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Il y a quelques jours de ça, une pub au ciné m’a scotchée à mon siège…. j’ai cru que je m’étais trompée de salle et qu’un film bourré d’effets spéciaux avait commencé. Mais non, c’était une des pubs pour 5Gum, une nouvelle gamme de chewing-gum, des chewing-gums premium…

Je veux bien croire que 5 n’a rien de conventionnel vu la qualité juste hallucinante des publicités, la gueule très select’ du packaging et surtout l’aspect expérientiel développé autour du lancement de ces chewing-gums. En effet, 5 propose aux internautes de se prêter à une expérience inédite, celle de la réalité augmentée associée au mix électro, avec 5 Mixer.

Le slogan « Redécouvrez vos sens avec 5 » est habilement exploité puisque vous et moi sommes invités à réaliser une vidéo du mix (l’ouïe) réalisé grâce au déplacement de symboles (le toucher) devant la webcam qui crée des interactions 3D (la vue) colorées, couleurs associées aux différents parfums 5COBALT, 5ELECTRO et 5PULSE. J’adore le concept!

Si vous avez suivi il en manque 2, l’odorat et le goût, mais on va remédier à ça puisque HISTOIRE 2 vous permet de gagner 3 packs VIP 5Gum, chaque pack contenant comprenant des packs de chewing-gum 5COBALTâ„¢, 5ELECTROâ„¢ et 5PULSEâ„¢ ainsi qu’un tee shirt collector en série limitée réalisée par le créateur de mode Erotokritos (une exclusivité pour célébrer le lancement de 5 en France).

Pour participer, laissez un commentaire et ce jusqu’au 8 Août prochain. Le tirage au sort sera fait le lendemain et les résultats affichés dans ce même billet.

Diffusion vidéo sponsorisée

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BrünoOui, vous voudrez bien excuser ce langage fort peu châtié mais pour parler de Brüno, le dernier film provoc’ de Sacha Baron Cohen, c’est presque un langage pieu.
J’ai voulu aller voir ce film par curiosité, suite aux différents échos du travail précédent de l’humoriste (je n’ai pas vu ses précédents films) et aussi très intriguée par les retours sur les 1ères projections dont les salles se voyaient se vider de nombreux spectateurs au fur et à mesure du film. Et il faut dire que le côté caméra cachée promettait pas mal de réjouissances, sauf que…

Pardonnez moi mais je crois que présenter ce film comme il l’a été, c’est à dire comme prenant aux pièges des vrais gens face au jeu de l’acteur star, est clairement de la publicité mensongère.
Dans disons TOUTES les scènes, la caméra est là, à l’aise, et film à tranquillement les différentes actions toutes plus provocantes les unes que les autres, actions ne générant que des réactions modérées des témoins soit-disant dupés. Alors je veux bien que l’excuse d’un éventuel « nous faisons un reportage sur… » ou quoi ou qu’est-ce fonctionne dans certains cas, mais dans la plupart des situations (90% du film au moins à mon sens) il est clair que les gens sont complices et/ou acteurs (ou de complets idiots sinon et on va partir sur le principe que non les gens ne sont pas cons pour la plupart).

Tout le challenge de la performance perd en conséquence de son sens et le film n’est donc pas un tour de force et de ruse (ou alors qu’ils nous montrent comment ils ont procédé parce que sinon il y a vraiment de quoi douter) mais une simple suite de provocations certes trash mais faciles, terriblement faciles. Juste envie de dire qu’il suffit d’oser, et pas mal en sont capables. Bref.
Soit dit en passant, l’interdiction en salle aux moins de 12ans est quand même drôlement légère. Je ne veux pas faire ma coincée, je n’ai pas été choquée par ce film loin de là, mais je crois qu’on peut éviter de voir certaines trashitudes clairement inutiles trop tôt.
Si j’oublie cette déception de manque de « vérité » il y a quelques moments assez drôles, mais pas assez nombreux à mon goût. La salle a par contre globalement eu l’air de beaucoup apprécier le film (applaudissement à la fin…), moi j’ai juste super trippé sur la musique techno kitsh allemande – ouais ça c’était bon!

En bilan, beaucoup de bruit pour rien… un film qui n’apporte rien, avec de la provoc’ ultra facile, il y a surement des amateurs du genre mais ce n’est pas ce à quoi je m’attendais quoi qu’il en soit.

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Coup de cÅ“ur photo du jour grâce à mon flux RSS, tellement gros qu’il fallait que j’en garde une trace ici, tant d’originalité étant rare dans la photo…

Madame Peripetie, Sylwana Zybura de son vrai nom, est une photographe allemande qui mélange habillement concepts complètement barrés (souvent teintés de surréalisme et diverses références artistiques) et esthétique fashion.

Je crois qu’il n’y a pas grand chose de plus à en dire, les images parlent d’elles-même… enjoy!

Ma série préférée, Pugh-atory :

Madame Peripetie série pugh-atory Madame Peripetie série pugh-atory

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Cette chanson je l’ai entendu, kiffé, entendu, kiffé, entendu, kiffé,… sans savoir ce que c’était. Et puis un jour, paf, enfin je tombe sur le nom de la chanson, ouais, comme ça (et nan j’ai pas d’iPhone et donc j’ai pas Shazam…).

Cette chanson qui me trotte dans la tête c’est In for the Kill de La Roux, une anglaise (bon en fait ils sont 2 mais l’autre se cache) qui déboite et se fait entendre un peu partout depuis fin 2008.
Son truc c’est ce petit soupçon 80’s qui fonctionne à la perfection avec l’électro teintée de pop anglaise. Y’a pas à dire j’adore, plus particulièrement ce titre mais le reste aussi est plus que bon.

On aime hein, peut être moins la coupe de cheveux, quoique à elle ça lui va bien – moi on a compris no way – par contre moi, je danse version années 80 dessus et cétrobon :p .

En tout cas point besoin d’avoir l’allure garçonne pour chanter comme des fous, alors voici les paroles de In for the kill (source)

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Ong-Bak 2Et oui, et oui, Benj m’a trainée voir Ong-Bak 2… en réalité, j’y suis allée de bon coeur – rha l’amour – et ouais même pas peur. Y’a pas à dire, une petite chinoiserie de temps en temps ça fait pas de mal. Bah ouais, j’ai pas passé un mauvais moment, j’ai même passé un plutôt bon moment alors même que le film est en VO, c’est à dire en Thaïlandais ou je ne sais quoi, et ouais!

Faut dire qu’il n’y a pas foultitude de dialogues – nan parce que les très très fréquents petits cris associés aux gestes de combat ce ne sont pas des dialogues, non, non.
Par contre c’est pas méchant mais le scénar’ à 2 balles avec l’histoire de vengeance, bah au final on n’en avait pas vraiment besoin, enfin au moins pas rentrer dans les trucs complexes de c’est machin qui fait un sale coup à truc avec des noms à dormir debout, parce que en Thaï sous-titré j’ai eu du mal à me concentrer (c’est aussi que ça m’a pris par surprise au début comme ça :p). Enfin, il semblerait que ce soit des faits historiques, alors…

Bref, hormis ces détails futils  j’ai bien apprécié ce petit film sans prétention (avec un sacré level de combat/agilité/acrobaties dedans) simplement parce qu’il m’a fait voyager, dans le temps et l’espace en plus. On se retrouve donc au milieu de la Thaïlande du XVe siècle, en compagnie d’une bande de voleurs et d’autres choses autour. Le détail des costumes est super sympa, les effets spéciaux 100% non numériques donnent ce petit côté rétro assez amusant et surtout les styles de combats sont variés et on ne s’ennuie pas.
Par contre, ce n’est pas non plus un chef d’Å“uvre du genre. Le Tony Jaa est pas mauvais c’est certain, mais le film en lui même est pas terrible terrible – je m’attendais juste à moins bien et pour une petite soirée télé c’est pas désagréable à regarder quoi. Benj me dit dans l’oreillette que Ong-Bak 1 est vachement mieux… nous le croyons – non je ne le regarderai pas, pas tout de suite en tout cas, on a dit 1 chinoiserie de temps en temps ^^ .

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Un petit nouveau vient de débarquer sur la toile, armé de son application iphone top actuelle, pour nous proposer un truc presque vieux comme le monde mais en mieux : un service de rencontres géolocalisées.

On a connu les petites annonces dans les journaux en kiosque, celles qui disaient « je t’ai croisé(e)…. tu étais…. j’aimerais te revoir ». Et bien la version moderne de ces déclarations coup de cÅ“ur a débarqué sur le web grâce à Yuback qui rend tout ça drôlement plus interactif, souple et accessible.

Conçu comme un réseau social de proximité, Yuback permet à chacun de retrouver gratuitement celui ou celle qu’il a croisé au détour d’une rue, d’un bar, d’un métro bondé, d’une plage…

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Public EnemiesPublic enemies, un film avec Jonny Depp et des gangsters dedans. Sur le papier ça promettait… en vrai je n’ai pas du tout adhéré contrairement à Benjamin qui a lui beaucoup apprécié. Pourquoi un si grand gap entre nos 2 avis?
Parce que Benj est pas difficile niveau ciné? Rho vous êtes vilains ;p . Ce n’est pas totalement faux, mais en même temps moi non plus, et puis surtout il en faut pour tous les goûts. Cependant dans le cas de ce film, un truc essentiel m’a manqué : l’émotion.

J’aime vibrer quand je vais au ciné, trembler pour le suspens, avoir la gorge serrée pour les moments émouvants, sourire quand le personnage sourit…. vivre le film comme si j’en faisais partie quoi.
Public enemies est un beau film, avec des bons acteurs (toujours du mal avec Bale mais là ça lui va mieux déjà – enfin sa voix reste… aaaaah), qui dure certes un peu longtemps (trop longtemps quand comme moi on adhère pas) mais qui raconte une chouette histoire (sur un univers qu’on a en plus pas l’habitude de voir au ciné ces derniers temps) avec une certaine élégance. Que de compliments n’est-ce pas? Et pourtant j’ai détesté!
Je me suis ennuyée comme jamais. Le seul truc que j’ai vaguement apprécié sont les décors et costumes, et encore. La réalisation, j’imagine volontairement épurée, sobre, réaliste et donc assez immersive ne m’a pas pourtant permis une seconde de rentrer dans le film. Tout était d’une platitude sans nom, aucune passion alors que pourtant la vie d’un gangter amoureux c’est bourré de romantisme et de sentiments intenses, b*****! Une succession de faits, un alignements d’évènements, d’actions, d’ »amitié », d’amour… ce film est juste le récit monotone d’une histoire vraie.

Enfin voilà, même pas touchée par le soin apporté aux images, là encore ça ne me parle pas, j’aurais voulu plus d’humain, d’autant que Dillinger est un personnage intéressant (et attachant, grâce à Depp??)… dommage… En même temps je me dis que c’est comme pour la musique, ça ne répond juste pas du tout à mes vibrations…

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Hey! Mais c’est fou ça, les concours s’enchainent ici! Et puis en plus ici vous avez de grandes chances de gagner parce que c’est un blog très… exclusif… on va dire ça comme ça ;p .

Cette fois-ci, suite à une petite soirée au Citadium où Havaianas a fêté l’année de la France au Brésil en offrant pour l’occasion un modèle en édition limitée (moi je l’ai euhhh nananaaaaa), soirée très summer-street avec des graffeurs qui ont œuvré sur des tongs géantes, yeah\o/, bah HISTOIRE 2 vous offre des Havaianas, si c’est pas la classe!

Havaianas au Citadium

Comme je pense à vous filles ou garçons confondus, j’ai réussi à dégotter 1 paire fille et 1 paire garçon, juste qu’il faut faire la bonne taille – bah oui, vous êtes un peu des Cendrillons de la plage, et avec vous allez faire des ravages.

A gagner donc, 1 paire 37/38 (ça taille un chouille grand, ça fait 38/39) pour fille, modèle TOP avec au choix du rose, du bleu, du bleu-gris, du beige, du bleu marine, et 1 paire 42/43 modèle Skull.

Là encore pas le temps de concocter un petit défi pour élire les gagnants (et il est hors de question de faire un concours de photos de pieds, c’pabo les pieds), donc un petit commentaire puis tirage au sort.
Vous avez jusqu’au 28 Juillet minuit pour participer, sachant que le concours est ouvert à tous puisque c’est pas moi qui les envoie \o/ Hourraaaaaaaaa! Par contre les gagnants devront me transmettre leur adresse au plus tard le 30 juillet, et ouais!

Bon bah à vous de jouer. Résultats le 29 dans ce même billet, édité, et si j’oublie n’hésitez pas à me sonner ;p .

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BronsonOn est allé voir Bronson, attirés par la base line « D’après l’histoire vraie du prisonnier le plus dangereux d’Angleterre » et la tronche de Tom Hardy qui en impose, sans même regarder la bande annonce – ça faisait longtemps d’ailleurs et ça fait du bien de faire ça même si c’est un peu la loterie.
Personnellement, je m’attendais à un film violent, de baston, un peu cliché mais défoulant mais ce biopic s’est révélé être d’un tout autre genre, une espèce d’ovni improbable, que seuls des anglais pouvaient oser proposer vu le traitement du sujet, une pièce faite certes de violence mais mêlée à une virtuosité délicieusement surprenante.

Je ne me souviens plus complètement d’Orange mécanique, juste quelques images dans ma tête, mais comme le précise l’affiche il y a un peu de ça dans Bronson. Ce film nous plonge dans la tête d’un personnage aux multiples facettes et nous balade entre dégoût, fascination, jubilation, folie, humour, compassion, poésie… La réalisation, à des moments littéralement théâtrale, offre des scènes délectables, la musique mi-classique mi-eighties accompagne divinement  les scènes carcérales et autres vues rapides d’une Angleterre bien particulière.
Ce film m’a donné envie d’en savoir plus sur le personnage, même si visiblement le scénario respecte et présente les faits réels, certes d’une manière très originale, mais tout est vrai – jusqu’à un texte écrit par Bronson lui même, des dessins de lui… Le mec voulait être célèbre, il a visiblement réussi.

Entre conte et hyper-réalisme, j’ai passé un moment surprenant, perturbant et, bien que sortie un peu perplèxe de la salle, je classe Bronson dans mes films cultes. (Comprendre : je veux le DVD avec les bonus et tout ^^).
Toutefois, je ne conseillerais pas ce film à tout le monde, loin de là. La bande annonce donne une idée assez réaliste de ce que propose ce film, rajoutez plus de violence (d’ailleurs, interdit au – de 12ans, je trouve ça un peu juste mais bon, surtout pour quelques moments bien glauques) et comprenez que ce film tend vers une vision artistique plus que vers un traitement « standard » de biopic et vous serez prêts à juger si oui ou non vous voulez allez le voir.

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Que de jeux de mots, que de jeux de mots…

bref là n’est pas la question. Le jeu, là, c’est de prendre des photos avec le fameux WB550, appareil photo numérique compact qui en fait plus que les compacts numériques basiques.
Deuxième partie d’un concours qui a fini de me rendre chèvre (naïve que je suis, j’avais vraiment cru que la souris pouvait rivaliser contre l’éléphant… quand même vaguement blasée, anyway) et qui est devenu pour nous un challenge purement artistico-sportif, avec une envie de profiter des thèmes imposés pour se forcer à faire ce qu’on ne prend jamais le temps de faire tout seuls (en tout cas pour le moment), des séries thématiques photographiques.

Le thème du mois : Portraits d’animaux. Et voici le résultat de notre séance photo sur ce thème :

la-marmotte-des-villes le-business-requin le-porc-du-quotidien
Marmotte des Villes / Business Requin / Porc du Quotidien

Comment on en est arrivé là? (The Explication de l’idée de derrière les photos ;p)

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