La bande annonce toute fraîche de Meilleures ennemies donnait envie d’aller voir cette comédie légère histoire 2 se marrer un bon coup. Et bien j’aurais mieux fait d’aller a un meeting politique, j’aurais peut-être plus ri.
Ce film présente donc des meilleures copiiiiiiiiines qui se déchirent pour des conneries – ah ça c’est assez réaliste finalement – sur un thème de fond, le mariage.
Forcément, je ne suis peut-être pas le public conquis d’avance mais  ça n’empêchait pas de pouvoir me distraire, mais non…
Déjà , tous les gags sont dans la bande annonce, c’est agaçant, et le scénario est juste plan-plan au possible, chiant-chiant même, et niais-niais mais ça, vu le sujet, c’était prévisible mais aurait pu être évité – c’est vrai ça, un ton un peu plus grinçant aurait pu amener à un film plus enlevé. C’est pas compliqué, le seul truc qui m’a fait marrer sont les cris de rages réguliers des nanas, genre pétage de cable, ouais ça c’était bon.
Donc à part pour voir Anne Hathaway ou si vous êtes une nana qui adore les trucs de filles-mariage-&-co pas regardante question qualité, passez votre chemin sans hésiter.
Sans savoir ce que c’était, j’avais montré l’affiche de The Wrestler à Benj en disant que ça avait l’air d’être un film pour lui. Puis, récemment, on a commencé à entendre partout que Mickey Rourke méritait pour ce rôle tous les prix possibles.Â
Sans avoir vu la bande annonce, donc sans connaître l’ambiance du film, nous sommes allés constater les dégâts du « temps » sur le visage de l’acteur principal mais pas que…
Le début du film surprend et fait un peu peur pour la suite de la séance. La surprise c’est l’ambiance absolument pas hollywoodienne, a l’opposé du lissage habituel et au contraire très brute, authentique, crue. La peur, c’est que le 1er quart du film est très lent, intimiste mais assez ennuyeux.
Sauf que ceci mène progressivement à une tension plus intéressante, un regard touchant sur la vie de ce catcheur luttant aussi en dehors du ring. On est partagé entre tendresse et dureté avec même des moments difficiles à regarder, et il est vrai que la performance de Rourke est excellente. Mais j’ai aussi envie de souligner le talent (et la beauté) de Marisa Tomei que j’aurais eu envie de voir encore plus.Â
Bref, un film émouvant, fort, subtil , particulier… à voir!
Au cas où vous seriez passés à côté, il y a un peu plus d’un mois tout le monde parlait de The Puppini Sisters , à l’occasion de la sortie de leur 2ème album The rise & fall of Ruby Woo .
J’ai découvert ce trio rétro grâce à la home de Deezer et j’en suis folle. Pour vous parler rapidement des 3 déesses de ce groupe féminin britannique pop-jazz , elles utilisent une technique de chant très utilisée dans les années 1940, la Close Harmony (et ont le look qui va avec d’ailleurs et j’adore).
C’est juste délicieux à entendre quand vous avez envie d’un truc doux, délicat, mais dynamique.
Écoutez plutôt :
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…le style! Ouais nan, j’déconne. Le lien c’est juste que Cyprien , le personnage créé par Elie Semoun dans ces fameuses petites annonces (celui qui cherche une blonde à forte poitrine), porte une veste Adidas (et aussi un slip…) dans le film éponyme qui sort aujourd’hui .
J’dis ça j’dis rien mais à mon avis il y a une histoire de sponsor là dessous, surtout quand on se retrouve invité par Adidas à THE avant-première bourrée de people…
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Pour la petite histoire, HISTOIRE 2 va se payer un lifting … bah ouais, le blog fait en 2h tout compris il y a 1 an et des brouettes n’a pas l’enveloppe qu’il mérite compte tenu de l’engouement qu’il nous cause.
Après un brainstorming de chez brainstorming, je me suis mise à la création d’un nouveau logo , pour un nouvel header, etc…
J’ai bossé hier toute la soirée sur ces dits logos dans Illustrator , repris mes croquis en dessin vectoriel mais ai aussi téléchargé des polices qui m’inspiraient sur Dafont pour faire des essais supplémentaires.
Comme d’habitude j’ai décliné X logos sur la surface de travail, c’est à dire autour des limites de mon document , 1 seul logo à l’intérieur de ces limites pour voir comment ça rendait dans la page.
Après des heures de boulot et peut-être 50 variantes sous différents axes, certaines avec texte vectorisé, d’autres non, l’heure était venue de me coucher. J’enregistre, je ferme et j’éteins l’ordi.
Ce matin , je rallume mon ordi et je double-clique sur mon fichier et BAM! :
Hein? De quoi? Illegal operand ???? Et puis je repère le nom de polices utilisées dans mon document… un problème de licence??… en tout cas le fichier s’ouvre mais vide, rien de plus exaspérant de perdre des heures de boulot AAAAAAAAaaaaaaAAaAAhhhh…j’ai tenté de changer les extensions, rien à faire… ah si 1 logo aplati dans le fichier PDF… super…
La bonne nouvelle c’est que j’ai réussi à récupérer mon fichier , mais après des heures de recherches et de bidouillage. Autant donc essayer d’expliquer ici, plus clairement que ce que j’ai pu trouver sur le web, comment lutter contre ce type de fichiers corrompus.
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La bande annonce de L’étrange histoire de Benjamin Button permettait déjà de comprendre que le film était particulier. Bah je vous le confirme après avoir vu les 2h35 de pellicule.
Alors oui ce film est incroyablement bien fait, c’est très beau, on ne repère pas une seconde les effets spéciaux, l’ambiance rétro est très agréable, mais sinon?
Et bien moi, je n’ai pas accroché du tout (Benj lui a aimé, pour info)… c’est une ennuyeuse longue fable farfelue et dérangeante.
Pourquoi dérangeante? Et bien parce que déjà , pouaaaah qu’il est laid Brad en vieux, soit 75% du film oO… (quoi? j’aime pas les choses laides) et aussi parce que le scénario amène à des situations limite pédophile/gérontophile… oui je sais, c’est mal de ma part de voir ça ici alors qu’il ne sagit que d’un conte fantastique rempli d’innocence et de pseudo poésie, mais je n’ai pas pu m’en empêcher, sur le moment ça m’a fait bizarre.
Moi qui adore le fantastique, les contes, et autres résultats d’une imagination fertile, je crois que là je n’aime tout simplement pas l’histoire de fond. Y’a des fois comme ça… Et puis l’histoire d’amour est d’un triste…
Heureusement, les quelques touches d’humour font du bien, je me suis attachée au personnage de la mère adoptive de Brad et Cate Blanchett est divine… mais permettez-moi de vous dire que je ne vois pas une seconde l’intérêt du « je suis dans mon lit d’hopital et je vous raconte l’histoire »… c’est juste inutile, de trop, et laid! (oui ça aussi)
Et je cherche encore la morale de l’histoire… celles que j’entrevois me semblent bien légèrement mises en valeur par rapport à la force visuelle accordée au film… bref, chacun ses goûts mais je crois que vous aurez saisi mon avis.
Grâce à un de mes nouveaux flux, ajouté pour la beauté des photos de la demoiselle Do Deere , visiblement famous , je viens de découvrir l’existence d’un film d’animation , adapté d’un roman fantastique de Neil Gaiman, réalisé par Henry Selick (celui qui avait réalisé L’étrange Noël de Mr Jack!!!).
Coraline est déjà sorti au Etats-Unis et arrivera en France début juin , mais en attendant j’ai pu savourer la beauté du site web qui lui est consacré, véritable trésor recelant de surprises .
Conclusion, j’en ai fait un tour complet et voici ce que ça donne.
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Un film à gros budget, made in Hollywood, mais sur un sujet historique, on devait aller voir Walkyrie .
Envie de le dire, là , tout de suite : très élégant début! Merci de ne pas avoir introduit directement l’anglais mais d’avoir doucement glissé de l’allemand à l’américain. Exactement ce que j’avais proposé pour Les insurgés. C’est peut-être un détail pour vous mais…
Sinon, joli film, bien fait, très lent mais moi je ne me suis pas ennuyé. Et je me suis fait marrer toute seule parce que, même si je connaissais la fin, je me suis pris au jeu jusqu’à limite croire que l’issue pouvait être différente.
Benj lui a trouvé ce film nettement moins intéressant que La chute, que je n’ai pas vu donc je ne peux pas comparer… Ce que je sais c’est que je n’ai pas trouvé qu’il y avait la touche too much américaine, qui aurait pu entacher ce témoignage historique. J’ai trouvé le jeu élégant (même Tom est discret, humble), les décors et costumes particulièrement travaillés, et certains moments presque lyriques.
Bref, sans que ce soit un film à voir absolument, moi je l’ai trouvé intéressant (et puis ça a complété ma culture à peu près égale à zero question histoire :p ).
Franchement, spontanément je ne serais pas allé voir un film avec Sophie Marceau. J’ai rien contre elle hein, mais bon… J’avais vu l’affiche, sympa, graphique et tout, et avait évidemment été interpellée par le titre LOL (assez « racolage pour ado » v’trouvez pas?), mais mouais quoi.
Sauf que, bien avant tout le tapage médiatique « ce film est génial, tatata, un vrai film générationnel, blablabla… », j’ai vu la bande annonce au ciné et j’ai été séduite.
Dès le début, on sent un vrai souci esthétique, des plans soignés. C’est con mais ça fait plaisir, et c’est rare pour le cinoche français d’avoir ce type de rendu. Et sinon?
Bah sinon bon film, bien fait, rythmé, bon scénario, globalement bon jeu d’acteur, humour, tendresse,… J’ai juste pas DU TOUT vécu une adolescence comme eux moi (Benj lui s’est par contre méga identifié). Conclusion j’ai passé le film à me demander si c’était romancé ou si, si j’avais vécu une scolarité dans Paris ça aurait pu ressembler à ça, ou encore si là maintenant je vivrais comme ça ou pas du tout…
Déjà , ils ont bien de la chance dans le film parce que leur pire problème c’est d’avoir des parents divorcés qui s’entendent bien, ouais trop dur. Une chance, tant d’insouciance. Et puis la joyeuse petite bande d’ado dans le film… c’est tous des gravures de mode. Je sais pas, c’est spécial… (et c’est une fille qui a grandi à neuilly qui parle).
Bref, chouette film, très juste face à une certaine réalité (privilégiée – et pas que financièrement parlant hein) mais assez léger.
Et il est clair que ça fait très « La boum 20 ans après » mais essentiellement parce qu’il y a Sophie Marceau et que ça parle d’ado. Et c’était bien marrant de voir les parents-enfants dans la salle .
Comment ça ça se fait pas de commencer par un post-scriptum??? Mais je suis chez moi, je fais ce que je veux, non mais :p . Et puis c’est pas par hasard en même temps… bah oui on s’en doutait.
PS c’est pour Post-Scriptum, ça ok, mais on ne parle pas là du fameux court message annexe ajouté à la fin d’une lettre mais de la collection IKEA PS , une courte édition annexe à la collection standard.
Le message caché : démocratiser le design , et IKEA s’y atèle de cette façon depuis 1995. Cette année, la collection IKEA PS n°6 nous raconte des histoires qui n’en finissent pas . Nos racines, la nature ou le merveilleux ont été déclinés dans des objets non conventionnels pour égayer la maison, des créations de designer à collectionner.
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