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DaybreakersDans la série des films que je suis allée voir à reculons, Daybreakers, film de « vampires science-fiction » pourtant, mais avec une touche « Ã©pidémie » « sauvez l’humanité » qui me semblait juste mauvaise, too much et terriblement déjà vue.
Mais Benj y tenait, et puis la bande annonce était pas dégueu non plus et puis je suis bonne poire je crois, et j’ai troqué ça contre un film moins crétin (cf prochaine critique), bref.

C’est pas compliqué, sur l’affiche ils te vendent le machin comme un mix entre Matrix et 28 jours plus tard. Alors Matrix tu vois je cherche encore… et 28 jours plus tard j’ai jamais vu (c’est pas mon truc les bouts de chair qui tombent un peu partout) (bizarrement) mais ça me semble en être un peu loin aussi hein.
Évidemment, la mythologie du vampire est un peu chahutée mais ça on s’en doutait, même pas grave, juste que quand ils enlèvent toute l’essence romantique du vampire moi c’est pas mon truc mais bon.

Mais revenons à l’histoire et au résultat visuel. Au final c’était moins catastrophique que ce que je croyais, même si ça vole pas bien haut hein.
On a un film assez esthétique, des personnages plutôt caricaturaux mais ça passe bien, un scénario pas follement transcendant mais au moins il se passe des choses. Un résultat très série B relativement original au final.

Si je n’ai pas accroché et si même Benj est ressorti déçu, je pense que ce film peut trouver son public dans les afficionados du genre.

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From Paris With LoveDans la série des films « exigés » par Benj, From Paris With Love… ouais…
Enfin j’aime bien les films d’action, quand ils sont bons, que ça envoie quoi, et si je ne suis pas fan de Besson j’avais bien aimé Le Transporteur, alors pourquoi pas, d’autant que la bande annonce était – comme d’habitude – pas mal. Et au résultat?

Bah… bof quoi. Ce n’est pas le plus atroce des films que Benjamin m’ait emmené voir, loin de là (en même temps y’a du level, ahah), mais pour résumer, enlevez Travolta et y’a plus rien. Ouais… mIas le personnage de Travolta est assez réjouissant, c’est déjà ça.
Le budget serait-il encore passé dans le cachet de l’acteur? On se demande, parce que question action c’est assez limité – 2, 3 scènes plutôt sympa de Travolta qui explose des gars avec pas mal de virtuosité mais c’est tout. Oui, parce que la maigre poursuite en voiture, on a vu mieux hein, surtout chez Besson. Et il n’y a pas que ça qui pêche…

Le fait que l’action se déroule en France donne un côté Navarro pas vraiment charmant, ouais, mais surtout qu’est-ce donc que cette histoire d’amour à la c**?!?
On vient voir un film d’action b*****, alors si ils veulent mettre une touche d’histoire d’amour juste pour changer pourquoi pas, mais qu’ils n’essaient pas de nous y faire croire jusqu’au bout, nan sérieux c’est mauvais.
Et puis c’est pas comme si j’avais pas grillé le truc du machin du bidule dès le début alors hein (je sais même pas pourquoi j’évite le spoil, vous n’irez pas le voir hein).

Bref, à mon avis vous pouvez passer votre chemin. Je crois que même Benj n’a pas été particulièrement emballé, enfin il a passé un bon moment mais il est tellement bon public que je ne sais pas si c’est une indication ^^.

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Valentine's dayOn va la faire courte (To-do d’articles à n’en plus finir, si vous saviez >_< ). J’avais envie d’une comédie, un film tout léger, où on rit régulièrement et même si c’est un peu mièvre c’est pas grave.
La liste des films du genre à l’affiche se résumait à Valentine’s Day – et puis y’avait Ashton, on l’aime bien, alors voilà…

On va dire qu’en ce moment je suis un peu mauvaise pour choisir les films, parce que… v’là le film qui sert à rien sauf peut-être à remettre de l’argent sur tous les comptes en banque de la ribambelle d’acteurs faisant acte de présence par faute d’autre chose, ça peut être que ça.
J’en ai rien à faire que tout le budget soit passé dans le salaire des stars quand je vais voir un film moi !
Mettez moi des inconnus et optimisez le rythme, l’histoire, l’humour et tout le reste la prochaine fois.

Oui parce que – en gros – ce film ne commence jamais. On a les personnages, qui arrivent au fur et à mesure (mais pas dans les 20 1ères minutes, non non, TOUT au long des 2h03 de film oO), chacun avec leur petite histoire, et puis ça finit par se rejoindre – ouhhhh furieuse originalité….

Mais à la rigueur, f*** l’originalité si on se bidonne tout le long, qu’on vit quelque chose, mais non, rien, nada – c’est emmerdant du début à la fin.
« Ah c’est le mec de telle série, ah puis elle tiens ça faisait longtemps et oh ça lui va pas cette couleur » ne sont pas les choses que j’ai envie d’avoir dans la tête pendant un film.

Bref, ce film chorale n’a d’après moi aucun intérêt. C’est pas atroce non plus mais il sert à rien c’est tout. Voilà ^^.

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WolfmanUne bande annonce à l’ambiance séduisante, du 19ème siècle (j’en avais pas eu assez avec Sherlock, rappelez-vous) et du fantastique, j’avais super hâte de voir Wolfman, persuadée que j’allais adorer.

Enfer et damnation, les 1h39 du film m’ont paru être une éternité! Je ne suis pas spécialement calée en films de loups-garous, par contre je suis assez friande de fantastique et de ces mythes romantiques un peu passés de mode. Dracula, de Coppola, est par exemple un de mes films cultes, un chef-d’oeuvre du genre.

Autant le dire, Wolfman est une pâle déclinaison, un Dracula sauce lycantropie mais sans saveur, sans passion, sans élégance, sans aucun intérêt donc.
On s’enlise dans cet espèce de faux romantisme qui ne prend pas 2 secondes, le monstre et ses tourments ne nous touchent pas pour 2 sous, l’action est ennuyeuse et mal rythmée, le traitement trop poudré des images cache surtout à mon avis un manque de budget côté décor et réalisation. Grosse frustration côté 19ème d’ailleurs, à peine exploité.
Côté acteurs, Hopkins manque terriblement de subtilité – dommage, son personnage était intéressant, et Benicio est vide, creux et terriblement atroce à regarder avec sa coupe de moine. Seule la divine Emily Blunt a un intérêt mais sa performance ne suffit pas à sauver le navire.

Quand aux « effets spéciaux », le loup a un côté très Bête de la Belle et la Bête de Cocteau, pas étonnant vu que le maquillage a été préféré au numérique. Ça pourrait avoir son charme, ça donne un côté rétro très respectueux des précédents films de loups-garous, mais personnellement j’ai juste trouvé ça kitsch.
En plus de ça, on a le droit à du gore – merci mais j’en voulais pas… Pour la petite histoire, ça nous a fait une soirée à thème « démembrements, tripes et bouts de corps partout » puisqu’on sortait de Ninja Assassin (qui au final a été bien plus agréable à regarder que Wolfman, bah oui, comme quoi…).

Ah, j’ai failli oublier, en parlant de pseudo Dracula, la musique composée par Elfman est une espèce de plagiat de la divine, grandiose et envoutante B.O. composée par Kilar à l’époque. Il y a vraiment des accents de ressemblance troublants, mais évidemment ça n’a rien à voir.
Bref, de grands noms pour un résultat aussi médiocre, c’est décevant. Vous l’aurez compris, je ne le conseille pas.

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Ninja AssassinIndices : sorti la semaine dernière mais directement dans une toute petite salle, entendu parlé nulle-part, Benj super à fond pour aller le voir viiite («avant qu’il ne disparaisse, parce qu’il ne va pas rester longtemps »)…
Je suis donc aller voir Ninja Assassin à reculons…

… et puis j’ai maudis Benj au début du film, qui commence donc par du découpage au sabre bien BIEN gore, avec des bouts de corps un peu partout et du sang qui gicle dans tous les sens – tout ce que je déteste…

… mais cette introduction passée, le film s’est développé, avec son étrange mélange de scénario à la NCIS ou que sais-je du genre et d’une chinoiserie.
Juste improbable ce truc… original c’est certain, mais avouons-le très souvent mauvais.
Mais passons, oui il y a du très mauvais de ce côté, mais il y a aussi étrangement du très bon – dans son genre hein.

Je passerai rapidement sur le physique du héros, qui au début a été ma seule consolation (bah quoi, je cherchais des points positifs :p), pour parler des excellentes scènes d’actions – comme je n’avais pas vu depuis très longtemps.
Si on met donc de côté la boucherie (qui plaira à certains, et qui n’oublions pas est super cohérent avec le sabre puisque c’est effectivement censé faire ça avec le corps humain – glups) et il n’y en a pas tant que ça au final (je dirais 15-20%), les scènes d’actions sont juste sublimes.

Je ne sais pas si l’acteur principal fait lui même les cascades, mais peu importe, les chorégraphies des combats et autres poursuites sont très impressionnantes et terriblement prenantes aussi.
En plus de ça, certains plans sont très esthétiques, voire graphiques à la bande dessinée. Bref, très chouette. Chouette aussi les effets spéciaux bien faitspour, entre autres, le traitement de la furtivité des Ninjas.

Si le film s’était limité à ces scènes et fait fi du reste, notamment du grand LOL final ça aurait été mieux mais bon.
Pour ceux qui aiment les films de Ninjas sanglants il me semble que le cru n’est pas mauvais du tout. (Ah et Benj a A-DO-RÉ mais ça on s’en doutait).

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Sherlock Holmes« Le plus grand des détectiiives, oui c’est lui… » Sherlock Holmes ! Voici mes seuls souvenirs et références à propos du fameux personnage, un très chouette dessin animé des années 80 et l’excellent générique qui allait avec.
Conclusion, j’étais persuadée que Holmes était grand et élancé, Watson petit et trapu et pas loin d’être sûre que Moriarty était violet ^^. Oh ça va, on a les références qu’on peut :p.

Je fus donc assez surprise de voir que ce n’était pas Jude dans le rôle de Holmes mais Robert, qui est drôlement mieux dans ce personnage que dans Iron Man à mon goût, ça lui donne un peu de chic.

Mais assez parlé de futilité, autant le dire tout de suite, j’ai été complètement charmée par ce Sherlock Holmes dernière version, dynamique, magnifique, amusant et que sais-je.
Faut avouer que ce film est un concentré de tout ce que j’aime : du joli anglais – d’antan, ce qui fait que ça mériterait que je le regarde à nouveau pour comprendre toutes les subtilités ^^, du Londres du 19ème, des costumes tous plus superbes les uns que les autres (je serais pas contre le retour de cette mode d’ailleurs :p), des décors sublimes et terriblement soignés et riches, de très bons acteurs, un délicieux humour, du rythme, de l’action et de l’inventivité… et même une enquête tournant autour d’un thème qui me va aussi comme un gant, mais je ne spoilerai pas :p.

Bref, nous avons voyagé dans le temps et l’espace pendant cette séance, complètement pris dans l’action. On serait bien resté pour d’autres aventures, on ne ratera pas la suite c’est certain.
Je rajouterai même, et c’est super rare – ça ne m’arrive jamais disons-le, j’avais envie de le revoir tout de suite là après, c’est dire si j’ai aimé.

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Le Livre d'EliAhhh, un film réclamé haut et fort par Benjamin « Dis, dis, dis, demain on va voir Le Livre d’Eli, c’est un film de fou, je vais adorer, il découpe des gars, y’a plein d’action, nan sérieux c’est génial ».
Aaaaaah les bandes annonces…

Oui parce que encore une fois on a appâté le fan d’action avec la quasi seule scène où ça bouge 2 secondes pendant le film. Le reste du temps c’est lent, très lent, oserais-je dire long…
Et pourtant il commençait bien ce film avec de superbes plans terriblement graphiques digne d’un univers de bande dessinée, le côté western séduit au début sauf qu’au bout d’un moment ça saoule.

D’autant que le film est inégal. Si la première partie est intéressante, l’arrivée en ville – sans vouloir spoiler – casse un je ne sais quoi et introduit une espèce de maladresse dans le rythme.
Je sais pas, j’ai trouvé ça bancal…
Autre chose fort désagréable, l’espèce de mini Angelina Jolie qui fait juste cheveux sur la soupe, n’est pas crédible 1 centième de seconde, a un rôle assez idiot, sans parler de la fin pathétique… Dernier point – attention vrai Spoil juste après – la dimension religieuse m’a juste choquée, va savoir pourquoi ça m’a agacé, peut-être parce que ça fait échos à l’obsession américaine clichée qu’on peut voir dans les séries télés, films ou reportages pour dieu  – « et je remercie dieu d’être avec vous ce soir » rhaaaa que ça m’agace. Et si chacun fait ce qu’il veut, j’aurais juste aimé être prévenue. Bref.

Bizarrement, je ne dirais pourtant pas que c’est un mauvais film. Je n’ai pas accroché mais il y a du bon, le côté western moderne est assez sympa si on est prêt a affronté ce rythme. L’ambiance est ultra travaillée et offre de très jolies images. Et c’est assez original, quoique…

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BlissRhalala, j’ai encore mis une éternité à écrire un article et pourtant Bliss mérite un joli article.
Alors je vais faire tout ce que je peux pour réunir mes souvenirs sur ce 1er film de Drew Barrymore avec Drew dedans, qui il faut le dire a un sacré capital sympathie – un bonheur cette fille.

J’ai bien failli rater ce film, la bande annonce étant sympathique mais pas spécialement transcendante non plus.
Une p’tite nana qui n’a pas super confiance en elle et qui se trouve en faisant des compèt’ de roller était un pitch pas spécialement attractif.
Et pourtant, c’est justement cette histoire improbable qui rend ce film tout à fait rafraichissant.

Enfin pas que hein, parce que ce qui fait aussi la force de ce film c’est aussi plein d’autres choses, comme tous ces personnages super attachants (mention spéciale pour le père) et tous très bien campés par de chouettes acteurs, ou comme les petits détails de réalisation tout en subtilité créant ça et là des images symboliques, ou encore ce côté intemporel tant il est difficile de définir une date précise du moment de l’action.

J’ai aussi beaucoup apprécié la manière dont les relations et les sentiments sont abordés, j’ai trouvé ça élégant, mais attention ce film n’est pas cul-cul. Ni non plus une comédie selon moi d’ailleurs, mais il est classé dans cette case alors…
Bliss c’est une histoire, une jolie histoire, avec un caractère rare dans les films américains. Les mots « réjouissant », « vivant », « libre », « doux-amer » me viennent à l’esprit quand je pense à ce film.

Bref, le peuple l’avait dit et je me range à l’avis du peuple (une fois n’est pas coutume, rassurez-vous).
Ce film mérite d’être vu, sur quelque support que ce soit (oui parce que j’ai tardé, alors je cherche une excuse ^^).

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Paranormal ActivityOn en a mis du temps à le voir Paranormal Activity, j’avais eu les quelques échos pré-sortie du succès outre-atlantique et depuis j’avais fermé mes écoutilles.

On s’est donc retrouvé dans une petite salle, celle de l’UGC Orient-Express pour ceux qui connaissent (qui offre les vibrations du métro si on fait gaffe ^^) en compagnie de max 6 autres spectateurs prêts à tenter l’expérience.
Et finalement, ça n’était pas plus mal, parce que disons-le plus y’a d’monde, plus y’a d’cons et que dans ce genre de film, il faut se laisser envahir par l’ambiance et surement pas être dérangé par l’écureuil-mangeur-frénétique de pop-corn juste à côté de vous.

Tout ça pour dire que grâce à ces conditions, je suis rentrée dans ce film à tout petit budget en 2 secondes, et que j’y suis restée tout du long – et même longtemps après.

Et ça faisait longtemps que je n’avais pas été autant flippée \o/.

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solomon_kaneIl est des fois où on va voir des bouses, il est des fois où la bouse était pire que jamais… ce fût le cas pour Solomon Kane, « film » qu’on savait pas bien futé mais à ce point…

Donc, hummm, que dire… ce « film » produit en 2008 ressemble à un téléfilm des années 90 côté qualité des décors, fond bleu et scénario.
Ce sword and sorcery est adapté d’un roman – que je n’ai pas lu, je ne saurais donc dire si il est aussi mauvais – qui nous plonge donc dans un XVIeme siècle très chasse aux sorcières – j’aime le fantastique mais là c’était à peine digne d’un téléfilm de Noël.

On a un acteur principal catastrophique et un jeu global très souvent pathétique et cliché (même pas drôle tellement c’est mauvais).

A voir uniquement cloué au lit avec de la fièvre et plus la force d’appuyer sur la télécommande pour zapper…

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