets (vu en dvd hein).
Une histoire amusante, bien faite, mais très pour les enfants. Un truc sympa sachant que je suis une éternelle grande enfant donc, mais pas un truc transcendant.
Je ne me suis donc pas méfiée en allant voir Toy Story 3, me disant que ça allait être sympa et puis voilà .
Sauf qu’en fait c’était probablement LE meilleur dessin animé que j’ai vu, tout du moins en terme de scénar’, d’humour et de ficelage d’histoire… un truc de fou tellement tout est juste terriblement excellemment bien pensé.
Sans rire, cette suite de suite est bien loin de montrer une fatigue, bien au contraire elle surpasse les 1ers épisodes introduisant plus que jamais un humour pour les grands en parallèle d’un scénar’ qui plaira aussi aux plus jeunes je présume. Là où on attendait et été déçu par Shrek, Toy Story est parfait dans le genre dessin animé pour tous.
On est dans du touchant mais pas gnagnan, mais surtout dans du marrant avec des personnages principaux réinventés (Buzzeo, comprenne qui verra) et des personnages secondaires juste CULTES – Barbie & Ken forever moi j’dis \o/ .
Pour le reste les personnages sont tous terriblement bien à leur place et les aventures folles créées par les scénaristes sont de l’ordre du génie. On rit a n’en plus finir mais on a aussi des scènes dignes des meilleurs films d’action à suspens et des émotions qui tirent la petite larme.
Bref A VOIR A VOIR A VOIR (on l’a vu en projection numérique – mais pas 3D qui parait-il n’apporte pas grand chose – et l’image était juste SU-PERBE).
Bah ouais, on se fait les quelques comédies à 2 balles qui passent par là , histoire 2 se détendre vite fait mais si vous suivez, vous le saviez déjà .
Sur l’énooorme insistance de Benj (désolée chéri pour l’affichage en règle :p) on est donc allé voir Kiss & Kill, honnêtement grâce aux têtes d’affiche qui il faut l’avouer sont plutôt sympathiques.
Et bien et bien, en gros y’avait une bonne base, un délire bien sympathique dans son domaine, de l’humour, des personnages sympa, des décors plutôt jolis, de l’action, du running-gag…
Bref pas mal de bons ingrédients, sauf que le cuisinier n’était pas au top, conclusion le soufflet tombe un peu à plat. Ça traine, ça manque de dynamisme, d’énergie mais le moment n’est pas non plus désagréable.
Bref c’est un peu poussif mais ça se laisse voir, en soirée canapé-DVD ^^.
Envie d’un truc léger, dynamique, toussa, on est donc allé voir Top Cops avec du Bruce Willis dedans et un duo comique de flics comme à la grande époque de Bruce en promesses.
Je m’étais demandé pourquoi il était sorti directement dans des petites salles, y’avait quand même Bruce dedans quoi! Et bien j’ai compris…
Les mythes s’effondrent mes amis, les mythes s’effondrent. Non pas que Bruce ne soit pas bien dedans (enfin il est pas au top quand même), mais ça ça fait toujours plaisir de le voir le Bruce, par contre le film dans lequel il a accepté d’être… outch… il doit vraiment manquer de scénar’ en ce moment.
Outre le fait que ce soit du déjà vu, ce dont en fait on s’en moque complètement quand c’est bien fait, et bien c’était justement mal fait, une sorte de brouillon de comédie policière – oui brouillon c’est le mot.
Conclusion ça manquait de dynamisme, de punch, ça ressemblait plus à un téléfilm un peu marrant mais avec aucune grande star dedans. On l’a vu passer le temps…
Quelques interventions humoristiques, bien que vaguement lourdingues, arrivent un peu à tromper l’ennui. A voir que si vous n’avez que ça sous la main.
Ah bah ouais, autant le dire tout de suite Shrek 4, Il était une fin ne mérite pas vraiment son appellation Shrek.
Pfiouuuu, qu’est-ce que c’était looong, leeent et à peine drôle.
Difficile d’en dire beaucoup plus, l’intrigue est planplan nunuche comme on n’avait pourtant pas était habitué sur les 2 premiers (me souviens plus trop du 3 pour tout dire, mais si il ne m’a pas marqué….).
Ok c’est bien fait, tout bien dessiné, mais en gros j’ai ri un peu au début grâce aux quelques lignes plutôt bien écrites concédées au nouveau méchant, et puis après… nada, néant, je dirais même que j’ai lutté pour ne pas m’endormir, probablement aussi aidée par la fatigue oculaire due aux lunettes 3D.
Ah oui parce que j’ai voulu tester la 3D (et ai donc payé en plus) sauf qu’elle n’apporte pas grand chose ou même plutôt rien en l’occurrence – ah si pardon, la meilleure partie de la séance s’est avérée être la série de pubs en 3D, avec notamment celle d’Oasis qui décidément assure côté sympatiquement barré.
Bref, à oublier sauf peut être pour les tout petits – parce que oui, ça ne vole pas très haut côté différents niveaux de lecture – dommage, ils ont oublié ce qui faisait la force de Shrek, parce que ça n’a jamais été la tronche de l’ogre.
On connait TOUS L’Agence tous risques, au moins de nom et surtout ce générique version française qui ne quitte plus mon cerveau depuis vendredi soir même si il n’est pas dans le film c’est malin :p.
Par contre, je vous avoue que je n’ai pas souvenir d’avoir regardé la série, je ne maîtrise donc pas sa mythologie et ses codes mis à part Barracuda/MrT et encore je sais qui c’est quoi.
Je suis donc arrivée en quasi-néophyte dans la salle de ciné mais néanmoins emballée d’avance, va savoir pourquoi. Peut-être avais-je pressenti le capital sympathie de la joyeuse équipe, ce qui est sûr c’est que cette adaptation ciné m’a l’air plutôt réussie.
De l’action – de la folie dans l’action surtout, de l’humour – beaucoup d’humour, des personnages tous plus excellents les uns que les autres, ils avaient trouvé une sacrément bonne formule les scénaristes de la A-team (puisque – vague déstabilisation – cela est le vrai nom de ces casse-cou) à l’époque.
J’ai jubilé du début jusqu’à la fin, avec des oO WTF Oh-mais-c’est-trop-bon réguliers extériorisés par de très forts éclats de rires plus que sonnant.
Faut dire que les personnages sont attachants, Looping étant évidemment mon préféré, tous plutôt très bien campés (avec une réserve pour le remplaçant de Mr T qui est un peu en dessous – et Jessica Biel, qui n’est d’ailleurs pas vraiment de la bande, avec qui j’ai pas accroché la trouvant cheap à côté du reste). L’action est rondement menée, on ne s’ennuie pas, ça va vite (même parfois un peu trop vite pour moi qui avait la tête ailleurs ce soir là et qui ai eu du mal à suivre certaines « subtilités » du scénario – ouais bon ça va j’étais préoccupée).
Bref, c’est du bon film d’action, jouissif, « défoulatoire », qui a en plus la fraicheur d’un humour qui ne se prend pas au sérieux et d’une action complètement déjantée tirant vers le burlesque, plutôt rares dans les autres films du genre.
Ça donne envie de voir la série conclusion, car si parait-il elle aurait pris un sacré coup de vieux serait encore plus généreuse côté humour.
Enthousiasmée par notre dernière très bonne expérience de film français, poussée par la vague de critiques positives de Tout ce qui brille, j’y suis allée les yeux fermés.
Rha mais zuuuuuteuuuuu, me suis fait avoir comme une bleue. J’aurais pourtant dû le savoir, plus ils insistent dans les médias plus c’est louche.
Vous l’aurez compris, j’ai pas du tout accroché. Pire, j’ai vu passer la séance trèèèès lentement. Et j’ai culpabilisé d’avoir trainé Benj voir cette chose ennuyeuse à souhait même s’il m’en doit de bonnes.
En gros, ça traine des pieds, le scénario tourne en rond, aucune énergie – bref on s’ennuie.
Côté réalisation, mis à part le générique de début un peu sympa je n’ai noté aucun travail particulier, c’est banal au possible – tout le monde peut le faire quoi.
Heureusement, ça joue pas trop mal, et Audrey Lamy sauve un peu le truc en nous faisant sourire, mais à peine malheureusement. C’est globalement vulgaire, cliché, sans grande imagination et la comédie qui vire mélo à 2 balles merci mais non merci.
Bref, un film en toc que je ne conseillerais même pas en diffusion télé (je sens déjà les foules s’offusquer, même pas peur).
On va la faire courte (To-do d’articles à n’en plus finir, si vous saviez >_< ). J’avais envie d’une comédie, un film tout léger, où on rit régulièrement et même si c’est un peu mièvre c’est pas grave.
La liste des films du genre à l’affiche se résumait à Valentine’s Day – et puis y’avait Ashton, on l’aime bien, alors voilà …
On va dire qu’en ce moment je suis un peu mauvaise pour choisir les films, parce que… v’là le film qui sert à rien sauf peut-être à remettre de l’argent sur tous les comptes en banque de la ribambelle d’acteurs faisant acte de présence par faute d’autre chose, ça peut être que ça.
J’en ai rien à faire que tout le budget soit passé dans le salaire des stars quand je vais voir un film moi !
Mettez moi des inconnus et optimisez le rythme, l’histoire, l’humour et tout le reste la prochaine fois.
Oui parce que – en gros – ce film ne commence jamais. On a les personnages, qui arrivent au fur et à mesure (mais pas dans les 20 1ères minutes, non non, TOUT au long des 2h03 de film oO), chacun avec leur petite histoire, et puis ça finit par se rejoindre – ouhhhh furieuse originalité….
Mais à la rigueur, f*** l’originalité si on se bidonne tout le long, qu’on vit quelque chose, mais non, rien, nada – c’est emmerdant du début à la fin.
« Ah c’est le mec de telle série, ah puis elle tiens ça faisait longtemps et oh ça lui va pas cette couleur » ne sont pas les choses que j’ai envie d’avoir dans la tête pendant un film.
Bref, ce film chorale n’a d’après moi aucun intérêt. C’est pas atroce non plus mais il sert à rien c’est tout. Voilà ^^.
Rhalala, j’ai encore mis une éternité à écrire un article et pourtant Bliss mérite un joli article.
Alors je vais faire tout ce que je peux pour réunir mes souvenirs sur ce 1er film de Drew Barrymore avec Drew dedans, qui il faut le dire a un sacré capital sympathie – un bonheur cette fille.
J’ai bien failli rater ce film, la bande annonce étant sympathique mais pas spécialement transcendante non plus.
Une p’tite nana qui n’a pas super confiance en elle et qui se trouve en faisant des compèt’ de roller était un pitch pas spécialement attractif.
Et pourtant, c’est justement cette histoire improbable qui rend ce film tout à fait rafraichissant.
Enfin pas que hein, parce que ce qui fait aussi la force de ce film c’est aussi plein d’autres choses, comme tous ces personnages super attachants (mention spéciale pour le père) et tous très bien campés par de chouettes acteurs, ou comme les petits détails de réalisation tout en subtilité créant ça et là des images symboliques, ou encore ce côté intemporel tant il est difficile de définir une date précise du moment de l’action.
J’ai aussi beaucoup apprécié la manière dont les relations et les sentiments sont abordés, j’ai trouvé ça élégant, mais attention ce film n’est pas cul-cul. Ni non plus une comédie selon moi d’ailleurs, mais il est classé dans cette case alors…
Bliss c’est une histoire, une jolie histoire, avec un caractère rare dans les films américains. Les mots « réjouissant », « vivant », « libre », « doux-amer » me viennent à l’esprit quand je pense à ce film.
Bref, le peuple l’avait dit et je me range à l’avis du peuple (une fois n’est pas coutume, rassurez-vous).
Ce film mérite d’être vu, sur quelque support que ce soit (oui parce que j’ai tardé, alors je cherche une excuse ^^).