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Il y a quelques semaines de ça nous avons été invités pour un concert très très privé d’un pourtant grand petit Monsieur de la chanson française (Raphaël, il est vraiment pas grand, mais quand même charmant) dans une salle improbable du Grand Palais.

Une aile en travaux donnant sous la verrière. Une vingtaine de sièges pas plus. Une bâche de travaux sur laquelle est posé tout ce qu’il faut pour faire de la bonne musique.
Un microshow organisé par MicroWorld.

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morning-gloryHaaaaarryyyyyy!!!
Bon OK Harrison Ford a pris un sacré coup de vieux (depuis Indy, l’âge d’or, l’âge grrrrr), mais il lui reste un charisme de fou, alors il fallait que j’aille voir Morning Glory épicétou :p.

Etrange construction pour une comédie, puisque la 1ère partie du film n’est relativement pas drôle (pas triste non plus hein) mais plutôt factuelle, mettant en place l’intrigue gentillette avec simplicité.
On nous raconte une histoire de manière efficace même si cette intro est à mon goût un peu longue, mais au fur et à mesure la comédie débarque, jusqu’à atteindre du très très drôle, le genre où tu peux en pleurer de rire.

Harry est effectivement divin de charme et d’aura, et ça fait plaisir de le voir dans un tel rôle. Le comique d’un grincheux lui va si bien!
L’actrice principale (que je n’ai jamais remarqué ailleurs) assure très bien son rôle ainsi que tous les autres d’ailleurs et le scénario énergique qui a le mérite de se placer dans un contexte pas trop exploité saupoudre le tout d’un peu de comédie romantique.

Bref, sans être la comédie de l’année, un bon film de doux dimanche aprem qui met le sourire et vous embarque dans une histoire sans vous prendre la tête.

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icone-sponsoZ’avez grillé l’influence musicale de haute référence ou pas? ;p

Faut que je vous avoue tout, avec ce temps divin, vu qu’un dossier était un peu en attente, j’ai trouvé de quoi m’occuper… en allant à la piscine ^^.
Je la fais courte mais en gros, mon petit maillot, celui pour faire bronzette, est moyen fiable pour faire trempette – comprendre qu’il a tendance se faire la malle même quand je fais une petite brasse tranquille.

Bercée par le soleil, je me suis donc prise à rêver à un maillot joli, sexy (qui laisse bronzer un max quoi), mais qui ne me fasse pas pousser des cris en se carapatant à chaque clapotis.
Et là je découvre le Superkini O’Neill, un maillot en tissu Nanofrontâ„¢ qui colle à la peau et ainsi reste à sa place. J’adoooooore, je veux, et plus précisément ce coloris qui réunit 2 motifs que j’affectionne, des rayures et des pitites fleurs o/.

oneill_superkini

Mais là vous vous demandez sûrement pourquoi il me FAUT absolument un maillot comme ça.
Simplement parce que moi aussi je pourrais participer au concours sur la page Facebook O’Neill qui a lieu actuellement pour trouver la nouvelle Miss O’Neill Printemps/Eté 2012.
Que dis-je participer, gagner oui, parce qu’aller au bout du One Way Runway et sauter d’une falaise à pied joint dans la mer d’Ibiza tout en portant le Superkini O’Neill je suis super cap’, je suis même cap’ de le faire comme ça.

Bon en vrai je veux plus que bien le maillot, mais Ibiza du 7 au 10 Juin prochain, un concours entre 12 finalistes (dont 3 de facebook) avec comme jury une top model et un surfeur connu (Elyse Taylor de Victoria’s Secret et Rain Jackson), un shooting sur une plage (parce que j’aurais gagné tu vois ;p), j’ai beau avoir plus de 18ans et un passeport valide (conditions pour participer) ça me dit pas (oui je sais appelez-moi Mamie).

Mais pour une fois qu’il y a un concours de jolies petites fesses pas niaises et fun, si le programme vous tente, il suffit de liker la page O’Neill, poster votre participation via l’appli dédiée et faire voter vos amis et autres fans qui vont probablement trainer par là (mouahah les mecs, j’vous ai grillé :p).

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philibertLa bande annonce de Philibert m’a séduite. Un film de cape et d’épée version LOL, un WTF movie  qui s’amuse de la naïveté des films d’antan, caricature avec tendresse ce qui se faisait avant, avec ce sens de la dérision imparable à la Alexandre Astier (oui parce qu’il n’est qu’acteur ici).

Je ne suis pas une fan absolue de Kaamelott, mais j’aime bien tomber dessus de temps en temps, c’est spécial mais c’est marrant, par moment.
Et bien ces quelques derniers mots conviendraient parfaitement à ce pastiche en collants, entre les moments de solitude parce qu’il n’y a pas à dire ce décalage est particulier, on se marre bien.

Alors oui c’est grotesque, cocasse, lourdingue, mais c’est ça qui est bon!
La caricature est là, comme je l’attendais, les décors en carton-pâte renforcent l’effet, l’histoire est distrayante, et Jérémie Renier (non c’est pas le fils de) est parfait dans son rôle.

On regrettera que la bande annonce dévoile bien trop des meilleures trouvailles, mais sinon ça fait une parfaite parenthèse comique qui sort du lot.

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L'AgenceL’Agence, ou The Adjustement Bureau en anglais dans le texte, je croyais que c’était un thriller d’agents secrets ou un truc dans le genre.

Ça m’apprendra à me faire de fausses idées.
Enfin tout de même c’est pas comme si Matt Moche Damon n’était pas l’emblème du film d’action avec des gens qui se courent après dedans.
Bon OK y’a une histoire de poursuite, mais je cherche encore l’action ou même juste le rythme, le truc qui ne m’aurait pas donné envie de me plonger dans un profond sommeil plutôt que d’assister à ce truc tout mou et limite dégoulinant.

J’ai tenu mes yeux ouverts, je ne sais pas trop comment – par soucis du devoir sûrement, ou pas :p.
J’ai donc vu une jolie idée être très mal mise en forme, de bons acteurs s’enliser dans un scénario fort peu palpitant, le tout creusant pas bien loin, limite baclé (nan mais sans déconner c’est quoi ces trucs qui clignotent dans les bouquins >_<).
Et là je rage parce qu’il y avait pourtant un potentiel poétique immense, et c’eût été tellement bien d’arriver à mélanger poésie et rythme/action efficace.

Quand j’y pense y’avait vraiment pas grand chose à se mettre sous la dent, musique, photographie,… tout était plat et insipide :/. Si quelqu’un veut reprendre l’idée et faire mieux, ça pourrait être top.
Et vous, si vous avez autre chose à faire/voir, choisissez cet autre truc :p.

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C’était il y a déjà plus d’un mois, La Gaîté Lyrique ouvrait ses portes, nouveau lieu culturel de la création numérique.

Cet espace qui offre des concerts (payants, mais super pointus apparemment), installations, expos et autres se trouve dans le quartier des Arts et Métiers et si vous passer pas loin, je ne saurais que trop vous conseiller de vous y arrêter.

Gaîté Lyrique Ouverture-1-2

Je n’arrive plus à me rappeler comment j’ai su que les 1ers jours étaient gratuits, ce que je sais c’est que malgré un site tout buggé côté réservation j’ai néanmoins réussi à dégoter (en me déplaçant, vive le réel :p) 2 pass pour un parcours artistique qui fait encore battre mon coeur quand j’y pense.

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Billet indépendant rémunéré

Le grand pas si méchant mais très impressionnant (oh que oui oO) Orc qui a fait peur à ce cher Pras fait son mea culpa!

C’est vrai que le Xperia PLAY de Sony Ericsson va permettre de jouer là où on ne pouvait jusqu’à lors pas, je suis la première concernée et je ne compte pas me priver ^^.
L’Orc et ses amis n’étaient pas trop pour travailler plus sans gagner quoique ce soit, mais un compromis a été trouvé, il suffira juste de les laisser un peu se reposer (on va faire ce qu’on peut mais on promet rien :p).

L’autre bonne nouvelle c’est que j’ai revu Pras lors du dernier Bargaming (qui était juste super top, super jeux, super ambiance, super musique, je vous conseille d’y faire un tour un jour si ce n’est pas déjà fait) et il ne m’en veut pas, il est cool ce Pras décidément!

(Même qu’il est devenu pote avec l’Orc qui est un vrai coeur tendre en fait, mais je ne vous ai rien dit :p).

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le-flingueurTatataaaaaam, Jason Statham.
Heureusement qu’il y a des affiches, parce qu’on n’a juste pas du tout vu passer de bande annonce pour Le Flingueur avec notre Mister Action préféré.
Prêts à tout, on a dégotté une des rares salles – toute pourrie – où il passait dès sa sortie, preuve supplémentaire de l’éventuelle bouse… même pas peur :p.

Et bien, hum, Mister Action se la joue ici Mister Reflection, puisqu’au lieu d’être centré sur l’action le sujet rentre dans l’intimité d’un tueur à gage.
L’action néanmoins est là, parsemée avec style – rhaaa l’attitude flingueur c’est sexxxyyy. La réalisation est soignée, l’ambiance travaillée même si elle n’invente rien.

Et justement, ceci s’explique sûrement par le fait que c’est un remake d’un film de 1972 avec Charles Bronson qui semble avoir donné les codes du genre tueur solitaire à l’époque.
Hommage, touche rétro, classe, sobriété et distinction avec cette pointe de charme, Statham est parfait dans son rôle. Mais soyons honnête c’est loin d’être captivant, et j’en connais même un qui a été déçuuuuu (il a manqué d’action que voulez-vous :p).

A voir pour ce que j’ai appelé à la sortie « les belles attitudes d’action » et pour le charme de cet action english man qui réussit à être crédible en brute dotée d’un cerveau (et dieu sait si c’est rare), mais pas forcément au ciné, juste sur une belle télé, un soir de vacuité :p.

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numero4C’qu’elle donnait envie la bande annonce de Numéro Quatre avec ses effets spéciaux et son action bien 1er degré :p.
Nous avons donc foncé, et une fois installés été troublés, perplexes, vaguement effrayés et enthousiasmés.

Tout ça? Oui mais ne vous emballez pas, le film n’est pas si riche que ça.
Le truc voyez-vous c’est que nous étions venus voir un film à la 4 Fantastiques, un film de super héros pour adultes en gros. Et il se trouve qu’en réalité c’est plus un film de super héros pour ados, une sorte de Twilight version super pouvoir, avec donc une bonne dose de romance vaguement niaise.

Certains dialogues assument j’ose espérer volontairement le grotesque absolu et pourtant, et pourtant, même si il y a moins d’action que prévu (la b.a. montre le dernier 1/3 du film en gros), ça passe super bien (même si j’ai eu sacrement peur à un moment).
Le scénario va crescendo et les quelques fous rires bien justifiés (OMG) sont suivis de bons moments d’adrénaline.

Alors oui c’est plein de clichés, ça va pas chercher bien loin, et alors? C’est frais et ça fait passer un moment certes décérébré mais loin d’être mauvais.
Un divertissement léger qui s’adresse un peu à tous, sans se la jouer et avec efficacité. J’ose même espérer une suite (j’adore trop Number 6), ouais c’est complètement assumé :p.

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sucker-punchJ’avais a-do-ré 300, l’esthétique de Watchmen était chouette et dans Sucker Punch il était question de lolita armée de machin gun, il y avait de grandes chances pour que ce soit très bon.
J’ai toujours été nulle en probabilité, ça se confirme puisque cette séance ciné fut relativement casse-pieds.

Outre l’aspect graphique trop photoshopé que j’avais déjà repéré dans la bande annonce, la touche vidéo-ludique est aussi dans la répétition du scénario qui sert de prétexte à montrer des petits culs dans différents fantasmes de gamers.
Assez gratuit, raccoleur, empêchant toute cohérence tout en s’essayant à une dimension psychologique à 2 balles, j’aurais préféré un niveau basique assumé (de l’action par des canons et basta) plutôt que ce mélange de je ne sais quoi qui empêche l’énergie de s’installer.
On s’ennuie ferme même si c’est joli à regarder (tellement riche de décors), heureusement la bande originale relève le niveau de l’oeuvre.

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