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C’est le printemps! Nos carapaces hivernales commencent à disparaître, et les zones potentiellement poilues à se dévoiler.
AaaAaAHhhHHH!!!!!

L’année dernière, j’ai testé et adopté le Lumea de Philips qui a fait des merveilles au niveau des aisselles et du maillot, mais je vous avouerais que pour les gambettes je n’ai fait qu’une séance vaguement découragée par le temps nécessaire pour couvrir une telle zone et contrariée par la chaleur pouvant aggraver mon cas de vaisseaux fragiles.

Mon statut de blablateuse via html interposé m’a cette année donné l’occasion de découvrir un nouveau système d’épilation durable, le système ELÅŒS utilisé dans ce que j’appelerai l’épilateur à tout faire MÄ’.

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we_want_sex_equalityDon’t panic, je ne vais pas me lancer dans un discours potentiellement féministe. Si vous en cherchez un, je n’aurais pas su mieux formuler mon avis que cette jolie brune avec laquelle nous semblons tout à fait d’accord.

Non il est bien question de ciné et de distraction, néanmoins We Want Sex Equality (dont le titre original est Made in Dagenham) expose avec fraîcheur un fait historique pourtant essentiel de notre siècle (enfin celui d’avant, pff le temps passe vite :p), le combat pour l’égalité des salaires des hommes et des femmes.

Difficile de dire à quel point l’histoire est édulcorée ou non.
On rit beaucoup notamment grâce aux dialogues réjouissants, complètement sous le charme de cette fin des années 60, les looks et les décors nous font voyager, et on se prend de sympathie pour tous ces personnages divinement campés d’une angleterre ouvrière.

Un temps difficile mais où le bonheur avait néanmoins l’air de savoir rester présent malgré les tracas.
Est-ce une vision idéalisée ou une douce légèreté bien réelle, quoiqu’il en soit c’est un plaisir d’assister à ce volet de l’histoire. D’autant que le scénario arrive comme peut le faire la vie à nous faire passer du rire aux larmes et à nouveau au rire, tout en traitant de sujets sérieux, avec un rythme bien pesé, et sans cucuterie. Rha, ces anglais décidément, ils sont forts pour ce genre de mélange!

On en sort le sourire aux lèvres et au coeur, et en même temps moins bête puisqu’on a pris connaissance d’un fait à mon avis peu connu.
Dans la série des films basés sur une histoire vraie (puisque c’était visiblement le cas des 3 derniers :p), c’est sans contexte le meilleur et je ne saurais que trop vous le conseiller.

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fighterOscar et tralala, malgré les 2 têtes d’affiches qui à la base ne me reviennent pas particulièrement on est allé voir Fighter parce que comme a dit ma moitié « Ã§a a l’air d’être un bon film ».

La bonne nouvelle c’est que ça n’en a pas que l’air, ça en est.
Excellents acteurs (y’a pas à dire la drogue va beaucoup mieux à Bale que la voix à 2 balles de Batman version Dark knight), excellent jeu de tout le casting (même si les rôles exubérants - cf Bale – ne sont pas si difficiles à jouer d’après moi, je salue plus volontiers la subtilité), contexte dépaysant, traitement sobre et fort à la fois

On est témoin d’un visage d’une Amérique, à un certain moment, dans un certain milieu, le tableau est réalisé à la perfection, l’authenticité est là. Mais ai-je eu du plaisir en le découvrant? Pas du tout.
Mon Jules lui a adoré et je m’en doutais, le film traitant des sujets certes de la boxe mais aussi des relations familiales et fraternelles, de manière visiblement touchante quand on apprécie le genre.

De mon côté, c’est passé à 20 000 bornes, ne voyant pas dans cette histoire vraie ou dans le regard du réalisateur de fond particulièrement passionnant justifiant de mettre tout ça en film, mais plutôt une histoire comme il doit y en avoir beaucoup et cette séance ne m’a rien apporté.
Très peu de combat au final, beaucoup de blabla, un peu long aussi à se mettre en place.

Tout est affaire de goût n’est-il pas, la qualité est là, pour l’intérêt je vous laisse le choix ^^.

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icone-sponsoJe suis une fille. Je suis une gameuse (enfin j’étais, j’ai plus trop le temps).
Je n’ai JAMAIS été attirée par les Sims, pas besoin de simuler la vraie vie j’en ai suffisamment avec ce qu’elle me réserve de surprises tous les jours.

Depuis des années c’était « les Sims moi jamais »… sauf que visiblement je m’étais trompée parce que la version voyage dans le temps pour se prendre pour une gente damoiselle vient bel et bien de m’en faire battre ma coulpe*.

Avec Les SIMS Médiéval, Electronic Arts réussit à proposer un mélange à la fois improbable et prometteur, créant une sorte de RPG épique, aux quêtes variables définies grâce à la souplesse du système devenu culte de ces petits bonhommes au losange vert flottant au-dessus de leur tête, et surtout dans lequel on peut réellement se projeter avec un héros qui nous ressemble vraiment, pouvant être truandaille, gouge, puterelle, sottard*ou jurant comme un Templier si vous le souhaitez, le tout toujours avec la touche de dérision caractéristique de la série.

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le_riteAnthony Hopkins, un thème où exorcisme et mythologie catho sont à l’honneur, 2 arguments racoleurs qui m’ont donner envie de voir Le Rite et en même temps va savoir pourquoi je me préparais à l’avance à être déçue.

J’aurais préféré avoir tord mais c’était effectivement plus qu’insatisfaisant.
Voici un amas de clichés du genre, où tous les codes sont repris certes mais amenés d’une telle façon qu’ils en perdent complètement leur force.
Là où la fascination troublée aurait dû s’installer, c’est l’ennui désespéré qui prend place, tout le film – pourtant basé sur des faits réels – manquant de crédibilité (et si un exorcisme ou une possession peuvent être crédibles) du début à la fin.
Lors des scènes « clés », on a l’impression d’assister à des répétitions, aux toutes premières, celles où on n’a pas encore trouvé l’intention, l’énergie, compris le sens. Le reste est à peu près proche du néant, d’autant que le reste du casting semble avoir été trouvé dans le catalogue des acteurs inconnus et pas bien chers.

Je ne sais pas si la possession existe, je sais en revanche que ce film n’a aucun esprit et aucune âme.
On pourra juste le remercier de m’avoir fait sursauter de manière très efficace plusieurs fois, très utile pour éviter le sommeil profond menaçant par la nullité globale de l’oeuvre – même Hopkins est l’ombre de lui-même

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J’ai toujours aimé les ailes, un peu banal certes mais si je me décidais à craquer pour un tatouage, il y aurait sûrement des petites ailes quelque part, à l’intérieur du poignet peut-être…

Jeremy Scott, fashion designer made in USA aux collections d’un goût variable mais assumé et souvent pleines d’humour, continue son ascension vers le grand public et à la différence d’Icare ne s’est visiblement pas (encore) brûlé les ailes.

La collaboration de Jeremy Scott avec Adidas continue.
Les JS Wings 2.0 font battre mon coeur, je n’y ai pas encore cédé par faiblesse cardiaque de mon porte-monnaie (200€ la paire oO) – et puis faut dire que le modèle est étrangement exclusivement réservé aux hommes (en fait c’est cool de faire du 39 – à défaut de pouvoir se les offrir on peut poser avec) et ne propose pas de coloris à mon goût (on aurait eu du Silver au lieu du Gold cette saison un dilemme de raison se serait posé).

JeremyScott-Adidas_Swatch_winged

Mais cette année, les déesses Niké que nous sommes vont enfin pouvoir faire concurrence aux Hermès modernes avec les jolies petites ballerines ailées JS Wings Ballerinas.

Le prix reste malheureusement dans les hauteurs (100€) mais elles sont quand même drôlement tentantes – même si je les aurais souhaitées plus décolletées sur la naissance des orteils…
Si j’étais riche je craquerais pour le modèle blanc et celui noir à pois colorés (je croise les doigts pour qu’il en reste en soldes – folle que je suis :p).

Et histoire 2 contourner l’aspect définitif d’un tatouage du poignet tout en cédant à l’envie d’une jolie chose ailée, je vais peut-être céder à la dernière collaboration z’ailée de Jeremy Scott pour Swatch qui en plus de 2 autres modèles bien barrés propose la montre Winged Swatch qui donne très envie qu’on nous demande « Qu’aile heure est-il? ».

Pour 50€ la montre en édition limitée numérotée, je suis très tentée de dire j’y cours j’y vole…

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Alors qu’une moitié d’H2 a décidé de suivre un régime strict, l’autre persiste dans son style déraisonnable consistant à ne pas résister aux petites envies…

Parce que la gourmandise est le plus délicieux des péchés, bravant la menace des beaux jours pourtant tout proches, je n’ai dons pas su résister à l’appel de la pâtisserie que j’ai cru marocaine (inculte que je suis) mais était en réalité tunisienne.
Appâtée par les jolies boutiques blanches et violettes ayant poussé depuis peu dans Paris (même en scooter à toute blinde, je détecte ce genre de choses ^^), j’ai cédé à la tentation de découvrir le mini palais des pâtisseries Masmoudi.

Masmoudi-a-Paris

Je suis rentrée juste pour regarder…
Tu parles, je suis ressortie avec une petite dizaine de pâtisseries, toutes différentes, histoire 2 faire un test digne de ce nom.
Est-ce utile de préciser que je n’ai pas de photos à vous montrer, j’ai tout mangé ^^.

Difficile de dire si ces pâtisseries sont particulièrement bonnes, je ne suis pas une spécialiste, ce que je sais c’est qu’elle sont très raffinées ne serait-ce que dans leur réalisation (notamment celles aux pignons, de vraies petites oeuvres d’art sucrées).
Ce qui m’a décidé à craquer est le prix raisonnable (à partir de 4,50€ les 100g soit environ 7 pièces), et ce que je sais c’est que je vais y retourner pour acheter 100g de ce petit triangle croustillant, dont j’ai oublié le nom et pas retrouvé la référence sur le site (malheureusement pas mis à jour comme il devrait), pour à nouveau amener mes papilles au 7ème ciel :p.

Masmoudi à Paris c’est au 106 Bd St Germain (6ème) et 64 Bvd Sébastopol (3ème) avec à cette dernière adresse un salon de thé au fond pour déguster sur place ces bijoux gourmands.

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FasterAh bah oui, c’est le prix à payer après avoir vu autant de films « intelligents », chéri a eu besoin d’un film où tu laisses tes neurones à l’entrée – c’était parti pour Faster, avec des gros muscles dedans et on l’espérait une action effrénée.

Ce fail!
Pour les muscles on était bon (sans déconner ce mec à un cou plus large que son crâne oO), mais pour tout le reste c’était raté.

Point d’action prenante, non, non, nous avons assisté à 1h38 d’images (qui parurent bien plus longues, mais étaient bien filmées par contre, vraie qualité visuelle) starring un Mr muscle à l’air plus slow tu meurs essayant de faire un film à scenario, avec histoire aux « enjeux dramatiques riches ».

Sauf que voilà, quand tu as un scénar’ qui se prend au sérieux (thème « vengeance » genre le Rebelle tu vois ouhou) versus un acteur qui rend tout ça pas crédible 2 secondes, on se dit qu’ils auraient mieux fait de choisir le 2ème degré. Ou alors changer de tête d’affiche, et trouver un prétexte moins cruche… ouais en fait faire un autre film quoi.

Pour ce qui est de l’action, le seul moment où ça bouge est limite absurde et clairement gratuitOn espérait un truc à la Death Race, qui vole pas haut mais est efficace, loupéééé.
On note donc le choix hautement peu pertinent, mensonger et largement idiot du titre, merci.

A voir quand ça passera sur une chaîne du fin fond de la TNT si vous n’avez vraiment, mais alors vraiment rien d’autre à faire.

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never-let-me-goKeira Knightley à l’affiche, une bande annonce révélant un étrange scénario, j’ai embarqué ma petite tribu ciné voir Never let me go, en sachant par avance que ça ne serait pas marrant mais en esprérant que ce soit bon.

Je crois n’avoir jamais vécu de telle expérience cinématographique.
En bref, j’ai passé les 3/4 du film à d’une certaine façon m’ennuyer, un événement a fini par donner sens à tout ça, à me retourner littéralement en une fraction de seconde.
Je suis néanmoins sortie mitigée, mais au fur et à mesure j’ai « digéré » cette histoire, ce film, et il m’est de plus en plus apparu comme excellent.

Pas de cette excellence qui donne envie de le voir, non ce film est une souffrance de part son récit dérangeant, mais de celle qui fait dire qu’il y a une vraie intelligence derrière tout ça tant la subtilité, l’élégance et le trouble sont bien employés.

Adapté d’un roman et voulant visiblement volontairement coller au plus proche de celui-ci, je ne suis pas capable de dire d’où vient précisément cette poésie glauque, mais ce mélange d’amour, de sacrifice, d’autre réalité n’est pas gratuit.
Il met le doigt, de manière déroutante certes mais le moins vulgairement qui soit, sur des sujets forts, puissants, terriblement humains, terriblement possibles, et interroge.

Le jeu d’acteurs du triangle amoureux est superbe de finesse, la photographie à la fois simple mais empreinte elle aussi d’un sentiment douloureux.
Le rythme irritant de lenteur joue sur notre frustration faisant peut-être échos à celle du devoir de ses personnages, je ne sais p. Je me demande si celui-ci n’aurait pas pu être traité de manière plus prenante sans pour autant perdre de son sens, la séance aurait été moins lente…

Difficile de conseiller une telle oeuvre,  je vous laisse aviser…

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PaulTrop de bandes-annonces, pas dans ma top priorité et pourtant un costaricain très motivé a suffit à me rappeler que j’ai toujours aimé les extra-terrestres.
Nous sommes donc allé voir Paul, parce que le vendredi c’est comédie (ou film qui pulse quoi), et je ne m’attendais pas à grand chose.

Et bah v’là la rencontre du 3ème type trop sympa.
Déjà sachez que les bandes annonces ne lui rendent pas justice, pour une fois le film est bien plus dynamique que ses outils de promotion.

Du début à la fin on est embarqués dans ce road-movie drolatique, à l’humour étrangement plutôt gras mais subtil à la fois.
Des clins d’oeil à différentes références de science-fiction (à mon avis insuffisantes pour les vrais SF fans mais très chouettes pour les amateurs moyens comme moi) m’ont bien amusée, et à mon avis en gros si vous aimez Big Bang Theory Sheeeeeldoooooooon ou X-Files Muldeeeeeeerrr vous apprécierez ce film venu d’ailleurs.

Les personnages sont super fun et attachants, les dialogues excellents, l’auto-dérision au top, le scenario bien que relativement classique réserve de bonnes trouvailles et bons moments WTF et, ce qui est essentiel, est très bien rythmé.

Un de mes meilleurs moments ciné, cool, décalé, un peu barré, et réjouissant – j’en ris encore ^^.
Bref allez donc envahir les salles si vous êtes friands du genre.

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