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Je ne passe pas bien souvent par ici en ce moment. Enfin c’est pas nouveau en même temps, le boulot, toussa…

Sauf que ça ne risque pas de s’arranger (sauf si je trouve un moyen d’arrêter de dormir) parce que j’ai un nouveau passe-temps : je fais des petites choses avec mes mains, des choses non virtuelles, du vrai, des trucs qu’on touche et qu’on utilise après et tout.
Alors forcément l’ordi est un peu mis à l’écart, quoique…. parce qu’une chose en entraînant une autre, les petites choses bien concrètes se sont retrouvées dans un petit endroit complètement virtuel.

One Schizophrenic Girl's Lab

Bah oui, je suis tellement tombée dans cette nouvelle activité super zenifiante que j’ai décidé d’enfin* créer une petite boutique pour présenter mes expérimentations, parce que qui sait, même si c’est créé à la base terriblement égoïstement rien que pour moi, bah ça peut plaire à d’autres, alors voilà « One Schizophrenic Girl’s Lab » est né.

(*Le « enfin » c’est parce que depuis TOUJOURS j’ai plein de petits carnets, bourrés d’idées de « jolis bricolages » à réaliser, sauf que souvent j’ai vite laissé le truc de côté, mais qu’au fond il y avait l’idée d’un jour avoir ma propre petite marque. Pour l’instant, je réalise ce rêve de manière complètement amateur et j’adore cette simplicité – mais il reste le rêve de la designer qui un jour éditera peut-être ses propres objets super design^^)

Mais remontons un peu le fil du temps pour expliquer le pourquoi du comment…

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WolfmanUne bande annonce à l’ambiance séduisante, du 19ème siècle (j’en avais pas eu assez avec Sherlock, rappelez-vous) et du fantastique, j’avais super hâte de voir Wolfman, persuadée que j’allais adorer.

Enfer et damnation, les 1h39 du film m’ont paru être une éternité! Je ne suis pas spécialement calée en films de loups-garous, par contre je suis assez friande de fantastique et de ces mythes romantiques un peu passés de mode. Dracula, de Coppola, est par exemple un de mes films cultes, un chef-d’oeuvre du genre.

Autant le dire, Wolfman est une pâle déclinaison, un Dracula sauce lycantropie mais sans saveur, sans passion, sans élégance, sans aucun intérêt donc.
On s’enlise dans cet espèce de faux romantisme qui ne prend pas 2 secondes, le monstre et ses tourments ne nous touchent pas pour 2 sous, l’action est ennuyeuse et mal rythmée, le traitement trop poudré des images cache surtout à mon avis un manque de budget côté décor et réalisation. Grosse frustration côté 19ème d’ailleurs, à peine exploité.
Côté acteurs, Hopkins manque terriblement de subtilité – dommage, son personnage était intéressant, et Benicio est vide, creux et terriblement atroce à regarder avec sa coupe de moine. Seule la divine Emily Blunt a un intérêt mais sa performance ne suffit pas à sauver le navire.

Quand aux « effets spéciaux », le loup a un côté très Bête de la Belle et la Bête de Cocteau, pas étonnant vu que le maquillage a été préféré au numérique. Ça pourrait avoir son charme, ça donne un côté rétro très respectueux des précédents films de loups-garous, mais personnellement j’ai juste trouvé ça kitsch.
En plus de ça, on a le droit à du gore – merci mais j’en voulais pas… Pour la petite histoire, ça nous a fait une soirée à thème « démembrements, tripes et bouts de corps partout » puisqu’on sortait de Ninja Assassin (qui au final a été bien plus agréable à regarder que Wolfman, bah oui, comme quoi…).

Ah, j’ai failli oublier, en parlant de pseudo Dracula, la musique composée par Elfman est une espèce de plagiat de la divine, grandiose et envoutante B.O. composée par Kilar à l’époque. Il y a vraiment des accents de ressemblance troublants, mais évidemment ça n’a rien à voir.
Bref, de grands noms pour un résultat aussi médiocre, c’est décevant. Vous l’aurez compris, je ne le conseille pas.

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Ninja AssassinIndices : sorti la semaine dernière mais directement dans une toute petite salle, entendu parlé nulle-part, Benj super à fond pour aller le voir viiite («avant qu’il ne disparaisse, parce qu’il ne va pas rester longtemps »)…
Je suis donc aller voir Ninja Assassin à reculons…

… et puis j’ai maudis Benj au début du film, qui commence donc par du découpage au sabre bien BIEN gore, avec des bouts de corps un peu partout et du sang qui gicle dans tous les sens – tout ce que je déteste…

… mais cette introduction passée, le film s’est développé, avec son étrange mélange de scénario à la NCIS ou que sais-je du genre et d’une chinoiserie.
Juste improbable ce truc… original c’est certain, mais avouons-le très souvent mauvais.
Mais passons, oui il y a du très mauvais de ce côté, mais il y a aussi étrangement du très bon – dans son genre hein.

Je passerai rapidement sur le physique du héros, qui au début a été ma seule consolation (bah quoi, je cherchais des points positifs :p), pour parler des excellentes scènes d’actions – comme je n’avais pas vu depuis très longtemps.
Si on met donc de côté la boucherie (qui plaira à certains, et qui n’oublions pas est super cohérent avec le sabre puisque c’est effectivement censé faire ça avec le corps humain – glups) et il n’y en a pas tant que ça au final (je dirais 15-20%), les scènes d’actions sont juste sublimes.

Je ne sais pas si l’acteur principal fait lui même les cascades, mais peu importe, les chorégraphies des combats et autres poursuites sont très impressionnantes et terriblement prenantes aussi.
En plus de ça, certains plans sont très esthétiques, voire graphiques à la bande dessinée. Bref, très chouette. Chouette aussi les effets spéciaux bien faitspour, entre autres, le traitement de la furtivité des Ninjas.

Si le film s’était limité à ces scènes et fait fi du reste, notamment du grand LOL final ça aurait été mieux mais bon.
Pour ceux qui aiment les films de Ninjas sanglants il me semble que le cru n’est pas mauvais du tout. (Ah et Benj a A-DO-RÉ mais ça on s’en doutait).

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Sherlock Holmes« Le plus grand des détectiiives, oui c’est lui… » Sherlock Holmes ! Voici mes seuls souvenirs et références à propos du fameux personnage, un très chouette dessin animé des années 80 et l’excellent générique qui allait avec.
Conclusion, j’étais persuadée que Holmes était grand et élancé, Watson petit et trapu et pas loin d’être sûre que Moriarty était violet ^^. Oh ça va, on a les références qu’on peut :p.

Je fus donc assez surprise de voir que ce n’était pas Jude dans le rôle de Holmes mais Robert, qui est drôlement mieux dans ce personnage que dans Iron Man à mon goût, ça lui donne un peu de chic.

Mais assez parlé de futilité, autant le dire tout de suite, j’ai été complètement charmée par ce Sherlock Holmes dernière version, dynamique, magnifique, amusant et que sais-je.
Faut avouer que ce film est un concentré de tout ce que j’aime : du joli anglais – d’antan, ce qui fait que ça mériterait que je le regarde à nouveau pour comprendre toutes les subtilités ^^, du Londres du 19ème, des costumes tous plus superbes les uns que les autres (je serais pas contre le retour de cette mode d’ailleurs :p), des décors sublimes et terriblement soignés et riches, de très bons acteurs, un délicieux humour, du rythme, de l’action et de l’inventivité… et même une enquête tournant autour d’un thème qui me va aussi comme un gant, mais je ne spoilerai pas :p.

Bref, nous avons voyagé dans le temps et l’espace pendant cette séance, complètement pris dans l’action. On serait bien resté pour d’autres aventures, on ne ratera pas la suite c’est certain.
Je rajouterai même, et c’est super rare – ça ne m’arrive jamais disons-le, j’avais envie de le revoir tout de suite là après, c’est dire si j’ai aimé.

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Rhoooolàlààà, ce level ce soir, j’ai honte^^.
Mais c’est que malgré mon énooorme envie de dormir là tout de suite maintenant, je me suis jurée de vous parler du nouveau magazine féminin mode et people hebdomadaire qui sort d’ici quelques heures, Envy.

Envy_magazine-1_couv

Faut dire que je fais partie de celles qui l’ont reçu avant même sa sortie. Hey, j’connais du monde moi ;p.
Donc voilà, je l’ai entre les mains depuis quelques heures, sauf que je n’ai pas eu une seconde à moi pour le lire en long en large et en travers (en même temps je lis rarement ces mag’ autrement qu’en diagonale :p).

Mais j’ai quand même pris le temps de feuilleter ce premier numéro, et voici – en ex-clu-si-vi-té histoire2esque quelques morceaux choisis !!

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Je vous ai déjà parlé récemment ici, de l’intérêt d’avoir un serveur Nas à la maison.

netgear-stora-1Toujours en quête du serveur Nas qui correspondrait le mieux à notre besoin (et oui Anne-Laure travaillant désormais en tant que DA indépendant à la maison la sauvegarde de son Mac est primordial), j’ai testé pendant quelques semaines le serveur NAS STORA MS2110 de Netgear.

Avant de vous parler du Nas, voici un rappel des fonctionnalités principales que nous utiliserons Anne-Laure et moi :

- Partage de fichiers entre nos différents Macs
- Sauvegarde de nos Macs grâce à TimeMachine qui est intégré à Mac OS
- Sécurisation des données grâce au RAID
- Accès à nos données à distance

Alors est ce que le Netgear STORA peut satisfaire nos besoins ?

Et bien réponse de Normand : oui et non. HISTOIRE 2 LIRE LA SUITE 2 L’ARTICLE »

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Tout le monde connait la marque Diesel, non?
Mais siiii, les jeans super travaillés/branchouilles/pré-usés (rayer la mention inutile, ou pas), entre autres.

De mon côté, je connais peu la marque – j’ai toujours eu du mal avec les phénomènes de mode – mais j’avoue avoir régulièrement flashé sur leurs sacs, ceux de leur collection black gold visiblement, au cuir juste magnifique… Hum pardon je m’égare ^^.
Non mais pas tant que ça, puisque c’est en passant devant leurs vitrines que j’ai vu leur dernière déco de vitrines – souvent très chouettes leurs installations d’ailleurs. J’ai trouvé ça étrange, de grosses phrases qui font une sorte d’apologie de la stupidité. Et puis j’ai vu cette vidéo :

J’adore le street marketing. Je peux me tromper, mais une marque de fringues qui fait du street marketing c’est plutôt rare non (I mean en France, tu vois)? Je cautionne en tout cas, à 200%, et puis pour une marque de mode qui se veut urbaine c’est hyper cohérent, et on le sait, j’aime le cohérent.

Mais ce que j’aime encore plus c’est la série d’affiches liée à cette campagne, avec parfois un excellent second degré qui m’a fait revoir l’image un peu « Ã©litiste » que j’en avais. J’aime l’auto-dérision, et j’aime l’énergie, la liberté et la fougue que l’on voit sur ces visuels.
Et puis je me suis rendue compte que cette campagne me parlait (entre Stupids, on s’comprend ;p). Y’a qu’à voir…

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Attention révélation : je suis une fausse princesse. Entre autres choses que je n’aborderai pas ici il me faut néanmoins vous avouer que, à mon grand désespoir, j’ai des poils. M….. ça fait mal de le dire !

Ok, tout le monde en a, sauf que moi c’est la version méditerranéenne, sur peau claire en plus. En gros, y’a un bon contraste, ahumm et un mythe s’écroule… En plus, que ce soit après un rasage ou une épilation, il reste toujours des espèces de tout petits points noirs même après un gommage – chelou… et casse-pied :/ .
Coquette comme je suis, c’est un peu (beaucoup) mon rêve de voir disparaître définitivement tous ces reliquats de l’évolution – je n’attends que ça d’avoir assez d’argent pour me payer une épilation définitive des pieds à presque la tête.

Lumea_Philips

Une peau toujours lisse, douce et nickel ça fait rêver n’importe quelle fille.
Et puis y’a Philips qui m’a présenté un produit de fou, le LUMEA, une solution d’épilation durable à lumière pulsée comme chez l’esthéticienne sauf que là tu peux tout faire toute seule chez toi.

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Le Livre d'EliAhhh, un film réclamé haut et fort par Benjamin « Dis, dis, dis, demain on va voir Le Livre d’Eli, c’est un film de fou, je vais adorer, il découpe des gars, y’a plein d’action, nan sérieux c’est génial ».
Aaaaaah les bandes annonces…

Oui parce que encore une fois on a appâté le fan d’action avec la quasi seule scène où ça bouge 2 secondes pendant le film. Le reste du temps c’est lent, très lent, oserais-je dire long…
Et pourtant il commençait bien ce film avec de superbes plans terriblement graphiques digne d’un univers de bande dessinée, le côté western séduit au début sauf qu’au bout d’un moment ça saoule.

D’autant que le film est inégal. Si la première partie est intéressante, l’arrivée en ville – sans vouloir spoiler – casse un je ne sais quoi et introduit une espèce de maladresse dans le rythme.
Je sais pas, j’ai trouvé ça bancal…
Autre chose fort désagréable, l’espèce de mini Angelina Jolie qui fait juste cheveux sur la soupe, n’est pas crédible 1 centième de seconde, a un rôle assez idiot, sans parler de la fin pathétique… Dernier point – attention vrai Spoil juste après – la dimension religieuse m’a juste choquée, va savoir pourquoi ça m’a agacé, peut-être parce que ça fait échos à l’obsession américaine clichée qu’on peut voir dans les séries télés, films ou reportages pour dieu  – « et je remercie dieu d’être avec vous ce soir » rhaaaa que ça m’agace. Et si chacun fait ce qu’il veut, j’aurais juste aimé être prévenue. Bref.

Bizarrement, je ne dirais pourtant pas que c’est un mauvais film. Je n’ai pas accroché mais il y a du bon, le côté western moderne est assez sympa si on est prêt a affronté ce rythme. L’ambiance est ultra travaillée et offre de très jolies images. Et c’est assez original, quoique…

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BlissRhalala, j’ai encore mis une éternité à écrire un article et pourtant Bliss mérite un joli article.
Alors je vais faire tout ce que je peux pour réunir mes souvenirs sur ce 1er film de Drew Barrymore avec Drew dedans, qui il faut le dire a un sacré capital sympathie – un bonheur cette fille.

J’ai bien failli rater ce film, la bande annonce étant sympathique mais pas spécialement transcendante non plus.
Une p’tite nana qui n’a pas super confiance en elle et qui se trouve en faisant des compèt’ de roller était un pitch pas spécialement attractif.
Et pourtant, c’est justement cette histoire improbable qui rend ce film tout à fait rafraichissant.

Enfin pas que hein, parce que ce qui fait aussi la force de ce film c’est aussi plein d’autres choses, comme tous ces personnages super attachants (mention spéciale pour le père) et tous très bien campés par de chouettes acteurs, ou comme les petits détails de réalisation tout en subtilité créant ça et là des images symboliques, ou encore ce côté intemporel tant il est difficile de définir une date précise du moment de l’action.

J’ai aussi beaucoup apprécié la manière dont les relations et les sentiments sont abordés, j’ai trouvé ça élégant, mais attention ce film n’est pas cul-cul. Ni non plus une comédie selon moi d’ailleurs, mais il est classé dans cette case alors…
Bliss c’est une histoire, une jolie histoire, avec un caractère rare dans les films américains. Les mots « réjouissant », « vivant », « libre », « doux-amer » me viennent à l’esprit quand je pense à ce film.

Bref, le peuple l’avait dit et je me range à l’avis du peuple (une fois n’est pas coutume, rassurez-vous).
Ce film mérite d’être vu, sur quelque support que ce soit (oui parce que j’ai tardé, alors je cherche une excuse ^^).

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