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Resident Evil Afterlife 3DHum… Benj était joie et impatience à l’idée de la sortie du 4ème opus de l’adaptation cinématographique du jeu vidéo de zombies culte.
De mon côté Resident Evil : Afterlife 3D (parce que oui, en plus, c’est en 3D >_<) ne m’emballait pas plus que ça.

Déjà j’aime pas les zombies, bah oui c’est dit, c’est probablement la seule chose de SF que je s’exècre – faut dire qu’en plus d’être répétitif et idiot, c’est tout pas beau et dégoutant… mais bon, j’espérais quand même voir un film d’action punchy, que je soupçonnais certes ne pas voler bien haut mais je partais positive malgré tout.

Et bien je crois que le paroxysme de la bouse intersidérale a été atteint par cet énième volet d’une série qui mériterait bien d’être enterrée une bonne fois pour toute – Resident Evil Afterlife est au moins cohérent avec son thème, il a tout du zombie if you see what I mean

Tout est atroce de A à Z. HISTOIRE 2 LIRE LA SUITE 2 L’ARTICLE »

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prince_of_persiaPrince of Persia est donc passé des écrans de nos consoles de jeux aux écrans de ciné avec l’aide de Disney.
Bien qu’ayant joué à faire sautiller le dit Prince sur notre PS2 à l’époque, je ne maîtrise pas spécialement la mythologie du personnage. Cependant, transformer un Prince de Perse – que j’imaginais plus proche d’Assassins Creed, en gros mec un peu infréquentablement sexy – en beau gosse dégoulinant de mièvrerie ça me disait trop rien.

Mais bon j’ai suivi les motivés et au final je dirais que c’est assez récréatif, mièvre, nunuche, quiquiche mais récréatif.
Par contre pour un Disney qui est donc censé parler aux nenfants, j’ai trouvé ça un peu trop dark-violent mais bon je n’y connais rien.

Les débuts du films font mauvais effets spéciaux/décors en carton-pâte mais j’ai supposé que c’était pour « rendre hommage » à l’origine vidéo-ludique de l’histoire.
Après ça s’arrange et on se laisse embarquer dans l’aventure du Prince Yamakasi, on prend plaisir à voir les mouvements tant répétés derrière nos manettes devenir « réels ».
Je valide pas spécialement la tête des héros et héroïne, mais bon ils font super bien Disney – c’est d’un lisse et d’un vide, mais ça on l’avait vu venir, quoique je suis vilaine on s’y fait au fur et à mesure du film, un peu plus et on les trouve attachants.
Par contre j’ai grillé le méchant à la seconde où je l’ai vu, le coup de l’eye liner c’est fatal, et c’est vaguement pénible parce que déjà qu’il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent…

Anyway, pas désagréable, pas transcendant, c’est gentillet, proposant le pot-pourri-spécial-Disney amour, conflit, « histoire », famille, traitrise, humour (avec des parallèles à l’actualité assez amusants), – attention spoil – happy end.
Bref, ça se laisse voir, le rythme est assez soutenu pour qu’on ne s’ennuie pas mais je ne le verrai pas 2 fois.

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Ouais, ouais, ouais, je sais, encore un jeu de mot à de balles, mais que voulez-vous le Max Payne est triste et torturé pendant tout le film alors je n’ai pas pu m’empêcher de penser à ce titre de billet pendant le film (oui c’est grave, je pense directement à ce que je vais raconter ici).
En même temps, en fouillant un peu le net pour savoir à quoi ressemblait le jeu vidéo à l’origine de ce film (oui j’avoue, je n’y ai jamais joué), figurez-vous que le nom du héros vient exactement de ça, même pire, peine maximale quoi… comme quoi y’a pas que moi qui aime les jeux de mots un peu pourris ;) .

Et en parlant de peine, bah on en a eu de la peine aussi. Oui, de la peine à rester captiver pendant la bonne grosse première partie de film tellement il ne se passe rien mais alors rien.
Ok, ok, ça installe le personnage, seul, torturé, dans sa quête de vengeance… blablabla. Moi en attendant, me suis ennuyée! J’en connais même qui se sont endormi, se sont réveillé et à qui j’ai pu dire « t’inquiètes, t’as rien loupé, il ne se passe rrrrrien », c’est dire.
La seconde moitié, ça commence à bouger (enfin!!!!!!) et ça commence à prendre vie, à ressembler à du gaming, avec notamment des effets bullet time comme dans le jeu. Néanmoins, ces scènes d’action ne resteront pas bien longtemps dans ma mémoire et au final ça défouraille pas vraiment, flut, moi j’aurais bien aimé.
Côté acting, ça reste correct, mais par contre je ne peux pas me piffrer la tête de Walberg, non vraiment je peux pas, mais bon ça c’est personnel.

Mais il y a quand même quelque chose de très réussi dans ce film : la réalisation. Ce film est au final un film esthétique, la photographie est magnifique, les enchainements de plans soignés, le son des coups de feu divinement travaillé. Bref, si le cerveau s’ennuie, les yeux se font plaisir et un peu les oreilles aussi. Bref l’atmosphère est très réussie.
Je ne conseille pas spécialement ce film même si Benj par exemple lui ne s’est pas ennuyé, mais si vous avez quand même envie d’aller le voir, pensez à rester jusqu’à la fin du générique…

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