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WTF?
Oui et bien c’est à peu près ça que je me suis dit pendant toute la projection de Splice en avant-première l’autre jour, le dernier film de Vincenzo Natali (celui qui a fait Cube – que je dois voir on se le note?).

A priori, j’étais à fond. De la science-fiction, une créature plus qu’étrange, de la génétique (j’vous ai déjà dit que j’ai failli faire de la recherche dans la vraie vie de tous les jours?) et puis aussi Adrien Brody, qui a ce talent et ce charme follement hors norme.
Bref, et au regard de la bande annonce, promettant certes du bizarre pas forcément très subtil, même pas peur avait dit la fan de X-Files que je suis.

Et puis j’ai vu, et j’ai fait gueuuuuuurrrlz (huhu, pardon, pas pu m’en empêcher) et oO et euh pourquoi et ah mais ouais quand même… attend j’explique.

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J’ai forcément dû vous le dire, j’ai BESOIN de verdure.
Ce qui m’apaise moi c’est pas la vue d’un océan, mais la vue d’une forêt ou tout du moins d’arbres. Ce n’est pas le bruit des vagues que je sélectionne sur mon espèce de galet sonore pour s’endormir tout zen, mais le bruit d’une douce brise dans les feuilles accompagnée de doux chants d’oiseaux.
Ceci s’explique surement par une vie antérieure de nymphette des bois, oui ça doit être ça.

Certains devaient vaguement se douter de mon attrait pour les promenades sous les feuilles, puisqu’on s’est retrouvés invités par PEFC, à l’occasion de la sortie du livre « Le Bois dans votre vie : Guide pour une consommation durable« , à passer une journée forte en découvertes en forêt.
Au programme? Et bien une balade guidée par par Mr Julio Rouliot, propriétaire de 400 hectares de la forêt de Fontainebleau avec tout plein d’explications sur son travail d’entretien de ce bien si précieux, mais aussi une folle après-midi d’accrobranche sur les parcours Lémurien.

Et ça donnait à peu près ça :

Et vous savez quoi, j’ai juste envie de dire MERCI PEFC, pour cette journée de folie certes mais surtout pour le travail qu’il réalise, attendez j’explique.

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L'Agence tous risquesOn connait TOUS L’Agence tous risques, au moins de nom et surtout ce générique version française qui ne quitte plus mon cerveau depuis vendredi soir même si il n’est pas dans le film c’est malin :p.
Par contre, je vous avoue que je n’ai pas souvenir d’avoir regardé la série, je ne maîtrise donc pas sa mythologie et ses codes mis à part Barracuda/MrT et encore je sais qui c’est quoi.

Je suis donc arrivée en quasi-néophyte dans la salle de ciné mais néanmoins emballée d’avance, va savoir pourquoi. Peut-être avais-je pressenti le capital sympathie de la joyeuse équipe, ce qui est sûr c’est que cette adaptation ciné m’a l’air plutôt réussie.
De l’action – de la folie dans l’action surtout, de l’humour – beaucoup d’humour, des personnages tous plus excellents les uns que les autres, ils avaient trouvé une sacrément bonne formule les scénaristes de la A-team (puisque – vague déstabilisation – cela est le vrai nom de ces casse-cou) à l’époque.

J’ai jubilé du début jusqu’à la fin, avec des oO WTF Oh-mais-c’est-trop-bon réguliers extériorisés par de très forts éclats de rires plus que sonnant.
Faut dire que les personnages sont attachants, Looping étant évidemment mon préféré, tous plutôt très bien campés (avec une réserve pour le remplaçant de Mr T qui est un peu en dessous – et Jessica Biel, qui n’est d’ailleurs pas vraiment de la bande, avec qui j’ai pas accroché la trouvant cheap à côté du reste). L’action est rondement menée, on ne s’ennuie pas, ça va vite (même parfois un peu trop vite pour moi qui avait la tête ailleurs ce soir là et qui ai eu du mal à suivre certaines « subtilités » du scénario – ouais bon ça va j’étais préoccupée).

Bref, c’est du bon film d’action, jouissif, « défoulatoire », qui a en plus la fraicheur d’un humour qui ne se prend pas au sérieux et d’une action complètement déjantée tirant vers le burlesque, plutôt rares dans les autres films du genre.
Ça donne envie de voir la série conclusion, car si parait-il elle aurait pris un sacré coup de vieux serait encore plus généreuse côté humour.

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The CraziesUn petit film d’horreur qui fait miroiter de la folie en barre, il ne m’a pas fallu regarder la bande annonce de The Crazies pour décider d’aller le voir même si le risque était grand.
J’avais envie de sursauter certes mais aussi, compte tenu du titre prometteur, d’une concentration de diverses maladies mentales traitées de diverses façons et abordées tout au long du scénario – car, oui, j’avoue, même si c’est étrange, j’aime l’esthétique « asylum spirit ».

Et bien, et bien, finalement au résultat ce fût mitigé-mais-pas-si-mal de mon côté, essentiellement à cause d’une de mes attentes pas vraiment exaucée.
Si le scénario est très généreux en « BOUH ! » furieusement délicieux quand on aime ça, la folie est pas folichonne…

En réalité ce film (remake pour info) est un énième film de virus, ça à la rigueur ça passe. Le scénario a au moins (à ma maigre connaissance cinématographique) la sympathie de proposer quelques originalités et pas trop de déjà-vus, même si évidemment les dynamiques sont au fond toujours un peu les mêmes genre « mais que se passe-t-il/attention virus/sauvons nous/ahh des méchants/ahhh viiite/etc… » mais moi ça me va.
Il y a vraiment pas mal de moments très efficaces, l’action est bien gérée, on rentre dans le film et on se prend au jeu, donc la mission est plutôt réussie d’autant que c’est plutôt bien foutu, bien dosé et pas trop trash mais quand même un peu.

Sauf que… bah sauf que c’est paaaas du tout un film de fous, sauf si on considère que quand t’es fou t’es un tueur psychopathe ce qui est avouons-le vaguement réducteur. Oh super, une vieille à vélo qui se prend pour une gamine de 5 ans, voilà la seule petit touche de 3 secondes d’aliénation autre que violente. Dommage, je pense qu’il y avait d’autres choses à faire, anyway…

A voir un soir de j’ai rien d’autre de transcendant à faire et j’ai envie de me faire un petit film d’horreur qui fait sursauter comme il faut et suffisamment bien tourné pour passer une bonne soirée télé.

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Qu’on se rassure tout de suite, je ne vais pas vous parler de ce truc où il faut courir après la baballe qui a pris en otage le moooonde entier et qui me fait perdre la boule complet.
Mais on va quand même parler de balle et de boule parce que faut que je vous raconte comment l’autre jour même si j’ai failli virer boule à zed’ c’était trop d’la balle.

Un soir de juin, nous nous sommes rendus au Jardin d’Acclimation (qui m’a vu grandir btw *séquence souvenir*) qui n’était alors ouvert qu’à nous – et à un ours, et un dindon, et tous les animaux qui y vivent- pour nous faire découvrir l’idée capillotractée d’Orangina qui surfe sur le thème de la coupe du monde en proposant une tournée décoiffante à travers la france d’un bus avec des coiffeuses barées (mais pro hein) dedans pour transformer votre crinière en tout ce que vous voulez ou presque et faire de la concurrence au dindon.

Ça donnait à peu près ça côté ambiance :

Ce bus secoué de la pulpe se déplacera pendant toute la durée de la Coupe du Monde de Football dans 6 villes françaises, du 9 juin au 10 juillet : Lille, Lyon, Marseille, Grenoble, Nantes et Paris. Mais c’est pas tout, il y a aussi un coucours avec du lourd !

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Voilà l’été, voilà l’été, et le soleil qui tape, les tenues qui s’allègent chaque jour de plus en plus déjà qu’y'avait pas grand chose et UNE chose essentielle qui a retrouvé sa place obligatoire dans mon sac à main quel que soit le temps prévu : les lunettes de soleil !

Je fais partie de ceux qui ne peuvent pas sortir sans au moindre rayon de soleil force printemps-été. C’est que j’ai l’Å“il fragile, mais celui-ci veut quand même ciller avec style et cette année c’est Solaris qui m’a fait de l’oeil pour parfaire mes looks de ce summer of fashion.
C’est que Solaris lance entre Juin et Juillet 2010 la marque UNOFFICIAL, avec une foultitude de chouettes modèles dedans, et la bonne nouvelle c’est qu’il y en a même qui vont super bien à Benj – comme ça il arrêtera de me piquer MES lunettes et moi je pourrai piquer les siennes ^^.

Mais si je vous raconte tout ça c’est non seulement parce qu’on a complètement craqué pour la gamme, mais aussi parce que le lancement d’UNOFFICIAL a été fait en exclusivité avec 9 blogueurs partenaires qui ont participé à un shooting photo, dont nous !

Et tadaaaaa :

H2_solaris_unofficial

On est pas beau comme ça, en ce beau soir d’été de fête foraine qui éclaire tellement nos mirettes qu’on a gardé nos lunettes? (Cliquez donc, faut la voir en grand ^^)
T’as vu les lunettes comment elles claquent? Attends j’t'en raconte plus et même que tu pourras tenter de les gagner, héhé.

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the_divine_comedy_bangOn n’y croyait plus, une éternité qu’aucune nouveauté musicale n’avait fait battre mon cÅ“ur, rien de suffisant pour me donner cette furieuse envie d’en parler ici certes, mais même rien du tout de médiocre non plus.

Et puis l’autre jour un album m’interpelle en home de Deezer (à qui je reste fidèle malgré l’évolution marketing plus ou moins heureuse, faut bien vivre hein).
Un mec avec un chapeau melon, une pipe, un noeud-pap’ et un chien dans un bain moussant, voilà donc la pochette d’album qui m’a donné envie de cliquer pour voir ce que c’était, et puis The Divine Comedy ça sonnait comme un truc susceptible de me plaire.

Et bien c’était super bien vu, j’écoute Bang Goes the Knighthood en boucle depuis, et pourtant ce n’est pas mon genre d’écouter en boucle mais il se trouve que cette pop baroque convient parfaitement à mon activité fort studieuse du moment : quelque chose de léger, pas envahissant et pourtant pas ennuyeux 2 secondes. C’est frais, poétique, riche et puissant tout en restant aérien.

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On a été contacté de la part du Général de Gaulle en personne… ouais de l’au-delà de là-haut et mince me voilà avec une chanson à 2 balles dans la tête >_<

<Attention minute culture juste histoire 2> Il y a 70 ans, le 18 juin, le Général s’est adressé au peuple français via la radio. Ce jour s’est inscrit parmi les moment les plus importants de l’histoire de France. </Attention minute culture juste histoire 2> <!– nous pouvons donc retourner à une futilité normale –>

Pour marquer le coup à l’occasion de cet anniversaire, le Général va réitérer ses appels et va de nouveau nous inviter à le rejoindre à Londres – et ainsi nous permettre d’avoir enfin de la bonne musique dans la tête \o/.
Et comme il me l’a dit : « Maintenant avec l’Eurostar c’est plus facile qu’à l’époque non ? »

plan-paris-18-juin-2010

Le 18 juin prochain, il appellera certaines cabines téléphoniques de Paris. C’est grand Paris, mais comme la communication avec l’au-délà était super bonne, j’ai même pu recevoir la carte ci-dessus, certes approximative mais c’est déjà ça, des appels qu’il pense passer vendredi prochain. Ceux qui auront décroché ces appels, par chance ou par patriotisme, gagneront grâce à Eurostar un aller/retour pour 2 personnes à Londres.

Si la carte est déjà un bon point de départ, des indices seront aussi donnés au cours de la journée sur la page Facebook Eurostar pour guider les fidèles voyageurs du temps et de l’espace.

Alors décrochez mes amis, décrochez avant que les carottes soient cuites et bonne chance chers compatriotes !

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prince_of_persiaPrince of Persia est donc passé des écrans de nos consoles de jeux aux écrans de ciné avec l’aide de Disney.
Bien qu’ayant joué à faire sautiller le dit Prince sur notre PS2 à l’époque, je ne maîtrise pas spécialement la mythologie du personnage. Cependant, transformer un Prince de Perse – que j’imaginais plus proche d’Assassins Creed, en gros mec un peu infréquentablement sexy – en beau gosse dégoulinant de mièvrerie ça me disait trop rien.

Mais bon j’ai suivi les motivés et au final je dirais que c’est assez récréatif, mièvre, nunuche, quiquiche mais récréatif.
Par contre pour un Disney qui est donc censé parler aux nenfants, j’ai trouvé ça un peu trop dark-violent mais bon je n’y connais rien.

Les débuts du films font mauvais effets spéciaux/décors en carton-pâte mais j’ai supposé que c’était pour « rendre hommage » à l’origine vidéo-ludique de l’histoire.
Après ça s’arrange et on se laisse embarquer dans l’aventure du Prince Yamakasi, on prend plaisir à voir les mouvements tant répétés derrière nos manettes devenir « réels ».
Je valide pas spécialement la tête des héros et héroïne, mais bon ils font super bien Disney – c’est d’un lisse et d’un vide, mais ça on l’avait vu venir, quoique je suis vilaine on s’y fait au fur et à mesure du film, un peu plus et on les trouve attachants.
Par contre j’ai grillé le méchant à la seconde où je l’ai vu, le coup de l’eye liner c’est fatal, et c’est vaguement pénible parce que déjà qu’il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent…

Anyway, pas désagréable, pas transcendant, c’est gentillet, proposant le pot-pourri-spécial-Disney amour, conflit, « histoire », famille, traitrise, humour (avec des parallèles à l’actualité assez amusants), – attention spoil – happy end.
Bref, ça se laisse voir, le rythme est assez soutenu pour qu’on ne s’ennuie pas mais je ne le verrai pas 2 fois.

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robin_des_boisOhhh, je suis vilaiiiiine. J’ai vu Robin des bois version 2010 presque le lendemain de sa sortie et je n’ai même pas pris le temps d’en parler ici avant.
Donc, pour ceux qui n’ont toujours pas tenté l’aventure, Robin avec Russel starring ça donne du Robin pas dans les bois. Oui c’est surprenant n’est-il pas, en tout cas moi je ne m’attendais pas à ça.

C’est donc Robin à la guerre plutôt ou Le pourquoi du comment Robin a atterri dans les bois. Le tout emballé avec un scénario étrangement trop mièvre à mon goût sur certains détails, un peu plus on est dans un Disney.
Ouais, ils sont allés nous inventer des trucs improbables à tout lier genre c’est trop beau c’était le destin on se sait trop comment, et à ça vous rajoutez un méchant avec de l’eye liner comme ça tu te trompes pas. Disney like j’vous dis!
Je sais bien que Robin Hood est une « histoire vraie/légende » qui a traversé les siècles et que l’aspect romancé est assez évident ceci étant posé mais je m’attendais à quelque chose de plus subtil, plus mâture, plus profond compte tenu des têtes d’affiches.

Ce qui est très perturbant, c’est que face à ce que je trouve être du mauvais goût absolu, on a une photographie juste sublime, élégante, subtile.
Toujours pas compris le gap… mais il y a donc du bon aussi, du voyage à travers le temps et l’espace, du woh pinaise je me verrais bien chevaucher la lande là (oui j’ai eu a plusieurs reprises pendant ce un peu trop longuet film une furieuse envie de monter à cheval grâce aux sublimes images des cavaliers sur les vertes prairies^^).
Moi qui ne suis pas fan de Russel au final ce rôle ne lui va pas trop mal, Cate est toujours aussi divine et c’est toujours un plaisir de la voir, les autres personnages sont assez bien campés aussi, surtout Petit Jean qui est très très bon en gros bourrin, et Frère Tuck est assez sympathique. Quelques clins d’oeil à l’histoire connue de tous donc, saupoudrés d’une touche d’humour bienvenue.

Otez moi le kitch du scénar’ (surtout la scène de combat final, juste >_<) et je vous dirai que c’est un film sympathique bien qu’on voit un peu trop le temps passer.

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