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The MistAu visionnage de la bande annonce de The Mist d’après Stephen King, je me suis dit pourquoi pas.

Certes ça semblait être un film fantastique genre attaque de « monstres » mais j’avais cru reconnaître des pseudo chauve-souris (et j’adoooooore les chauve-souris) et puis il y avait l’air d’avoir de l’action alors qui dit action dit « j’y vais ».

Bien mal m’en a pris de me laisser encore duper par une bande annonce…

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P.S.: I love youPour ceux qui n’auraient pas compris ce billet est sur le film P.S.:I love you qui m’a valu une sortie post-séance en mode yeux tout gonflés tout rouges. Et oui j’avoue tout, j’ai pleuré comme une fille pendant 75% du film, oui tout ça, en me mordant un doigt de temps en temps pour éviter de sangloter bruyamment!
Parce que oui ce film est triste, il est même mega triste, mais il n’est pas que ça. Si il est certain qu’il faut penser à prendre des mouchoirs histoire 2 ne pas se retrouver à renifler pendant 2h, ce film fait aussi rire et sourire et raconte une jolie histoire.
Je n’en dirai pas beaucoup plus. Ce n’est pas un grand film mais c’est un bon film même si d’après Benj c’est de la torture en bobines.

Et n’oubliez pas :
1. de glisser des mouchoirs dans votre poche/sac avant d’y aller
2. de sortir le paquet de mouchoirs AVANT le début du film

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Into the wild Tout juste de retour du sauvage forum des halles et de son UGC ciné cité et encore toute retournée par notre séance ciné, j’ai simplement envie de dire qu’Into the wild est un film touchant, fort et simplement beau.

J’avais été intriguée par la bande annonce, attirée par le sujet qui n’évoque qu’un fantasme pourtant incompatible avec qui je suis. La semaine dernière nous avions loupé la séance du dimanche après-midi et compte-tenu de la duré du film (2h50) je n’avais pas souhaité me lancer dans une séance du soir parce que oui j’aime bien faire ma petite grand-mère à la maison le dimanche soir. On s’est donc précipité sur les bornes d’achat de billets dès notre arrivée au forum des halles aujourd’hui histoire 2 profiter d’une grande salle et donc d’un écran à la mesure des images de natures que promettait ce film.

Si j’avais un peu peur de la longueur du film et donc des longueurs possibles dûes au sujet, au générique de fin pourtant j’aurais encore pu rester des heures devant cette histoire.
Dès le début, on comprend qu’on n’est pas devant une de ces productions hollywoodiennes : aucune fioriture, jusqu’à la police de caractère du titre qui en devient retro. Le scénario nous plonge directement dans le coeur du sujet et rapidement oscille avec d’autres éléments. Car si le Wild est là il n’y a pas que ça et le film ne se résume donc pas à des scènes de nature. Les rencontres que Supertramp fait lors de son voyage ajoutent une dimension que je ne m’attendais pas à rencontrer dans ce film et c’est probablement ce qui m’a le plus touché, les belles images de nature n’étant par contre pas à la hauteur de mes espérances. Je n’ai pas non plus été touchée par la raison qui le pousse à partir mais la manière dont il est traité fait ressentir toute l’émotion de la situation.
Je ne dirai rien de plus, histoire 2 vous laisser découvrir le reste, à part suggérer à nouveau de prendre vos billets direction the wild…

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