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rien_a_declarerDany Boon c’est pas trop mon truc. Attention il a du talent, mais c’est pas mon truc. Les Ch’tis j’ai vu ça en pointillé le soir où c’est passé à la télé et ça a confirmé que c’est vraiment pas ma came.

Néanmoins, après avoir vu la bande annonce de Rien à déclarer, la présence de Poelvoorde et Damiens m’a motivée à passer au-delà de mes a priori et à tenter l’aventure.
J’ai regretté… et Benj aussi (c’est dire vu comment il est habituellement pas difficile :p).

Le film est super bien foutu, bien filmé, bonnes têtes d’affiches, pitch amusant… Le hic c’est qu’il rentre dans la tradition des films français grand-guignolesques genre Gendarmes à Saint-Tropez et ça ne m’a jamais fait rire (je préfère Le grand blond et la chaussure noire plutôt, si, si c’est différent). Après ça, si vous aimez ce genre, vous passerez sûrement un bon moment.
Mais avouez que les seconds rôles jouent comme des pieds (à part Karin Viard, excellente, et Damiens qu’on voit trop peu), un peu plus et je me serais crue dans Julie Lescaut à la douane.

Poelvoorde fait son effet, heureusement qu’il est là, Boon est là pour le côté touchant (perso je m’en serais bien passé).
Et sinon j’ai ri 2-3 fois, mais plus d’un rire OMFG sur les blagues lourdes au possible que d’un réel plaisir mais bon.

A vu, a pas vaincu. Rien d’autre à déclarer. Circulez siou’plé.

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love_et_autres_droguesOn a bien failli passer à côté de Love, et autres drogues, repéré grâce à la présence d’Anne Hathaway à l’affiche – que j’aime pour sa fraîcheur, et mis de côté en faveur de plus « grands » films.

Je ne m’attendais pas à grand chose – pas vu la bande annonce comme d’hab’ – mais je pensais y trouver une petite comédie romantique sans prétention, et ça ça fait toujours du bien même quand ça vole pas haut.

En fin de compte, ce film est surprenant. Présenté comme une comédie romantique, je n’y vois pas que ça. En tout cas il ne ressemble pas à celles souvent trop irréalistes « Ã  l’américaine », il a quelque chose qu’on n’y voit pas d’habitude, de l’authenticité.
Anne Hathaway participe énormément à cette sensation. Elle joue formidablement bien, pas de sur-jeu, juste de la pétillance et de la subtilité. Evidemment on reste dans un jeu léger, mais elle est parfaite (et plus encore la garce – j’explique après ^^). A côté, Gyllenhall pêche ressemblant justement à ces stéréotypes sans âme de comédies américaines, dommage.

Autre chose inhabituelle pour le puritanisme américain, il y a une vraie nudité (oui parce qu’en vrai on ne garde pas son soutif’ pour batifoler hein). C’est là où je redis qu’elle est parfaite la garce ;p (et oui on la voit beaucoup, longtemps, sous tous les angles ou presque).
Surprenant aussi dans son scénario, qui sans en dévoiler le principe m’a d’abord déstabilisée mais auquel j’ai fini par adhérer y trouvant une pertinence faisant là aussi écho à « la vraie vie ».
Et si tout n’es pas que drôle, on rit quand même beaucoup, et tout simplement on savoure cette histoire bien ficelée de A à Z.

Bref, si nous ne sommes pas devant un grand film, il a le mérite d’apporter un vrai plus au genre tout en sachant nous raconter autrement une histoire universelle.
A voir, pour sa fraîcheur, sa personnalité, si vous êtes d’humeur romantique ou si vous voulez juste mater des corps de canons ;p.

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green_hornetUn nouveau film de super-héros? Oui, mais pas dans le sens souvent trop « creux » du genre – enfin en théorie.
The Green Hornet était présenté comme une super production hollywoodienne mais différente, grâce à Gondry et sa fantaisie…

Dans le genre film de super-héros décalé on a eu Kick-Ass. Pas d’bol si vous aussi l’avez vu avant, puisqu’à côté le frelon vert a mauvaise mine – même si il ne faut pas comparer, y’a des fois où on ne peut s’en empêcher…
Conclusion l’originalité du ton humoristique, puisqu’au final je n’y ai vu que celle-ci, est un peu insuffisante – d’autant qu’ils n’ont rien inventé puisque Green Hornet est adapté d’une série des années 60 (qui a révélé Bruce Lee – faudrait que je vois ça…).

Oui il y a une vague originalité côté personnages, mais rien de bien transcendant. Et pour ce qui est de l’intention de Gondry de tourner les scènes le plus authentiquement possible, l’idée est bonne néanmoins je crains qu’elle ne participe à cette étrange sensation de manque d’énergie (non pas que sans post prod on ne puisse avoir d’énergie, mais là y’a un truc qui fonctionne qu’à moitié).

Néanmoins, malgré ces déceptions, si l’on prend ce film pour un simple moment de divertissement, il fait son effet.
On ri beaucoup, les scènes d’actions – bien que manquant parfois de pêche – sont amusantes, le scénario est assez riche même si on aurait voulu qu’il traine parfois moins en longueur, les personnages sont assez attachants – sauf pour le principal mais je crois que c’est le but ^^.

Bref, à voir pourquoi pas, mais sans s’attendre à une révolution en masque et collant.
Et pour le 3D or not 3D, en gros le générique de fin en 3D c’est sympa mais en vrai on peut se dire que ça sert à rien – encore… je réfléchis sérieusement à essayer de trouver un moyen pour obliger les cinés à passer les films V.O. en non 3D, aussi, nous laisser le choix quoi…

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Les émotifs anonymesUne fois n’est pas coutume, j’ai eu envie d’aller voir un film français, Les Emotifs Anonymes, motivée par cette jolie affiche, Poelvoorde pour qui j’ai une certaine tendresse et ce titre qui me parle tellement.
Je précise tout de suite, ce n’est pas que je n’aime pas les films français, c’est que j’exècre le jeu de la plupart des acteurs français, digne de Plus belle la Vie ou d’une pub télé de Laure Manaudou. J’évite donc cette irritation plus que probable la plupart du temps, mais partant aussi du principe que les films français sont en théorie plus construits et profonds que les soupes américaines que nous aimons bien, parfois il faut tenter.

J’attendais donc ici un film développant ce sujet assez sérieux des émotions qui peuvent parcourir notre quotidien, traité avec élégance et humour, mais en profondeur, en tout cas un minimum. Je suis malheureusement restée sur ma faim, le thème n’étant que survolé, joliement caricaturé mais peu développé, le réel sujet étant au final une histoire d’amour. Flut! Autre hic, si le personnage de Poelvoorde lui va à merveille et si l’acteur est excellent, l’écriture comique devient vite répétitive et donc lassante (même si Benj a pleuré de rire tout du long lui).

Côté originalité, le sujet l’était mais n’a donc au final pas été vraiment traité, et pour le reste ils ont un peu tout pompé sur Amélie Poulain. Photographie, décors, stylisme, scénario et personnages traités à la manière d’une fable. Pourquoi pas (même si conclusion le genre force la caricature, les personnages devenant des sortes de métaphores sur pattes symbolisant ces fameuses émotions), mais vu que le résultat est au final très léger, il aurait mieux valu faire autrement.

En résumé, sans les têtes d’affiche et l’axe rétro-décalé ce film n’aurait pas grand intérêt, le rire est là mais l’ennui aussi.
Dommage d’autant que le potentiel était fort (par contre on confirme que les seconds rôles rentraient malheureusement complètement dans le quota des mauvais acteurs français – le mystère reste entier sur le comment cela est possible dans des films non amateurs mais bon).

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scott-pilgrimBenj a vu je ne sais où que Scott Pilgrim VS the world c’était trooop bien.
Comme je ne sais pas lui résister et qu’effectivement ça avait l’air si ce n’est trop bien au moins original, on n’y a pas coupé.

Le film est tiré d’un Comics dont je ne sais rien du tout, difficile de juger si l’adaptation est bien faite – mais vu que le mec qui a créé le Comics a collaboré, validé etc… il semblerait que ce soit fait dans le respect de l’oeuvre.
Le côté Comics est d’ailleurs LE point fort de ce film, qui ose transposer les SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ du papier à l’écran, en toutes lettres oui oui, via des effets visuels simples mais amusants, offrant une singularité rafraîchissante.

Et il n’y a pas que ça, puisque cette histoire où vie banale d’ado et choses extraordinaires de super héros se mélangent intelligemment joue sur l’univers geek, jeux vidéos, génération club dorothée & co. Conclusion, il y a profusion d’effets visuels colorfull, un mélange entre dessin animé et film qui donne un côté jap’, manga ou je ne sais quoi et quoiqu’il en soit un tout WTF super sympa.

Mais si on jubile grâce aux clins d’oeil vidéo-ludiques, tout ça et notamment l’action devient vite trop répétitif, un peu comme un jeu vidéo peut l’être quand il faut se faire un boss, puis l’autre, et encore l’autre…
C’est ballot quand même, je suis certaine qu’il y aurait eu une possibilité d’ôter cet aspect boucle pas adapté à un film à mon sens (plus à une série par exemple), y rajouter un peu plus de fond, ou d’humour (même si celui-ci est déjà très présent et plutôt très très bon, ah oui ça on rit!).
J’ai d’ailleurs aussi été moyen passionnée par le thème principal du scenario, p’t-être bien que c’est parce que je me fais vieille mais les amourettes d’ado c’est mignon mais voilà quoi (même si la caricature est excellente).

Bref, un chouette OVNI qui aurait pu être meilleur. A voir si vous êtes de la geek génération.

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vampires_suckQuand j’ai découvert l’existence de Vampires suck (Mords-moi sans hésitation en titre français – nan mais sans déconner z’ont pas trouvé mieux?), et ri à chaque diffusion de la bande annonce, j’ai décidé d’aller le voir même si les parodies grotesques et moi ça fait 12 à la base.

Faut dire que les heures de désespoir passées devant la saga Twilight inspirant ce WTF movie ont rendu presque vital ce défouloir (de quoi reprendre des forces pour le prochain >_<).
Si la bande annonce était super péchue, le rythme de cette blague sur grand écran colle en réalité à celui des films originaux. Conclusion, c’est moins dynamique que ce que j’espérais voire assez lent, mais la savoureuse vengeance est en revanche bien au programme.

Tout ce qui me laissait consternée et m’irritait est caricaturé à merveille. La « doublure » de l’héroïne constipée notamment la mime à la perfection, on croirait l’originale. L’humour est super lourd donc ça m’a moyen fait rire, mais il y a néanmoins de très amusantes trouvailles.
A noter que les références utilisées demandent une assez bonne culture américaine pour profiter de toutes les blagues.

Bref, c’est évidemment loin d’être un chef-d’Å“uvre mais ça défoule !

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la_famille_JonesSi j’ai d’abord été attirée par la présence de David Duchovny à l’affiche de La famille Jones, le sujet de la dérive du marketing vers un concept à mon avis pas si improbable a fini de me donner envie d’aller voir ce film – et puis en trainant dans la blogo, je suis forcément sensible à ce sujet.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, j’espérais évidemment que ce soit bien mais malheureusement ce ne fut pas le cas.

Si le scénario est basé sur une idée géniale et super forte, celle-ci est très, trop mal exploitée. Le résultat est assez brouillon, les bonnes intentions sont noyées selon moi par manque de courage, d’affirmation et aussi trop de sujets annexes, le faisant par moments verser côté soupe limite digne d’un téléfilm.
L’idée de base étant de dénoncer un système, la manière de le faire est timide voire même déroutante puisque ne contournant pas le système justement mis en accusation (matraquage de vraies marques quand celles-ci auraient pu être remplacées par des marques fictives).
David est toujours aussi charmant, Demi est en revanche mauvaise comme j’ai rarement vu. Les autres rôles sont pas trop mal. Côté réalisation, rien d’original.

Ce produit cinématographique n’est donc pas bon, cependant il amuse, arrive même parfois à charmer, distrait et propose des idées intéressantes malgré un résultat médiocre.
A voir à la rigueur en VOD, surtout si vous êtes pubard.

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RedJ’avais bien remarqué l’affiche de Red, compris qu’il y aurait de l’action et donc que nous irions le voir sans même avoir vu passer la bande annonce. C’est d’ailleurs assez étonnant, vu le nombre de bandes annonces qu’on voit en boucle habituellement, là pas une fois malgré un casting plutôt impressionnant… les mystères du business…
Je n’avais pas pour autant spécialement prévu de m’y précipité, ayant d’autres films sur ma liste sortis depuis plus longtemps et surtout je ne m’attendais pas à grand chose – le dernier film avec Bruce Willis était pas au top…

La majorité l’emportant je me suis laissée faire et je remercie cette majorité d’avoir insisté, c’était un vrai petit bonheur cinématographique.
Le sujet de la retraite est à la mode, voici enfin une version qui fait sourire. Inutile de dire que j’adore ce nouveau regard sur « l’âge avancé » dirons-nous, le « vieux » devient de plus en plus sexy dans notre société (oui là je pense déjà à MES vieux jours ;p) et Red illustre à merveille cette évolution.
Le scénario est simple mais original et j’ai été surprise par l’angle d’attaque qui m’a d’abord fait pensé que je m’étais trompée sur le genre du film – mais non :p. Ce qu’on remarque tout de suite est l‘aspect très graphique des différentes scènes, une réalisation soignée et dynamique, étonnement fraîche pour un film de retraités – et puis je me suis rappelé avoir vu « DC Comics » au générique et effectivement ce film est inspiré d’une bande dessinée. En revanche, il a le bout goût de rajouter de l’humour à l’histoire, délicieusement distillé par petite touches par chacun des savoureux personnages et particulièrement celui campé par Malkovich qui est rentré dans mon palmarès de personnages préférés (les barrés sont toujours mes préférés :p).

Si je vous dis qu’en plus d’un jeu excellent (j’ai découvert Mary-Louise Parker, j’adore), d’action bien menée, de scènes cultes, du retour de la sexitude de Willis et de chouettes délires il y a en plus du romantisme j’espère bien que je finis de vous convaincre d’aller voir ce film qui que vous soyez, homme, femme, jeune, moins jeune, vous passerez un bon moment frais et distrayant.

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very_bad_cops« Chérie, y’a un film d’action de ouf que je veux voir ce week-end » voilà ce que Benj m’a dit, et je ne me suis même pas méfiée, j’ai même pas regardé la bande annonce – mais pourquoiiiiiii??? Et combien on parie qu’on m’y reprendra…
Nous sommes donc allés voir Very Bad Cops, appelé The Other Guys en anglais – je vous préviens comme ça vous saurez que c’est la même oeuvre cinématocatastrophique >_<.

Si j’ai vaguement ri au début malgré la lourdeur de l’humour, si la caricature des flics de film d’action m’a doucement amusé, j’ai vite déchanté et laissez moi vous dire qu’il a été très difficile de mettre le tag « comédie » à cet article. Et puis y’a pas d’action, enfin j’appelle pas ces vautrages pathétiques comme ça.
Les 104 minutes de ce film ont été les plus longues quasi jamais ressenties dans toute mon expérience cinématographique. Imaginez un sketch de 104 minutes pas drôle de A à Z, lourd, poussif, mal joué (surement volontairement sur-joué mais ça revient au même), avec des comédiens tout pas beau. L’en-fer en pellicule…

Il semblerait néanmoins que cet humour ait son public – dont je ne fais clairement pas partie, et pourtant j’aime l’absurde, mais j’ai trouvé celui-là mal écrit. Si Will Ferrel vous dit quelque chose, vous saurez peut être à quoi vous attendre, moi je ne cherche qu’à oublier ce long moment d’ennui…
… et sinon Benj s’est excusé, plusieurs fois, parce qu’il était aussi consterné que moi pour une fois.

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Trop loin pour toiEt ouiii, on a fini par réussir à aller voir Trop loin pour toi (Going the distance en titre original et bien meilleur mais bon) et on a bien fait de persévérer.

Envie d’un petit film léger, sympa, dynamique? celui là est à mettre dans votre liste des films du vendredi soir, dimanche après-midi ou soirée de vacances moi j’dis!

Faut dire aussi que Drew Barrymore a toujours eu ce capital sympathie incroyable qui m’a permis de repérer cette comédie romantique pourtant peu ou pas mise en avant au milieu du reste de la programmation.

Et je n’ai pas été déçue, Drew est toujours aussi rafraichissante.
Ce film lui ressemble, c’est drôle, mimi mais pas niais (tatata, le volontairement assumé à un moment ne compte pas dans la niaisitude :p), et y’a ce petit je ne sais quoi d’impertinence, de WTF qui fait du bien au genre.

On a donc tout ce qu’il faut, un excellent casting (j’étais contente de voir Christina Applegate, et puis « Blair » et puis les meilleurs potes sont top, et… ah bah c’est ça tout le monde est génial), des personnages attachants, un scénario amusant et pas déjà-vu, une histoire d’amour compliquée mais cool comme on les aime, un bon rythme, de l’humour de situation détonant…

Bon bah vous savez quoi faire, séance ciné ou DVD, dans les 2 cas le bon moment est assuré!

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