Rhoooolà là à à , ce level ce soir, j’ai honte^^.
Mais c’est que malgré mon énooorme envie de dormir là tout de suite maintenant, je me suis jurée de vous parler du nouveau magazine féminin mode et people hebdomadaire qui sort d’ici quelques heures, Envy .
Faut dire que je fais partie de celles qui l’ont reçu avant même sa sortie. Hey, j’connais du monde moi ;p.
Donc voilà , je l’ai entre les mains depuis quelques heures, sauf que je n’ai pas eu une seconde à moi pour le lire en long en large et en travers (en même temps je lis rarement ces mag’ autrement qu’en diagonale :p).
Mais j’ai quand même pris le temps de feuilleter ce premier numéro, et voici – en ex-clu-si-vi-té histoire2esque quelques morceaux choisis !!
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Je vous ai déjà parlé récemment ici , de l’intérêt d’avoir un serveur Nas à la maison.
Toujours en quête du serveur Nas qui correspondrait le mieux à notre besoin (et oui Anne-Laure travaillant désormais en tant que DA indépendant à la maison la sauvegarde de son Mac est primordial), j’ai testé pendant quelques semaines le serveur NAS STORA MS2110 de Netgear .
Avant de vous parler du Nas, voici un rappel des fonctionnalités principales que nous utiliserons Anne-Laure et moi :
- Partage de fichiers entre nos différents Macs
- Sauvegarde de nos Macs grâce à TimeMachine qui est intégré à Mac OS
- Sécurisation des données grâce au RAID
- Accès à nos données à distance
Alors est ce que le Netgear STORA peut satisfaire nos besoins ?
Et bien réponse de Normand : oui et non . HISTOIRE 2 LIRE LA SUITE 2 L’ARTICLE »
Tout le monde connait la marque Diesel , non?
Mais siiii, les jeans super travaillés/branchouilles /pré-usés (rayer la mention inutile, ou pas), entre autres.
De mon côté, je connais peu la marque – j’ai toujours eu du mal avec les phénomènes de mode – mais j’avoue avoir régulièrement flashé sur leurs sacs , ceux de leur collection black gold visiblement, au cuir juste magnifique … Hum pardon je m’égare ^^.
Non mais pas tant que ça, puisque c’est en passant devant leurs vitrines que j’ai vu leur dernière déco de vitrines – souvent très chouettes leurs installations d’ailleurs . J’ai trouvé ça étrange, de grosses phrases qui font une sorte d’apologie de la stupidité . Et puis j’ai vu cette vidéo :
J’adore le street marketing . Je peux me tromper, mais une marque de fringues qui fait du street marketing c’est plutôt rare non (I mean en France, tu vois)? Je cautionne en tout cas, à 200%, et puis pour une marque de mode qui se veut urbaine c’est hyper cohérent, et on le sait, j’aime le cohérent.
Mais ce que j’aime encore plus c’est la série d’affiches liée à cette campagne, avec parfois un excellent second degré qui m’a fait revoir l’image un peu « élitiste » que j’en avais. J’aime l’auto-dérision , et j’aime l’énergie , la liberté et la fougue que l’on voit sur ces visuels.
Et puis je me suis rendue compte que cette campagne me parlait (entre Stupids, on s’comprend ;p). Y’a qu’Ã voir…
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Attention révélation : je suis une fausse princesse. Entre autres choses que je n’aborderai pas ici il me faut néanmoins vous avouer que, à mon grand désespoir, j’ai des poils. M….. ça fait mal de le dire !
Ok, tout le monde en a, sauf que moi c’est la version méditerranéenne, sur peau claire en plus. En gros, y’a un bon contraste, ahumm et un mythe s’écroule … En plus, que ce soit après un rasage ou une épilation, il reste toujours des espèces de tout petits points noirs même après un gommage – chelou… et casse-pied :/ .
Coquette comme je suis, c’est un peu (beaucoup) mon rêve de voir disparaître définitivement tous ces reliquats de l’évolution – je n’attends que ça d’avoir assez d’argent pour me payer une épilation définitive des pieds à presque la tête.
Une peau toujours lisse, douce et nickel ça fait rêver n’importe quelle fille.
Et puis y’a Philips qui m’a présenté un produit de fou, le LUMEA , une solution d’épilation durable à lumière pulsée comme chez l’esthéticienne sauf que là tu peux tout faire toute seule chez toi.
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Ahhh, un film réclamé haut et fort par Benjamin « Dis, dis, dis, demain on va voir Le Livre d’Eli , c’est un film de fou, je vais adorer, il découpe des gars, y’a plein d’action, nan sérieux c’est génial ».
Aaaaaah les bandes annonces…
Oui parce que encore une fois on a appâté le fan d’action avec la quasi seule scène où ça bouge 2 secondes pendant le film. Le reste du temps c’est lent, très lent, oserais-je dire long…
Et pourtant il commençait bien ce film avec de superbes plans terriblement graphiques digne d’un univers de bande dessinée, le côté western séduit au début sauf qu’au bout d’un moment ça saoule.
D’autant que le film est inégal. Si la première partie est intéressante, l’arrivée en ville – sans vouloir spoiler – casse un je ne sais quoi et introduit une espèce de maladresse dans le rythme.
Je sais pas, j’ai trouvé ça bancal…
Autre chose fort désagréable, l’espèce de mini Angelina Jolie qui fait juste cheveux sur la soupe, n’est pas crédible 1 centième de seconde, a un rôle assez idiot, sans parler de la fin pathétique… Dernier point – attention vrai Spoil juste après – la dimension religieuse m’a juste choquée, va savoir pourquoi ça m’a agacé, peut-être parce que ça fait échos à l’obsession américaine clichée qu’on peut voir dans les séries télés, films ou reportages pour dieu – « et je remercie dieu d’être avec vous ce soir » rhaaaa que ça m’agace. Et si chacun fait ce qu’il veut, j’aurais juste aimé être prévenue. Bref.
Bizarrement, je ne dirais pourtant pas que c’est un mauvais film. Je n’ai pas accroché mais il y a du bon, le côté western moderne est assez sympa si on est prêt a affronté ce rythme. L’ambiance est ultra travaillée et offre de très jolies images. Et c’est assez original, quoique…
Rhalala, j’ai encore mis une éternité à écrire un article et pourtant Bliss mérite un joli article.
Alors je vais faire tout ce que je peux pour réunir mes souvenirs sur ce 1er film de Drew Barrymore avec Drew dedans, qui il faut le dire a un sacré capital sympathie – un bonheur cette fille.
J’ai bien failli rater ce film, la bande annonce étant sympathique mais pas spécialement transcendante non plus.
Une p’tite nana qui n’a pas super confiance en elle et qui se trouve en faisant des compèt’ de roller était un pitch pas spécialement attractif.
Et pourtant, c’est justement cette histoire improbable qui rend ce film tout à fait rafraichissant.
Enfin pas que hein, parce que ce qui fait aussi la force de ce film c’est aussi plein d’autres choses, comme tous ces personnages super attachants (mention spéciale pour le père) et tous très bien campés par de chouettes acteurs, ou comme les petits détails de réalisation tout en subtilité créant ça et là des images symboliques, ou encore ce côté intemporel tant il est difficile de définir une date précise du moment de l’action.
J’ai aussi beaucoup apprécié la manière dont les relations et les sentiments sont abordés, j’ai trouvé ça élégant, mais attention ce film n’est pas cul-cul. Ni non plus une comédie selon moi d’ailleurs, mais il est classé dans cette case alors…
Bliss c’est une histoire, une jolie histoire, avec un caractère rare dans les films américains. Les mots « réjouissant », « vivant », « libre », « doux-amer » me viennent à l’esprit quand je pense à ce film.
Bref, le peuple l’avait dit et je me range à l’avis du peuple (une fois n’est pas coutume, rassurez-vous).
Ce film mérite d’être vu, sur quelque support que ce soit (oui parce que j’ai tardé, alors je cherche une excuse ^^).
Un peu beaucoup ok en retard, voici enfin mon test sur le HTC Tattoo , téléphone mobile sous interface Android donc, interface Android revisitée à fond par HTC vous le verrez, et surtout à tout petit prix (parce que de mon côté hors de question de me ruiner pour un téléphone qu’on change tous les ans) et pourtant toujours plein de fonctionnalités.
Mais avant tout plein de détails by me , vidéo by chéri :
Et donc, le Tattoo dans tous ses états c’est par là .
On en a mis du temps à le voir Paranormal Activity , j’avais eu les quelques échos pré-sortie du succès outre-atlantique et depuis j’avais fermé mes écoutilles.
On s’est donc retrouvé dans une petite salle, celle de l’UGC Orient-Express pour ceux qui connaissent (qui offre les vibrations du métro si on fait gaffe ^^) en compagnie de max 6 autres spectateurs prêts à tenter l’expérience.
Et finalement, ça n’était pas plus mal, parce que disons-le plus y’a d’monde, plus y’a d’cons et que dans ce genre de film, il faut se laisser envahir par l’ambiance et surement pas être dérangé par l’écureuil-mangeur-frénétique de pop-corn juste à côté de vous.
Tout ça pour dire que grâce à ces conditions, je suis rentrée dans ce film à tout petit budget en 2 secondes, et que j’y suis restée tout du long – et même longtemps après.
Et ça faisait longtemps que je n’avais pas été autant flippée \o/.
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Qui n’a jamais offert un cadre photo numérique à ses parents ou grands parents ? … :p
En fait je serais curieux de savoir quel est le pourcentage de cadres photos numériques achetés dans le but d’offrir ^^.
Bref, aujourd’hui je vous propose un test du cadre photo Philips PhotoFrame SPH8008 .
Avant de rentrer dans le détail technique et le test de ce cadre photo aux nombreuses fonctionnalités, je vous propose de visionner une petite vidéo du déballage de ce cadre que j’ai réalisé au coin de la cheminée chez mes beaux parents.
Pourquoi une vidéo de déballage pour ce produit ?
Et bien si vous achetez votre cadre photo en ligne sur le site de Philips vous avez la possibilité de le personnaliser gratuitement en ajoutant des photos sur le cadre avant qu’il soit emballé (upload des photos sur le site au moment de la commande), ajout d’un texte qui sera gravé derrière le cadre (attention : vous êtes évidement limité en nombre de caractères et les accents étant malheureusement mal gérés, je vous conseille d’écrire votre message en majuscules), d’ajouter un petit texte sur une carte qui sera ajoutée dans le paquet, et enfin le cadre photo sera livré dans une boite cadeau (si vous choisissez cette option gratuite).
Le résultat en vidéo :
Bon et alors qu’est ce qu’il fait de beau ce cadre photo ?
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Il est des fois où on va voir des bouses, il est des fois où la bouse était pire que jamais… ce fût le cas pour Solomon Kane , « film » qu’on savait pas bien futé mais à ce point…
Donc, hummm, que dire… ce « film » produit en 2008 ressemble à un téléfilm des années 90 côté qualité des décors, fond bleu et scénario.
Ce sword and sorcery est adapté d’un roman – que je n’ai pas lu, je ne saurais donc dire si il est aussi mauvais – qui nous plonge donc dans un XVIeme siècle très chasse aux sorcières – j’aime le fantastique mais là c’était à peine digne d’un téléfilm de Noël.
On a un acteur principal catastrophique et un jeu global très souvent pathétique et cliché (même pas drôle tellement c’est mauvais).
A voir uniquement cloué au lit avec de la fièvre et plus la force d’appuyer sur la télécommande pour zapper…