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Les chanteurs français, y’en n’a pas beaucoup des bons, des grands. Bashung était l’un d’eux, Bashung est l’un d’eux.

C’est probablement ma maman qui m’a donné goût à cette voix inimitable. Je l’écoutais déjà en boucle sans le savoir quand il était le Robespierre chantant du rock-opéra La révolution Française. J’avais quelque chose comme 7 ou 8 ans…

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Le poète sombre et souriant nous a quitté trop tôt, mais il nous a laissé des chefs-d’oeuvres qu’il ne va surtout pas falloir oublier, qu’il faudra transmettre aux prochaines générations.
Aussi étrange que ça le soit, Bashung n’était pas encore dans mes étagères jusqu’à il y a peu où est arrivé Osez Bashung, une sorte de best of double CD offrant sur l’un ses plus beaux titres, sur l’autre des reprises d’autres belles chansons françaises.

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scott-pilgrimBenj a vu je ne sais où que Scott Pilgrim VS the world c’était trooop bien.
Comme je ne sais pas lui résister et qu’effectivement ça avait l’air si ce n’est trop bien au moins original, on n’y a pas coupé.

Le film est tiré d’un Comics dont je ne sais rien du tout, difficile de juger si l’adaptation est bien faite – mais vu que le mec qui a créé le Comics a collaboré, validé etc… il semblerait que ce soit fait dans le respect de l’oeuvre.
Le côté Comics est d’ailleurs LE point fort de ce film, qui ose transposer les SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ du papier à l’écran, en toutes lettres oui oui, via des effets visuels simples mais amusants, offrant une singularité rafraîchissante.

Et il n’y a pas que ça, puisque cette histoire où vie banale d’ado et choses extraordinaires de super héros se mélangent intelligemment joue sur l’univers geek, jeux vidéos, génération club dorothée & co. Conclusion, il y a profusion d’effets visuels colorfull, un mélange entre dessin animé et film qui donne un côté jap’, manga ou je ne sais quoi et quoiqu’il en soit un tout WTF super sympa.

Mais si on jubile grâce aux clins d’oeil vidéo-ludiques, tout ça et notamment l’action devient vite trop répétitif, un peu comme un jeu vidéo peut l’être quand il faut se faire un boss, puis l’autre, et encore l’autre…
C’est ballot quand même, je suis certaine qu’il y aurait eu une possibilité d’ôter cet aspect boucle pas adapté à un film à mon sens (plus à une série par exemple), y rajouter un peu plus de fond, ou d’humour (même si celui-ci est déjà très présent et plutôt très très bon, ah oui ça on rit!).
J’ai d’ailleurs aussi été moyen passionnée par le thème principal du scenario, p’t-être bien que c’est parce que je me fais vieille mais les amourettes d’ado c’est mignon mais voilà quoi (même si la caricature est excellente).

Bref, un chouette OVNI qui aurait pu être meilleur. A voir si vous êtes de la geek génération.

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L’autre jour, ma respiration s’est suspendue devant une création vidéo aérienne conçue pour la nouvelle collection de la marque de vêtements (chers et pas vraiment mon genre) Acne. Pour le coup, leur choix de com’ est complètement à mon goût.

Le court métrage Concrete Island a été filmé à l’aide d’une soixantaine de caméras à 360°, exigeant des modèles des poses statiques dignes de ballets contemporains.

Subjuguée, ma première idée fut d’abord de simplement partager celle-ci ici. Mais comme d’habitude, j’ai creusé mon sujet et la rencontre fut bien plus riche : j’ai découvert le travail, que dis-je le talent de Daniel Askill.

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MonstersLes quelques mots « captivant », « Ã©mouvant », « haletant » et autres avis positifs sur l’affiche de Monsters m’ont interpellée.
J’ai creusé le sujet, découvert qu’on y parlait SF et extra-terrestres et la fan de X-Files qui est en moi s’est dit que ça avait l’air chouette.

Dans la veine de District 9 qu’ils avaient dit, et District 9 c’était cool alors on s’attendait à quelque chose d’aussi captivant.
La réalité a malheureusement été moins prometteuse que prévue. Oui on retrouve cet hyper-réalisme et le sujet assez proche, en revanche c’est leeeeeent et sans action (du tout) cette fois. En gros, j’ai trouvé ça bien fait mais j’ai drôlement vu le temps passer – pas « haletant » 2 secondes le machin.

Monsters est un film d’ambiance mettant en scène 2 personnages principaux, leur relation, leurs réactions face à ces événements hors du commun, le tout de manière très posée.
D’ailleurs dans tous ces scenari  de trucs super flippants, les personnages ne sont jamais assez flippés à mon goût. Sans déconner, leur calme est moins crédible que les créatures de l’histoire mais bon, on va mettre ça sur le compte de l’adrénaline…

Un film de science-fiction qui joue sur la poésie et le romantisme, ça a le mérite d’être original. En l’occurrence, cet aspect n’est pas assez développé, on ne rentre pas assez dans l’intimité, le coeur, l’esprit des personnages ou l’enjeu d’une telle situation, restant plus dans l’enchaînement d’actes ce qui rend finalement plutôt caduque une pourtant belle idée de départ.
Ce qu’on peut toutefois reconnaître à ce film c’est le très réussi plongeon visuel dans cette possible réalité (et ce avec très peu de moyens). On y est dans ce monde cataclysmique, on ne perçoit pas les effets spéciaux et même les monstres, face auxquels je n’ai pas accroché au début, finissent par être presque réels. Si bien qu’en repartant du cinéma, encore enivrée par l’atmosphère de Monsters, j’imaginais ces extra-terrestres évoluer au-dessus du Louvre, de la Concorde…

A voir si le sujet vous plaît et que vous n’avez pas peur de voir le temps passer.

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icone-sponsoRendez-vous, a panoramic story by Lucie et Simon est un joli projet photographique mis en place par Sony, pour mettre en avant leur dernier appareil photo compact panoramique, le Sony Cyber-shot HX5V, qui a envoyé un couple de photographes dans un voyage en miroir à travers l’Europe.

Lucie est Française, Simon Allemand, ils ont tous les 2 moins de 30 ans et travaillent ensemble depuis 2005 étudiant la place de l’homme au 21ème siècle à travers les thèmes de l’environnement, du quotidien, des tourments du cœur et de l’âme des hommes.

Pour ce projet, Lucie est partie de Paris, Simon d’Istanbul. Tout au long de leur périple, chacun immortalise des paysages en faisant écho au travail de celui qu’il va finir par rejoindre à mi chemin.
De jolies images pleines de poésie accompagnées de quelques mots qui offrent un regard sur cette Europe riche de ses différences mais aussi de ses ressemblances.

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… c’est à peu de chose près ce que chantait Dutronc, mais si!

Mais si vous préférez vous pourrez chanter la presque version Matmatah en disant « Hema, t’es là! » en passant à Châtelet Les Halles devant le tout nouveau tout beau magasin Hema qui a ouvert ses portes le 1er décembre et propose une nouvelle dimension de shopping d’objets du quotidien à petits prix.

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Je ne connaissais pas le concept Hema – mais maintenant que j’y repense j’en avais vu à Berlin…
Figurez-vous que viens de débarquer dans Paris intramuros un magasin où on trouve pleins de petits objets du genre de ceux qu’on trouve à la fin du parcours des magasins suédois qui eux font aussi des meubles en kit. Vous visualisez?

Bon! Sauf que là c’est pas suédois mais néerlandais (décidément ces gens qui parlent une langue bizarre), que cette envie de rendre la vie des gens modestes plus belle et plus facile est née en 1926 et que depuis il existe plus de 500 magasins dans 4 pays d’Europe mais qu’ils comptent bien envahiiiiir le moooonde avec pleins de mini prix, d’objets colorfull, usefull, et soulever les foules – ahum, pardon :p.

J’ai fait un tour à l’inauguration et évidemment le tour des rayons Manger, Déco, Cuisiner, Bureau, Bain
Laissez moi vous dire que j’aurais bien aimé que les caisses soient ouvertes parce que j’aurais bien acheté, ce wok à 18€, ce rideau de douche rose à pois blancs ou ce tablier de cuisine rayé à 7€, ce rouleau de scotch magnétique à 3€, ces jolies cartes de vÅ“ux très graphiques ou les bonbons de notre enfance pour à peine 1€…

Bon bah je retournerai au 118 rue Rambuteau un samedi puisque je traine souvent dans le quartier de Châtelet le week-end, et je dépenserai quelques piécettes pour un grooooos sac plein de jolies choses utiles, et puis je repasserai régulièrement pour acheter des choses futiles juste pour le plaisir.
Ah et puis le timing est génial, parce qu’il y a de quoi faire de chouettes cadeaux de Noël pour ceux qui ont une très grande famille et un petit compte en banque :p.

On a de la chance de voir débarquer au coeur de Paris une boutique pas chère et sympa, et vous, oui VOUS chers lecteurs, vous avez encore plus de chance puisque j’ai pour vous un bon d’achat Hema de 30€ à gagner.
Vous laissez un commentaire, d’ici le 16 décembre minuit et vous pourrez crier « A moi Hema! » si vous gagnez.

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J’ai été tellement frustrée de voir le génie d’Alexander McQueen s’en aller avec ses tourments.
On pourra toujours se souvenir de son Oeuvre et la vénérer éternellement, on ne pourra jamais imaginer ce qu’il ne s’est pas laissé le temps de créer.

Si il n’y a avait jamais eu qu’un créateur, ça aurait été lui, à mes yeux en tout cas, mais heureusement il y a d’autres esprits inspirés qui consolent ou au moins aident à se souvenir.

Nick Knight, photographe et vidéaste anglais de génie, a tenu à rendre hommage à cet homme qui a, dit-il, changé sa vie.
Lors des British Fashion Awards 2010, fut diffusé « To Lee, With Love, Nick » un film à l’esthétique léchée évoquant les parts d’ombre et de lumière qui s’affrontaient en McQueen et surement en nous tous.

…à regarder en plein écran dans le noir…

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MacheteJ’ai remarqué cette immense affiche il y a des semaines dans notre UGC habituel, Machete, un mec avec une sacrée gueule, des bombasses et des machine guns.
Vous avez deviné, on n’a pas hésité, sans même voir la bande annonce on a foncé.

Le film commence et là je flippe : c’est un film d’action mais les gens dans la salle rient, et puis quelles drôles de premières scènes, et puis pouaaah c’est goooore… « Et m**** encore un film pourri où Benj m’a trainée » me dis-je (rhooo méchante moi).
Et puis le générique (oui c’était le pré-générique avant) laisse place à un film qui me séduit de plus en plus.

Oui c’est étrange, j’ai jamais vu ça, une sorte de LOL Action Movie, plein de dérision, de caricature, de WTF et alors que traité légèrement autrement tout ça aurait pu être grotesque, là ça fonctionne de manière élégante et intelligente. Un incroyable équilibre qui aboutit à un film pas loin du génie. Chacun est parfait dans son rôle, le scenario est super riche, la mise en scène excellente, le tout est tout bonnement jouissif.

Et oui, même si y’a des bouts de corps découpés dans tous les sens, j’ai a-do-ré!
Une ambiance entre comics, western sauce mexicaine et Kill Bill en plus punchy et drôle, je vais le rajouter dans ma dvd-tèque dès qu’il sortira car c’est un véritable coup de coeur, improbable en plus :p.
Conclusion, moi qui ne regarde que rarement qui fait quoi, j’ai appris que ce film de Robert Rodriguez était à la base une fausse bande annonce dans le dyptique Grindhouse en collaboration entre autres avec Tarantino (je savais bien qu’il y avait un petit côté Kill Bill, mais en mieux parce que j’avais pas aimé Kill Bill). Va falloir que je regarde ça et vite!!

Je me permettrais cependant de penser que ce film sera loin de plaire à tout le monde, toutefois il FAUT le voir ne serait-ce que pour sa personnalité si unique, déroutante, osée et affirmée.

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Y’a des moments où je regretterais presque de ne pas boire d’alcool. Heureusement que Benj lui est bière fan parce que sinon on serait passé à côté d’une soirée magique…

La Cité de l’Architecture et du Patrimoine abritait ce soir là une sorte de société secrète.
Des hôtesses aux dos tatoués d’un grand phoenix noir nous ont guidés à la bougie vers une salle remplie de merveilles historiques mises en lumières de manière enchanteresse.
A travers une fenêtre, la tour Eiffel scintille…

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Si j’ai été enivrée par la scénographie et le lieu, Benj lui a découvert cette Grimbergen qu’il ne connaissait pas (aussi étrange que ça puisse être).
La blonde, la brune, la blanche, l’ambrée, la rouge ou la Réserve, il a été séduit et un phoenix, emblème de la Grimbergen, brûle dans notre frigo depuis :p .

J’avais envie de parler de sa découverte d’amateur de bière certes, mais surtout de la dimension historique ainsi que de l’élégant univers qui gravite autour de cette bière créée il y a presque 900 ans à l’Abbaye de Grimbergen.

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Exposition les Songes funambules à l'Observatoire du BHVSaviez-vous que le mythique Bazar de l’Hôtel de Ville dispose d’une salle d’exposition?

En même temps c’est assez récent puique ce n’est que depuis début septembre 2010 que la si reconnaissable coupole du BHV est devenue L’Observatoire du BHV, observatoire artistique que l’on retrouve au 5ème étage du magasin parisien, voué à promouvoir les nouveaux talents des métiers d’arts. Déjà que le BHV c’est un peu mon chez moi (je connais notamment par coeur l’étage bricolage, si, si) j’en suis ravie.

J’ai découvert ça récemment grâce à mon addiction au blog du très talentueux Benjamin Lacombe qui racontait l’inauguration de l’exposition Les Songes Funambules imaginée par Olivia Ruiz et réalisée avec entre autres la collaboration de la Galerie L’Art de Rien qui est rentrée dans mes adresses préférées depuis que je l’ai découverte.

J’aurais adoré être de la fête ce jour là, y’avait même un concert privé d’Olivia Ruiz et j’adore cette nana et son art depuis le tout début.
Mais au fait, Olivia Ruiz et le BHV, comment? Pourquoi?

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