J’ai su à la seconde où j’ai vu la bande annonce de De l’eau pour les éléphants que je voulais voir ce film, ne serait-ce que pour la beauté promise par le cadre de l’histoire, un cirque des années 30…
Et puis j’aime bien Reese Witherspoon, et même pas peur de Robert, au contraire, hâte de le voir en dehors de son idiot rôle de vampire. Et bien j’ai drôlement eu raison, j’ai passé un vrai beau et bon moment de cinéma.
Point ultra validé tout au long du film, c’est magnifique, bien filmé, les décors, les costumes, cette ambiance d’une époque où le cirque faisait moins toc (pardon hein mais voilà ). Et c’est fou à quelle point Reese est sublime dans ce rôle, et je crois que c’est la première fois que je la vois dans un si joli personnage.
A côté du decorum, l’histoire est aussi à la hauteur. On est embarqué dans cette histoire, dans ce voyage, cette aventure.
Et va savoir pourquoi, une histoire assez simple, que je comparerais à celles des films d’antan – peut être par la pureté du fond – arrive à nous faire passer par plein de sentiments forts. Une belle histoire d’amour, un regard – certes romancé mais que j’aime croire proche de la vérité – sur les -dures- conditions de vie des hommes de cirque de l’époque. Et puis ces animaux, cette éléphante…
Bref un très beau moment de poésie, beau, fort, simple. A voir!
Vrrrrrrrrrrrrrrr…
Rha, y’a pas à dire on adore quand Fast and Furious revient sur le devant de la scène cinématographique et avec Fast Five le niveau égaré sur des routes plus ou moins sans issue des précédents opus de la saga remonte dans le classement.
Pas grand chose à dire. On a tout ce qu’on attend, de l’action, des superbes bolides, des clichés de muscles sympathiques, des bons sentiments, de la nostalgie avec un casting qui reprend celui des précédents épisodes, des petits culs (bah oui hein, c’est cliché mais ça fait partie de l’ambiance) et surtout du grand spectacle.
Un peu (beaucoup) de grand n’importe quoi (parce que les lois de la physique y sont drôlement chahutées) mais de grandes idées côté action alors on s’en moque, c’est fait pour ça le cinéma non, allez au delà de la réalité et faire vivre des moments woh p***** c’est trop bon.
Bref, c’est bien foutu, bien filmé, bien rythmé, ce cinquième volet sait apporter de la nouveauté tout en honorant les fondamentaux – on aurait juste plus de vraies scènes de courses pied au plancher que ce serait encore mieux.
Et pensez à rester après le générique, puisque la suite est annoncée avec une très bonne nouvelle!
Et dire qu’on a failli pas trouver le temps de voir Rio. Alors que c’est un petit bijou de dessin animé!
Dès l’intro on rentre à fond dans ce carnaval de musique, de bonne humeur, d’humour, d’histoire tendre, enjouée,… Ah bah oui je suis enthousiaste. Le seul problème c’est que j’ai déjà tout dit, puisqu’en gros c’est canon, allez-y! :p
Bon ok j’en rajoute. Les personnages sont super attachants, la 3D donne une profondeur très sympathique pour voler dans ces couleurs éclatantes, et puis y’a Will I Am qui double un perso et qui utilise son talent pour quelques tirades rapées très en levée.
Proposant avec simplicité mais grande efficacité et excellente réalisation tout ce qu’on peut espérer d’un film d’animation, Rio ne peut que ravir quelque soit vôtre âge \o/.
Prom’nons-nous dans les bois, pendant que le loup n’y est pas…
Pourtant complètement irritée par Twilight, j’ai voulu voir Le Chaperon Rouge réalisé par celle qui a visiblement la manie de reprendre  diverses mythologies à sa manière, intriguée par ce que ça pouvait donner et je l’avoue charmée par l’esthétisme de la bande annonce.
Pour une fois je vais citer les « pros » pour illustrer ce qui est tout à fait vrai.
« Catherine Hardwicke, (…) cultive le filon du cinéma pour ados, avec mièvrerie dans le fond et esthétisme dans la forme » (par Ouest France) ou le #sotrue « On découvre que le Botox ravage jusque dans les forêts médiévales » (par TéléCinéObs) qui m’a fait tellement rire.
L’avis global est donc plutôt impitoyable, reléguant cette adaptation au sous-film.
Et pourtant, j’ai adoré et passé un ravissant moment. Je me rapproche de l’avis d’Excessif : « Il y a du sang neuf dans ce conte vieux comme le monde et force est de reconnaître que la tentative de le dépoussiérer de l’imagerie un peu niaise qui lui colle à la peau est plutôt convaincante, surtout le retour à une histoire beaucoup plus sombre. ».
En effet, la petite fille encore en moi s’est retrouvée plongée dans un conte, une jolie variation de l’original, certes édulcorée, clichée, facile, légère. Et alors?
L’ambiance est là , j’ai dansé autour des flammes sur la musique médiévale, j’ai cherché le loup, je me suis baladée, naïve, dans le temps et l’espace. Et n’est-ce pas le rôle des histoires pour (grands) enfants, nous laisser bercer simplement, nous laisser charmer innocemment (pas si innocemment d’ailleurs, teen movie oblige, c’est grr version romantique et l’ado encore en moi aime aussi :p).
Et non le loup qui parle ne m’a pas fait rire, et non les décors en carton-pâte ne m’ont pas fait tiquer, j’ai pris ça comme un rêve.
A voir si vous êtes encore prêt à vouloir approcher le loup… si le loup y’était, il nous mangerez…
Un dieu vivaaaaaant! (Ou pas, parce que bon…). Thor, soit de la mythologie (et j’adore ça) version Marvel, évidemment qu’on a couru voir ça!
Hum, voilà un film 100% formaté cliché blockbusters à la sauce américaine genre Transformers & co, sauf que là , en plus, on a du kitsch.
Alors j’hésite… était-ce vraiment inévitable de traiter l’aspect mythe en version Xéna sauce photoshop pour rajouter des paillettes et lumières magiques? J’suis pas sûre, même Ferrero Rocher nous présente dans sa pub des Dieux plus élégants…
Au delà de ce parti pris graphique qui a tendance à faire glisser le tout vers la Dark série Z side de la force, j’avoue c’est plutôt pas désagréable à regarder (et non ce n’est pas grâce aux abdos raccoleurs de la bande annonce).
Ce qui rend tout ça sympathique c’est un rythme bien pesé malgré une action au final pas si présente, mais surtout de l’humour! On rigole bien, avec du comique de situation et (j’ose espérer) de l’auto-dérision.
Côté 3D, ok ça donne de la profondeur et magnifie un peu les décors, mais bon… (et puis je sais pas si c’est que moi mais j’y voyais flou).
Ça rend pas marteau, mais à voir malgré tout, parce que voilà !
Présenté comme un nouveau Tigre et Dragon, promettant des décors fabuleux, Detective Dee : Le mystère de la flamme fantôme et sa V.O. made in China est donc rentré dans notre programme ciné.
J’aurai dû me méfier, avec la kitschitude du titre… j’aurai dû voir venir le truc plus que moyen.
Oui le charme des p***** de décors fait effet, mais c’est du déjà vu. Oui il y a de la poésie, mais ici elle rime avec ennui. Oui il y a quelques jolies scènes de chinoiseries volantes, mais face aux effets spéciaux dignes des années 80 dans d’autres scènes le gap fait mal aux yeux. Ils auraient eu mieux fait d’en rester au 100% réel via cascades et autres subterfuges ou alors se payer un vrai logiciel d’effets ciné >_<.
Le scénar’ traîne en longueur sans arriver à installer grand chose. Les personnages ne sont pas particulièrement travaillés.
Dommage, il y a pourtant de très jolies choses visuellement parlant, pas assez nombreuses pour justifier les critiques enthousiastes que j’ai pu voir passer.
Ok le voyage est là , mais malgré un fantastique spectaculaire on s’ennuie sec les mecs!
Mes souvenirs de Scream sont lointains, très lointains, mais j’adore sursauter devant un grand écran (et je le fais même quand ça fait pas peur) alors c’était parti pour Scream 4.
Et me voici donc devant un teen movie qui fait peur, enfin qui est supposé faire peur – et oui j’ai eu ma dose de sursauts (y’en n’a jamais trop donc j’en aurais aimé plus :p).
Ce à quoi je ne m’attendais pas, c’était trouver de l’auto-dérision. Partagée tout le long du film entre amusement et consternation, j’ai fini par trouver sympathique ce ton parfaitement cliché pop-corn & co.
Entre « bouh », clins-d’oeil hommages aux précédents opus, et surtout éclats de rire, ça vole pas haut certes, mais ce coup de frais qui utilise les codes de la dernière génération est plutôt bien trouvé, facile, mais bien trouvé et quoiqu’il en soit efficace.
Si une sorte de film d’épouvante rétro sauce actuelle (mais si ça veut dire quelque chose) vous tente, trouvez de quoi grignoter devant et regarder ça dans le noir.
Haaaaarryyyyyy!!!
Bon OK Harrison Ford a pris un sacré coup de vieux (depuis Indy, l’âge d’or, l’âge grrrrr), mais il lui reste un charisme de fou, alors il fallait que j’aille voir Morning Glory épicétou :p.
Etrange construction pour une comédie, puisque la 1ère partie du film n’est relativement pas drôle (pas triste non plus hein) mais plutôt factuelle, mettant en place l’intrigue gentillette avec simplicité.
On nous raconte une histoire de manière efficace même si cette intro est à mon goût un peu longue, mais au fur et à mesure la comédie débarque, jusqu’à atteindre du très très drôle, le genre où tu peux en pleurer de rire.
Harry est effectivement divin de charme et d’aura, et ça fait plaisir de le voir dans un tel rôle. Le comique d’un grincheux lui va si bien!
L’actrice principale (que je n’ai jamais remarqué ailleurs) assure très bien son rôle ainsi que tous les autres d’ailleurs et le scénario énergique qui a le mérite de se placer dans un contexte pas trop exploité saupoudre le tout d’un peu de comédie romantique.
Bref, sans être la comédie de l’année, un bon film de doux dimanche aprem qui met le sourire et vous embarque dans une histoire sans vous prendre la tête.
La bande annonce de Philibert m’a séduite. Un film de cape et d’épée version LOL, un WTF movie  qui s’amuse de la naïveté des films d’antan, caricature avec tendresse ce qui se faisait avant, avec ce sens de la dérision imparable à la Alexandre Astier (oui parce qu’il n’est qu’acteur ici).
Je ne suis pas une fan absolue de Kaamelott, mais j’aime bien tomber dessus de temps en temps, c’est spécial mais c’est marrant, par moment.
Et bien ces quelques derniers mots conviendraient parfaitement à ce pastiche en collants, entre les moments de solitude parce qu’il n’y a pas à dire ce décalage est particulier, on se marre bien.
Alors oui c’est grotesque, cocasse, lourdingue, mais c’est ça qui est bon!
La caricature est là , comme je l’attendais, les décors en carton-pâte renforcent l’effet, l’histoire est distrayante, et Jérémie Renier (non c’est pas le fils de) est parfait dans son rôle.
On regrettera que la bande annonce dévoile bien trop des meilleures trouvailles, mais sinon ça fait une parfaite parenthèse comique qui sort du lot.
L’Agence, ou The Adjustement Bureau en anglais dans le texte, je croyais que c’était un thriller d’agents secrets ou un truc dans le genre.
Ça m’apprendra à me faire de fausses idées.
Enfin tout de même c’est pas comme si Matt Moche Damon n’était pas l’emblème du film d’action avec des gens qui se courent après dedans.
Bon OK y’a une histoire de poursuite, mais je cherche encore l’action ou même juste le rythme, le truc qui ne m’aurait pas donné envie de me plonger dans un profond sommeil plutôt que d’assister à ce truc tout mou et limite dégoulinant.
J’ai tenu mes yeux ouverts, je ne sais pas trop comment – par soucis du devoir sûrement, ou pas :p.
J’ai donc vu une jolie idée être très mal mise en forme, de bons acteurs s’enliser dans un scénario fort peu palpitant, le tout creusant pas bien loin, limite baclé (nan mais sans déconner c’est quoi ces trucs qui clignotent dans les bouquins >_<).
Et là je rage parce qu’il y avait pourtant un potentiel poétique immense, et c’eût été tellement bien d’arriver à mélanger poésie et rythme/action efficace.
Quand j’y pense y’avait vraiment pas grand chose à se mettre sous la dent, musique, photographie,… tout était plat et insipide :/. Si quelqu’un veut reprendre l’idée et faire mieux, ça pourrait être top.
Et vous, si vous avez autre chose à faire/voir, choisissez cet autre truc :p.