Abonnez vous gratuitement au flux RSS

Inglorious BasterdsJe vais me faire fusiller, je le sens…
On est évidemment allé voir Inglorious Basterds – depuis le temps qu’on en entendais parler, avec son réalisateur super trendy et son beau gosse à l’affiche en plus… On a vu, on a entendu la salle applaudir à la fin – mais je n’ai pas du tout aimé (aïïïïeuuu, naaan pas taper).

J’suis maline aussi, Tarantino et moi déjà on accroche pas des masses mais bon… j’sais pas… j’voulais voir, et puis surtout j’ai complètement occulté le fait que j’allais voir du Trantino. Dans ma tête, j’allais voir un film sur la 2nde guerre mondiale qui la traitait de manière décalée, et ça ce fût plutôt vérifié mais pas comme je l’espérais.
Le film est terriblement bien fait. Tout est magnifique, décors, costumes, musique, cadrages, plans… l’humour, tranchant, grinçant, déroutant est là, l’originalité aussi. En général, tout ça me comble, mais là, là,… I got so boooored! J’explique.

HISTOIRE 2 LIRE LA SUITE 2 L’ARTICLE »

8 COMMENTAIRES

10 000 le filmEt oui, on n’a pas résisté. Malgré les critiques accablantes de la presse, même pas peur ! Malgré la bande annonce qui nous avait déjà fait comprendre que c’était bizarre des hommes préhistoriques au milieu des pyramides égyptiennes et des dinosaures, en amateur de films à effets spéciaux, on a foncé.

10 000 s’est effectivement révélé bourré d’anachronismes et de bizarreries en tout genre.
Pourvu que le public touché soit conscient que non, les hommes préhistoriques ne parlaient pas anglais, et que les pharaons c’était bien après, et les dinosaures bien avant… sinon ça promet aux examens ! Et puis la forêt tropicale en bas de la montagne glaciale, hein, on s’comprend…

La première moitié du film est juste vraiment mauvaise mais l’intrigue nous guide progressivement vers du mieux jusqu’à des scènes très esthétiques dans l’esprit pharaonique et cie. Au final, 10 000 est une légende pas désagréable, parfois pathétique, parfois poétique, et sans être un bon film mes yeux ce sont délectés.

PAS DE COMMENTAIRE