On n’y croyait plus, une éternité qu’aucune nouveauté musicale n’avait fait battre mon cÅ“ur, rien de suffisant pour me donner cette furieuse envie d’en parler ici certes, mais même rien du tout de médiocre non plus.
Et puis l’autre jour un album m’interpelle en home de Deezer (à qui je reste fidèle malgré l’évolution marketing plus ou moins heureuse, faut bien vivre hein).
Un mec avec un chapeau melon, une pipe, un noeud-pap’ et un chien dans un bain moussant, voilà donc la pochette d’album qui m’a donné envie de cliquer pour voir ce que c’était, et puis The Divine Comedy ça sonnait comme un truc susceptible de me plaire.
Et bien c’était super bien vu, j’écoute Bang Goes the Knighthood en boucle depuis, et pourtant ce n’est pas mon genre d’écouter en boucle mais il se trouve que cette pop baroque convient parfaitement à mon activité fort studieuse du moment : quelque chose de léger, pas envahissant et pourtant pas ennuyeux 2 secondes. C’est frais, poétique, riche et puissant tout en restant aérien.





