La disparition de Michael Jackson m’a émue.
Je reste persuadée que les vilaines rumeurs n’étaient que jalousie et qu’il était un être tout simplement hors du commun.
C’est surement pour ça que j’ai une profonde tendresse pour lui et son aura qui restera longtemps dans nos mémoires.
Si je suis irritée par la récupération marketing malsaine et opportuniste, je suis malgré tout heureuse qu’elle participe à prolonger le souvenir, transmettre le mythe aux nouvelles générations.
Il y a des hommages au Dieu de la Pop plus au moins heureux, et parmi ceux là il y en a un particulièrement joli, doux, poétique et exceptionnel : la révélation au public du résultat d’une séance photo remontant à 1999 que Michael Jackson avait commandé au jeune photographe français Arno Bani suite au coup de foudre pour une couverture du supplément Style du Sunday Times.
Une jolie rencontre et une envie de perfection comme savait si bien le faire MJ plus tard, la séance donne naissance à des clichés racontant une histoire. Derrière la performance artistique Michael Jackson dévoile son âme sans réserve, celle d’un « clown triste aux fragilités d’oisillon perdu et déjà parti vers le merveilleux Pays de Jamais- Jamais ».





