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scream4Mes souvenirs de Scream sont lointains, très lointains, mais j’adore sursauter devant un grand écran (et je le fais même quand ça fait pas peur) alors c’était parti pour Scream 4.

Et me voici donc devant un teen movie qui fait peur, enfin qui est supposé faire peur – et oui j’ai eu ma dose de sursauts (y’en n’a jamais trop donc j’en aurais aimé plus :p).
Ce à quoi je ne m’attendais pas, c’était trouver de l’auto-dérision. Partagée tout le long du film entre amusement et consternation, j’ai fini par trouver sympathique ce ton parfaitement cliché pop-corn & co.

Entre « bouh », clins-d’oeil hommages aux précédents opus, et surtout éclats de rire, ça vole pas haut certes, mais ce coup de frais qui utilise les codes de la dernière génération est plutôt bien trouvé, facile, mais bien trouvé et quoiqu’il en soit efficace.

Si une sorte de film d’épouvante rétro sauce actuelle (mais si ça veut dire quelque chose) vous tente, trouvez de quoi grignoter devant et regarder ça dans le noir.

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le_riteAnthony Hopkins, un thème où exorcisme et mythologie catho sont à l’honneur, 2 arguments racoleurs qui m’ont donner envie de voir Le Rite et en même temps va savoir pourquoi je me préparais à l’avance à être déçue.

J’aurais préféré avoir tord mais c’était effectivement plus qu’insatisfaisant.
Voici un amas de clichés du genre, où tous les codes sont repris certes mais amenés d’une telle façon qu’ils en perdent complètement leur force.
Là où la fascination troublée aurait dû s’installer, c’est l’ennui désespéré qui prend place, tout le film – pourtant basé sur des faits réels – manquant de crédibilité (et si un exorcisme ou une possession peuvent être crédibles) du début à la fin.
Lors des scènes « clés », on a l’impression d’assister à des répétitions, aux toutes premières, celles où on n’a pas encore trouvé l’intention, l’énergie, compris le sens. Le reste est à peu près proche du néant, d’autant que le reste du casting semble avoir été trouvé dans le catalogue des acteurs inconnus et pas bien chers.

Je ne sais pas si la possession existe, je sais en revanche que ce film n’a aucun esprit et aucune âme.
On pourra juste le remercier de m’avoir fait sursauter de manière très efficace plusieurs fois, très utile pour éviter le sommeil profond menaçant par la nullité globale de l’oeuvre – même Hopkins est l’ombre de lui-même

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Le Dernier ExorcismeOui, ce n’est plus à démontrer, je suis complètement possédée.
Mais souhaitant au fond le rester, je préfère aller voir les autres se faire retourner par leurs démons et c’est donc pour ça que j’ai foncé voir Le Dernier Exorcisme accompagnée de Benj qui me devait bien ça.

Je vous raconte vite fait que le garçon, ne partageant mais alors paaaaas du tout mon goût pour ce genre de choses, a parait-il souffert du glauque et de l’extrême lenteur du film.
C’est pas son truc, soit – chacun son truc.

De mon côté, j’ai été agréablement surprise figurez-vous.
Parce que, oui, bien que friande de ces petits mets étranges, je suis bien consciente que la plupart du temps l’étiquette nanard n’est pas loin.
Je n’ai pas envie de trop en dévoiler, mais j’ai d’abord été assez « perturbée ». En effet, les disons 3/4 du film offrent une manière dérivée d’aborder le sujet à laquelle je ne m’attendais pas.

Je ne dis pas que c’est révolutionnaire, mais n’ayant comme la plupart du temps pas lu ou vu quoique ce soit au sujet du film à part l’affiche je me suis demandée si au final j’allais être servie en choses creepy.
Quoiqu’il en soit cet axe m’a amusé par son regard honnête sur une certaine manière de vivre la religion (j’ai même cru que conclusion le garçon y trouverait quelque chose de positif, mais non évidemment).
Je ne me suis pas pour autant laissée démonter par ce détour, et j’ai tout naturellement plongé dans l’intrigue au rythme certes lent mais pas pour autant ennuyant puisque le suspens et l’ambiance font grimper la tension tout doucement, comme il faut,…

Je m’arrête là, ne gâchons pas la surprise. De toutes les manières je crois que les fans du genre iront le voir quoiqu’il arrive, et pour ceux qui aiment se faire peur ça fonctionne aussi – dit la fille qui s’est cramponnée au bras de son chéri qui n’était donc pas là pour rien :p.
Par contre, je ne sais toujours pas ce que je pense de la fin……….

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The CraziesUn petit film d’horreur qui fait miroiter de la folie en barre, il ne m’a pas fallu regarder la bande annonce de The Crazies pour décider d’aller le voir même si le risque était grand.
J’avais envie de sursauter certes mais aussi, compte tenu du titre prometteur, d’une concentration de diverses maladies mentales traitées de diverses façons et abordées tout au long du scénario – car, oui, j’avoue, même si c’est étrange, j’aime l’esthétique « asylum spirit ».

Et bien, et bien, finalement au résultat ce fût mitigé-mais-pas-si-mal de mon côté, essentiellement à cause d’une de mes attentes pas vraiment exaucée.
Si le scénario est très généreux en « BOUH ! » furieusement délicieux quand on aime ça, la folie est pas folichonne…

En réalité ce film (remake pour info) est un énième film de virus, ça à la rigueur ça passe. Le scénario a au moins (à ma maigre connaissance cinématographique) la sympathie de proposer quelques originalités et pas trop de déjà-vus, même si évidemment les dynamiques sont au fond toujours un peu les mêmes genre « mais que se passe-t-il/attention virus/sauvons nous/ahh des méchants/ahhh viiite/etc… » mais moi ça me va.
Il y a vraiment pas mal de moments très efficaces, l’action est bien gérée, on rentre dans le film et on se prend au jeu, donc la mission est plutôt réussie d’autant que c’est plutôt bien foutu, bien dosé et pas trop trash mais quand même un peu.

Sauf que… bah sauf que c’est paaaas du tout un film de fous, sauf si on considère que quand t’es fou t’es un tueur psychopathe ce qui est avouons-le vaguement réducteur. Oh super, une vieille à vélo qui se prend pour une gamine de 5 ans, voilà la seule petit touche de 3 secondes d’aliénation autre que violente. Dommage, je pense qu’il y avait d’autres choses à faire, anyway…

A voir un soir de j’ai rien d’autre de transcendant à faire et j’ai envie de me faire un petit film d’horreur qui fait sursauter comme il faut et suffisamment bien tourné pour passer une bonne soirée télé.

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Paranormal ActivityOn en a mis du temps à le voir Paranormal Activity, j’avais eu les quelques échos pré-sortie du succès outre-atlantique et depuis j’avais fermé mes écoutilles.

On s’est donc retrouvé dans une petite salle, celle de l’UGC Orient-Express pour ceux qui connaissent (qui offre les vibrations du métro si on fait gaffe ^^) en compagnie de max 6 autres spectateurs prêts à tenter l’expérience.
Et finalement, ça n’était pas plus mal, parce que disons-le plus y’a d’monde, plus y’a d’cons et que dans ce genre de film, il faut se laisser envahir par l’ambiance et surement pas être dérangé par l’écureuil-mangeur-frénétique de pop-corn juste à côté de vous.

Tout ça pour dire que grâce à ces conditions, je suis rentrée dans ce film à tout petit budget en 2 secondes, et que j’y suis restée tout du long – et même longtemps après.

Et ça faisait longtemps que je n’avais pas été autant flippée \o/.

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Une affiche dark, tête de mort à l’appui, « un trip d’enfer » comme accroche, oui c’est seulement avec ça que j’ai décidé d’aller voir Shrooms malgré la certitude de tomber sur un film à 2 balles.
Sorti dans 1 seule salle à Paris (et en France ?!!??) et honoré d’avis très négatifs, j’ai persisté. Mais pourquoi? Bah parce qu’on ne sait jamais et que parfois il y a de bonnes surprises, et là justement c’est une excellente surprise puisque ce film est probablement l’un des meilleurs films d’horreur que j’ai vu.

Pour ceux qui ne l’auraient pas compris, Shrooms c’est la contraction de Mushrooms, ce qui en français dans le texte signifie champignons. Le pitch : HISTOIRE 2 LIRE LA SUITE 2 L’ARTICLE »

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Non, non, ne vous y trompez pas. Le Aaaaah n’est pas un cri de peur dû à la qualité de suspens de Prom Night : Le Bal de l’horreur, mais plutôt un cri de oh my god ça c’était de la bouse, d’la vraie.
En même temps j’y suis allée en toute conscience, certaine de me retrouver devant un film cliché à souhait mais espérant une bonne surprise malgré tout, des sursauts et de la tension comme on en attend quand on va voir un film d’horreur.

Bah c’est raté :-s … remake (pas vu l’original) zéro intérêt selon moi. Les clichés sont effectivement bien là, le côté teen movie et très pâle copie des Souviens-toi l’été dernier & co, l’horreur, le suspens et les sursauts en moins. J’ai juste été morte de rire à voir le nombre d’élèves de promo dans le bal en question : c’est si cher que ça les figurants?
Côté scénario je ne m’attendais à rien d’intelligent donc pas réellement déçue mais juste hum… amusée?… par le rôle des placards dans ce film… limite pathétique tant ça manque d’idée.
Ah, par contre, film pas gore pour 2 sous, tellement pas gore que quand on voit une gorge tranchée le sang coule pas du tout, du tout… mouais.
Bon bah voilà, j’ai joué les cobaye, l’expérience n’est pas satisfaisante, je ne vous conseille donc pas de sacrifier 2h de votre temps à ça m’enfin c’est vous qui voyez.

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D’ailleurs moi j’aurais eu mieux fait de rester couchée…

En adepte des seigneurs aux dents longues, l’affiche de Rise a retenu mon attention avec ses codes de films underground et une Lucy Liu en rôle principal – surprenant mais bon signe a priori non ?
Je ne m’attendais pas à un graaaand film mais au moins à de l’action, vu que la demoiselle est un peu une pro de la cascade, le tout dans un univers qui me plait, un Underworld like quoi. En plus, au visionnage en « diagonale » (c’est à dire pas en entier et sans le son) de la bande annonce, le grain de l’image avait l’air soigné et original, chouette.

Bah en vrai pour savoir faut aller sur Cat.0 qui m’a fait l’honneur de me demander d’écrire sur son blog pendant ses vacances :D

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