Je ne vous mentirai pas, je ne me souviens pas du 1er volet de Transformers, mis à part l’histoire du plâtre du chihuahua… ouais ça va hein, on retient ce qu’on peut.
Je me souviens que je n’avais pas détesté en tout cas mais pas super adoré non plus, par contre pour le second volet, Transformers 2 La revanche, j’ai passé un super moment, genre méga kiffé quoi :p .
Je la ferai courte parce que je ne vois pas comment la faire longue mais en gros c’est un film d’action pour public jeune (au moins d’esprit hein), pas prise de tête (oui on s’en doutait mais bon je le dis quand même), pas sérieux c’est à dire bourré d’humour à 2 balles mais bien fait (et ça j’ai adoré), où en en prend plein les yeux avec des effets spéciaux de folie, où on en prend plein les yeux 2 avec les attitudes de Megan Fox mais pas que, où on s’attache aux personnages et où on prend plaisir à suivre le scénario assez chargé niveau événements (on en a pour son argent).
Voilà, tout est dit, ah si je peux rajouter que le Shia assure et que conclusion sa drôle de tronche passe de mieux en mieux me concernant, que je me suis crue dans Call of Duty à des moments et c’était marrant, qu’on serait pas contre voir un peu plus celui qui joue dans Las Vegas, et voir aussi plus de détail dans les transformations des robots me dit Benj dans l’oreillette (qui a pas aimé, il voulait un truc plus “sérieux de mec quoi” han han…).
Encore une chose, j’ai trouvé la bande son pauvre, autant niveau musique que effet sonores qui manquent de puissance et ainsi n’appuient pas assez les effets spéciaux visuels très réussis eux, donc un petit manque de patate… ou alors c’était ma salle qui était moisie…
Attention ce billet est un billet de nana qui parle de trucs de nanas, cependant il peut avoir un intérêt pour vous les hommes si vous aimez mener certaines études sociologiques (ou si vous bossez chez Bourjois ou pour les concurrents).
Un drame, une tragédie, la fin d’un monde!!
L’heure est grave, il vient de se passer quelque chose de déchirant dans les rayons beauté de nos supermarchés et autres vendeurs de maquillage, quelque chose qui me révolte, me torture, me désespère! (et non j’en fais pas trop)
Je vous en avais parlé dans mes petits secrets de maquillage (là), j’ai adopté, adoré et vénéré depuis des années le mascara Coup de Théâtre de Bourjois, une espèce de baguette magique qui permet d’avoir des cils d’une longueur extrême, sans paquet, bien peignés, recourbés tout en les gardant fins.
Bref de l’élégance jusqu’au bout des cils pour papillonner du regard comme si on était née avec des cils de poupée.
Bourjois a OSÉ remplacer le modèle. Enfin “remplacer”, c’est beaucoup dire car selon moi ils auraient arrêté le modèle et remplacé par un autre avec un autre nom que ça aurait été mieux.
On aurait certes quand même perdu LE mascara qui fait tout comme il faut mais on aurait au moins pas subi la publicité mensongère qui présente la nouvelle version du mascara.
Il l’avait dit, I’ll be back, il a tenu sa promesse. LE robot du futur renait de ses cendres et nous ramène pleins de souvenirs dans ce 4ème volet, Terminator Renaissance. On a vu, j’ai aimé certains trucs, été agacée par d’autres, Benj lui a été hypnotisé par ce film plus qu’il ne l’avait jamais été par aucun autre, prêt à le voir encore et encore.
Cet épisode de Terminator commence à mon goût très bien. De jolies images un peu crades - parfait dans le style, un grain désaturé poursuivi d’ailleurs tout le long du film, un plan soigné et original dans les quelques premières minutes du film qui se termine avec une bonne scène d’action percutante à souhait. Bref, je me suis dit youhou ça va être bon!
L’action est effectivement bonne, variée, avec des vaisseaux, des motos, des camions et que sais-je, les effets spéciaux utilisés avec intelligence sont super bien réalisés tout en gardant un côté rétro-futurisme assez fidèle au passé de Terminator. Mais…
Nous avons été sélectionnés pour participer à un concours photo organisé par Samsung à l’occasion de la sortie du WB500, un appareil photo numérique doté de fonctions inhabituelles pour un compact.
On fera évidemment un test de la bête prochainement, mais pour l’instant je vais vous parler du concours et vous solliciter un peu (beaucoup ;p).
Ce concours se déroule sur 3 mois, en 3 étapes, selon des thèmes définis par Samsung.
A chaque étape, les participants, par équipe de 2, doivent fournir 3 à 5 clichés sortis bruts de l’appareil (non retouchés donc) et soumis au vote des internautes. Le 1er thème : Pause longue.
Benj à la technique et moi à la direction artistique, on a exploité les 16 secondes d’ouverture du diaphragme et la fermeture à 7,5 dans le noir de nos caves, pour une scène de ménage un peu spéciale….
Ouais ok, c’est pas tout à fait ça la chanson mais bon hein, j’fais c’que j’veux c’est MON territoire d’expression personnelle et l’envie du jour c’est de vous parler du charmant week-end que nous avons passé à Nantes il y a 2 semaines.
Je vais faire ma parisienne, mais en général je ne suis pas super fan des “villes de province” pinaise pourquoi je dis ça je vais me faire bâcher dans tous les sens, c’est pas méchant c’est juste qu’il en faut pour tous les goûts hein mais là la province m’a eu puisque j’ai eu un vrai coup de cœur pour cette ville aux mille visages.
Si il n’y avait que quelques mots à retenir de ce week-end ce serait : mer, château, loups, géants, machines, éléphant, île, hangars, lieu unique. Mais vous vous en doutez, il n’y pas que ça à retenir alors, zou, voilà la suite.
Je l’ai ENFIN vu! Je vous en avais déjà parlé, bien longtemps avant qu’on en ait bruit en France, certains ont eu la chance d’aller aux avant-premières, moi non mais tout va bien puisque j’ai enfin vu Coraline. Alors, alors?
Alors j’ai frémi dès le générique de début absolument délicieux. Et puis j’ai été amusée par le rendu de la Stop Motion qui apporte vraiment un touche très particulière par rapport aux dessins animés traditionnels, une douceur et une étrangeté parfaite pour l’esprit du film.
Et puis j’ai eu plaisir à découvrir un à un tous les personnages que j’avais déjà rencontré sur le magnifique site dédié au film. Mon décorticage de l’époque m’avait en fait donné plein de clés pour comprendre le film.
Ai-je eu conclusion plus ou moins de plaisir que si je n’avais jamais eu connaissance de ces détails?
Bon ok, c’est old school mais c’est joyeux et entrainant, un peu comme quand on regarde un chien faire le fou…
Ça ferait peut-être du bien à Karine et Pierre de l’écouter un coup… Mais si, Karine et Pierre, ceux qui nous racontaient des choses tristes à propos d’un crime ordinaire…
Le crime ordinaire, certaines personnes l’avaient deviné, c’est l’abandon d’animaux et la Fondation 30 millions d’amis a décidé de rompre cet anonymat prétexte à banaliser l’abandon en lui donnant, pour la première fois, un visage et en dénonçant directement les dizaines de milliers d’animaux abandonnés chaque été.
Si vous suivez un peu notre vie, vous avez remarqué que la photo prend de plus en plus de place dans notre quotidien. L’observation de ce qui se fait est forcément essentielle pour s’inspirer, donner envie d’aller plus loin.
Ça fait bien bien longtemps que je n’ai pas fait de billet sur des photographes (mais je sens que ça va revenir plus souvent) mais j’ai quand même pris le temps de noter quelques noms trouvés par-ci par-là dans mes flux rss. Zach Gold avait retenu mon attention grâce à une série de photo qui capture de manière assez spectaculaire le mouvement, y’a qu’à voir :
Conclusion j’ai fait un petit tour sur son site, un peu pauvre en clichés malheureusement, mais il y a quelques images intéressantes parmi ses travaux de mouvement, publicitaires, mode et personnels.
Une fois n’est pas coutume, un billet ciné sponsorisé… en même temps on serait allé voir Very Bad Trip (The Hangover) de toute façon et on en aurait parlé ici alors….(en gros je suis pas contre en faire une coutume ;p).
Donc Very Bad Trip c’est l’histoire de 3 potes qui partent à Las Vegas pour enterrer la vie de garçon d’un quatrième.
La petite virée commence normalement, 1 verre sur un des toits de la ville qui ne dort jamais, en se souhaitant de ne jamais oublier cette nuit. Sauf que, au réveil, black-out total et surtout le futur marié a disparu…
Si vous ne voyez pas de quoi je parle rien qu’en lisant le titre, vous me faites plaisir, vous lisez ce billet en long en large et en travers parce que sinon vous risqueriez de passer à côté d’un truc énooooorme!!!
Quand je parle de truc je parle de son, un p***** de bon son comme on en fait peu, découvert par hasard sur Deezer puis vu partout après… normal, ils sont en pleine promo. Ils? Qui ils? Bah les Shaka Ponkévidemment, allez, allez on suit!
Donc oui, Shaka Ponk c’est ma dernière découverte musicale et un énorme coup de cœur vous l’aurez compris. Pour le genre, difficile à décrire… c’est un espèce de mélange de rock-ska-métal-tribal-punk-électro-déglingo ^^. Ah et puis c’est des français, sauf que ça sonne tout sauf français.
Ouais je sais je ne vous ai pas beaucoup aidé, le meilleur moyen est encore d’écouter le titre qui m’a fait découvrir cet excellent quintette sextuor de barrés talentueux, How We Kill Stars :