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J’vous ai déjà dit que j’ai fait de l’équitation étant plus jeune? Ça me manque, mais c’est pas évident sur Paris (comprendre ça coûte un bras et j’en ai besoin ^^).

Si vous passez ici de temps en temps vous avez peut-être constaté les choses incroyables que ce blog me permet de vivre, découvrir, toussa. Il y a quelques jours de cela un autre truc WTFCTC (ndlr: what the fuck c’est trop cool ;p) m’est arrivé. Regardez :

Oui oui la Anne-Laure dont il parle c’est moi ^^, et si vous m’avez pas trouvé je suis le coureur n°1, conduite par le Driver dont j’ai oublié le prénom (pardon ^^) et propulsée grâce à la puissance du très beau Only you du Loisir.
Z’avez vu on a même fini dans le tiercé du Grand Prix des Médias!!

Mais pourquoi me suis-je retrouvée en habit de lumière dans un road-car à me refaire mon maquillage au mâchefer le temps d’un tour de piste? Et bien simplement parce que Le Cheval Français et l’Hippodrome de Vincennes souhaitaient communiquer sur un événement qui a lieu ce dimanche, le 30 Janvier 2011 donc, le Prix d’Amérique Marionnaud.

Une course de trot pour occuper son dimanche ça c’est une idée à laquelle on ne pense pas forcément, alors que c’est super sympa, c’est plus qu’abordable (6,80€ l’entrée, gratuit pour les moins de 18ans) et en plus ça fait du bien aux autres puisque 70% des recettes d’entrée de cette course seront reversés à l’association Laurette Fugain.

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L’autre soir, j’étais restée sur France 3 après avoir regardé une partie de Des Racines et des ailes (sur le patrimoine, superbe soit dit-en passant), coupé le son pour regarder les derniers épisodes de 902010 sur M6 Replay (bah quoi), je remets le son à la fin de ce forfait ^^ prête à changer de chaîne immédiatement (parce qu’en vrai France 3 c’est rare que je m’arrête dessus bien longtemps) – mais un son aérien et puissant m’a fait changer d’avis…

C’est la fin de Ce soir ou jamais (du 26/01/11 donc), le live* de ce soir là vient de me faire battre mon petit coeur, me faire voyager, me faire découvrir un son ensorcelant. Une sorte de Bjork moins torturée, à la voix à la fois éthérée et fêlée, accompagnée de sons presque tribaux parfois, mystiques, magiques… Je regarde cette silhouette colorée à la jupe extravagante (je veux la même), et savoure chaque note jusqu’à la fin espérant qu’on cite le nom.
Banco! Glasser, voici le nom responsable de mon enchantement tardif.

Le lendemain matin, je me dépêche de chercher Glasser sur Deezer, 2 albums, j’écoute.
Mouarf, je n’aime finalement pas tout, même pas grand chose, mais à l’arrivée du morceau qui m’avait valu ce coup de coeur la veille, à nouveau la magie s’installe. Mirrorage me fait passer de l’autre côté…

Joli clip n’est-il pas? Impossible de bloguer directement la vidéo du live qui est encore meilleure niveau intensité vocale, émotions, mais elle est ici.
J’ai aussi beaucoup aimé Tremel, du même album Ring – dont les autres titres me charment largement moins mais peut-être que vous vous aimerez.

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love_et_autres_droguesOn a bien failli passer à côté de Love, et autres drogues, repéré grâce à la présence d’Anne Hathaway à l’affiche – que j’aime pour sa fraîcheur, et mis de côté en faveur de plus « grands » films.

Je ne m’attendais pas à grand chose – pas vu la bande annonce comme d’hab’ – mais je pensais y trouver une petite comédie romantique sans prétention, et ça ça fait toujours du bien même quand ça vole pas haut.

En fin de compte, ce film est surprenant. Présenté comme une comédie romantique, je n’y vois pas que ça. En tout cas il ne ressemble pas à celles souvent trop irréalistes « Ã  l’américaine », il a quelque chose qu’on n’y voit pas d’habitude, de l’authenticité.
Anne Hathaway participe énormément à cette sensation. Elle joue formidablement bien, pas de sur-jeu, juste de la pétillance et de la subtilité. Evidemment on reste dans un jeu léger, mais elle est parfaite (et plus encore la garce – j’explique après ^^). A côté, Gyllenhall pêche ressemblant justement à ces stéréotypes sans âme de comédies américaines, dommage.

Autre chose inhabituelle pour le puritanisme américain, il y a une vraie nudité (oui parce qu’en vrai on ne garde pas son soutif’ pour batifoler hein). C’est là où je redis qu’elle est parfaite la garce ;p (et oui on la voit beaucoup, longtemps, sous tous les angles ou presque).
Surprenant aussi dans son scénario, qui sans en dévoiler le principe m’a d’abord déstabilisée mais auquel j’ai fini par adhérer y trouvant une pertinence faisant là aussi écho à « la vraie vie ».
Et si tout n’es pas que drôle, on rit quand même beaucoup, et tout simplement on savoure cette histoire bien ficelée de A à Z.

Bref, si nous ne sommes pas devant un grand film, il a le mérite d’apporter un vrai plus au genre tout en sachant nous raconter autrement une histoire universelle.
A voir, pour sa fraîcheur, sa personnalité, si vous êtes d’humeur romantique ou si vous voulez juste mater des corps de canons ;p.

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Je cherchais une petite application qui me permettrait de gérer mes tâches Google sur iPhone/iPad en offline et qui évidement se synchronize avec Google.

Et bien j’ai trouvé mon bonheur avec l’application GooTasks.

GooTasks GooTasks

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green_hornetUn nouveau film de super-héros? Oui, mais pas dans le sens souvent trop « creux » du genre – enfin en théorie.
The Green Hornet était présenté comme une super production hollywoodienne mais différente, grâce à Gondry et sa fantaisie…

Dans le genre film de super-héros décalé on a eu Kick-Ass. Pas d’bol si vous aussi l’avez vu avant, puisqu’à côté le frelon vert a mauvaise mine – même si il ne faut pas comparer, y’a des fois où on ne peut s’en empêcher…
Conclusion l’originalité du ton humoristique, puisqu’au final je n’y ai vu que celle-ci, est un peu insuffisante – d’autant qu’ils n’ont rien inventé puisque Green Hornet est adapté d’une série des années 60 (qui a révélé Bruce Lee – faudrait que je vois ça…).

Oui il y a une vague originalité côté personnages, mais rien de bien transcendant. Et pour ce qui est de l’intention de Gondry de tourner les scènes le plus authentiquement possible, l’idée est bonne néanmoins je crains qu’elle ne participe à cette étrange sensation de manque d’énergie (non pas que sans post prod on ne puisse avoir d’énergie, mais là y’a un truc qui fonctionne qu’à moitié).

Néanmoins, malgré ces déceptions, si l’on prend ce film pour un simple moment de divertissement, il fait son effet.
On ri beaucoup, les scènes d’actions – bien que manquant parfois de pêche – sont amusantes, le scénario est assez riche même si on aurait voulu qu’il traine parfois moins en longueur, les personnages sont assez attachants – sauf pour le principal mais je crois que c’est le but ^^.

Bref, à voir pourquoi pas, mais sans s’attendre à une révolution en masque et collant.
Et pour le 3D or not 3D, en gros le générique de fin en 3D c’est sympa mais en vrai on peut se dire que ça sert à rien – encore… je réfléchis sérieusement à essayer de trouver un moyen pour obliger les cinés à passer les films V.O. en non 3D, aussi, nous laisser le choix quoi…

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le_dernier_des_templiersAttention, « le wicked » du titre n’est pas là pour dire que c’est trop « chanmé »… non non…

C’est pour dire que Le dernier des Templiers est aussi méchant, sournois et vil qu’une Wicked Witch – et le mec qui a choisi le titre français aussi idiot que quelqu’un dont le cerveau aurait été réduit à la taille de celui d’un crapaud par une vilaine sorcière.

Si j’insiste sur cette notion de sorcière, c’est simplement que le titre original – Season of the witch – était largement plus explicite sur le réel sujet de ce film.
Poudre de perlimpinpin aux yeux que de nous faire croire  que ce film parle des Templiers – cherchez pas y’a 3 minutes de « croisades » tournées sur fond bleu et basta!
Permettez moi de maudire cette fourberie sur 200 générations!

Bon le contexte de duperie flagrante étant posé, ce film de sorcière – et si vous suivez j’adore les trucs de sorcières – a réussi l’exploit de me faire regretter cette surprise de scénario complètement axé sur le fantastique, le surnaturel et la démonologie.
Je n’ai jamais vu un truc aussi mauvais, que ce soit du point de vue du scénario, que de cette réalisation en carton-pâte même pas digne d’un téléfilm, ou du jeu de Nicolas Cage qui visiblement adore osciller entre des films géniaux (Kick-Ass) et des sombres bouses (Ghost Rider) – on se demande comment il ne s’est pas encore complètement grillé.
Qu’on le brûle sur un bûcher si il continue ces bêtises moi j’dis :p.

Ok la sorcière est plutôt mimi, son accent aussi, et joue plutôt pas mal, et encore… même les décors « historiques » sont pauvres, et en plus c’est dégueu.
Bref à ne surtout pas voir, même un jour de grippe coincé dans son lit (à éventuellement conseiller à ses pires ennemis ;p)!

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En ces premiers jours de Soldes, les newsletters affluent et avec elles autant de messages subliminaux tentant de nous influencer et nous donner un nouvel argument afin d’enfin acheter la fameuse tendance qui fait fureur partout.

En ces jours de Fashion Week, les phénomènes étranges constatés régulièrement dans les magazines vont se transposer dans les rues de Paris…

I_Hurt_I_Am_In_Fashion-15

Ahhhh, la mode… Je déteste cette notion.
C’est assez contradictoire pour quelqu’un qui se serait bien vu bosser dans un cabinet de tendances à une époque.
Sauf que le principe de ce dictat idiot imposé par l’appât du gain, la rentabilité à tout prix ou quelconque obligation de rentrer dans une case ou dans la norme a toujours été à l’exact opposé de ce que je suis.

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Et I want aussi… Tout le monde l’a déjà vu, m’en fout.
Pour une fois que je craque complet sur un truc lié à l’iPad qui va finir par ne plus mériter mon « Ã§a sert à rien » récurrent à force de constater l’imagination qui gravite autour de son usage…

Le CES (Consumer Electronic Show) vient de se terminer, les news high-tech débordent dans tous les sens et au milieu de cette masse de nouveauté il y a donc l’iCade qui transforme l’iPad en mini borne d’arcade retro-gaming.

iCade-iPad-Arcade-Cabinet

C’est pas compliqué, je le veux!
Sans rire hein, et en plus ça fait trop chouette en objet de déco pour petit appart’ qui ne peut se permettre d’accueillir une vraie grande borne d’arcade.

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Une fois n’est pas coutume ce n’est pas sur un seul article mais une collection que j’ai été interpellée. Boohoo, une marque anglaise super pas chère chez qui j’avais déniché probablement ma robe d’été préférée, a créé une collection inspirée des 60’s, regroupée sous le mot clé évocateur Beatnik.

boohoo_beatnik

Tout n’est pas bon, beau (pas mal de choses qui font clairement cheap chez cette marque – mais quand on cherche bien on trouve des merveilles), mais il y a quand même plusieurs articles super cute pour quelques malheureux pounds et qui ont l’air de faire bon effet.

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Les émotifs anonymesUne fois n’est pas coutume, j’ai eu envie d’aller voir un film français, Les Emotifs Anonymes, motivée par cette jolie affiche, Poelvoorde pour qui j’ai une certaine tendresse et ce titre qui me parle tellement.
Je précise tout de suite, ce n’est pas que je n’aime pas les films français, c’est que j’exècre le jeu de la plupart des acteurs français, digne de Plus belle la Vie ou d’une pub télé de Laure Manaudou. J’évite donc cette irritation plus que probable la plupart du temps, mais partant aussi du principe que les films français sont en théorie plus construits et profonds que les soupes américaines que nous aimons bien, parfois il faut tenter.

J’attendais donc ici un film développant ce sujet assez sérieux des émotions qui peuvent parcourir notre quotidien, traité avec élégance et humour, mais en profondeur, en tout cas un minimum. Je suis malheureusement restée sur ma faim, le thème n’étant que survolé, joliement caricaturé mais peu développé, le réel sujet étant au final une histoire d’amour. Flut! Autre hic, si le personnage de Poelvoorde lui va à merveille et si l’acteur est excellent, l’écriture comique devient vite répétitive et donc lassante (même si Benj a pleuré de rire tout du long lui).

Côté originalité, le sujet l’était mais n’a donc au final pas été vraiment traité, et pour le reste ils ont un peu tout pompé sur Amélie Poulain. Photographie, décors, stylisme, scénario et personnages traités à la manière d’une fable. Pourquoi pas (même si conclusion le genre force la caricature, les personnages devenant des sortes de métaphores sur pattes symbolisant ces fameuses émotions), mais vu que le résultat est au final très léger, il aurait mieux valu faire autrement.

En résumé, sans les têtes d’affiche et l’axe rétro-décalé ce film n’aurait pas grand intérêt, le rire est là mais l’ennui aussi.
Dommage d’autant que le potentiel était fort (par contre on confirme que les seconds rôles rentraient malheureusement complètement dans le quota des mauvais acteurs français – le mystère reste entier sur le comment cela est possible dans des films non amateurs mais bon).

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